Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 14:05
Cet article tiré du JOURNAL LE MONDE, Toujours dans cette optique de VOUS OUVRIR LES YEUX!! Car NOUS sommes "INDESIRABLES" en France.


"Ensemble", "Le refuge des opprimés", "Notre diversité", "Liberté, égalité, fraternité"... A première vue, le site Internet lancé le 2 novembre par Eric Besson pour recueillir les contributions des Français au débat sur l'identité nationale est une célébration du vivre-ensemble.

Pourtant, depuis son lancement il y a un mois, ce blog hébergé par le site du ministère de l'immigration est devenu un véritable défouloir pour la France décomplexée. Le café du commerce sous les ors de la République. Le ministre de l'identité nationale, Eric Besson, s'est lui-même ému mercredi que des contributions présentant "un caractère raciste et xénophobe" aient échappé à la vigilance de l'équipe de modération. Il évalue le nombre de commentaires problématiques à une dizaine et précise en avoir exigé le retrait immédiat.

 

"LA FRANCE EST COLONISÉE"


Un simple coup d'œil sur les messages postés le 30 novembre et le 1er décembre, avant qu'ils ne soient retirés, permet de mesurer que le phénomène ne se limitait pas à une "dizaine" de contributions. On pouvait ainsi lire : "La France est devenue une colonie de l'Afrique de façon irrémédiable"; "Avant la France avait des colonies, maintenant elle est colonisée", ou encore "En ajoutant la violence et la renonciation des parents immigrés dans l'éducation de leurs enfants... Aucun Français n'a demandé à être envahi d'étrangers"...

Au ministère de l'immigration et de l'identité nationale, on explique que sur les quarante mille messages validés depuis un mois, il est normal que certains aient échappé à la vigilance des modérateurs. "Un petit nombre comportait un caractère raciste et xénophobe", convient-on. Toute la difficulté, explique-t-on au cabinet d'Eric Besson, est de trouver le juste équilibre : "Il y a deux semaines, on nous reprochait de censurer, et aujourd'hui de respecter une trop grande diversité d'opinions".

 

DROIT DU SANG


De nombreux internautes profitent de la tribune que leur offre Eric Besson pour crier haut et fort leur attachement au "droit du sang" (remplacé par le "droit du sol" en 1515), chacun y allant de sa propre définition. "Etre français, c'est être né en France, des deux parents français", estime l'un. "Etre français, c'est déjà être né en France, de parents français eux-mêmes nés en France et ainsi de suite", renchérit l'autre. Pour Rin Jard, il faut "être né sur le sol français, de parents français" et cela "depuis cinq générations". Mais c'est l'intervention signée "le français" qui met tout le monde d'accord : "C'est le droit du sang, pour être français, il faut avoir du sang français" (voir la capture d'écran à droite).

Gilbert, lui, fait dans l'attaque ad hominem. Et qui plus est contre un membre du gouvernement d'Eric Besson : "Comment peut-on se dire Français et déclarer vouloir se faire enterrer dans son pays d'origine, cf Rama Yade", s'interroge cet internaute.

 

"PROFITER DES ALLOCS"


Pour François le bien nommé, "Etre français ce n'est pas : profiter des allocs, ne pas travailler, imposer une culture discriminante, demander à être intégré". Certains n'hésitent pas à réclamer des mesures pour le moins radicales afin de faire entrer, à coup de marteau s'il le faut, l'amour de la patrie dans la tête des récalcitrants : "Et tous les matins, il faudrait faire chanter La Marseillaise dans les établissements scolaires et les lieux de travail, avec sanctions en cas de non-exécution", suggère ce participant.

 

Au lendemain de la votation des Suisses contre la construction de minarets dans leur pays, de nombreux internautes ont sauté sur l'occasion pour donner leur avis sur cette épineuse question : "La France et notre identité nationale, c'est une cathédrale au centre de Paris et non pas une mosquée", estime ainsi 14Granada92. Etre français, "c'est défendre son identité comme le font les Suisses en refusant le suicide de la Nation provoqué par une immigration qui ne veut pas s'intégrer mais veut nous imposer ses mœurs : burqa, polygamie, minarets, pseudo alibi de la religion et qui nous agresse", lui répond un autre.

 

Le ministère de l'immigration rappelle fort à propos que la majorité des contributions sont de "belles" contributions. Mais le fait que le gouvernement héberge sur un site officiel des propos d'un goût aussi douteux, et parfois à la limite de la légalité, en interroge plus d'un dans les rangs de la majorité. Le commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, Yazid Sabeg, a ainsi déclaré au site Médiapart qu'il déplorait les termes du débat et s'en était ouvert à Eric Besson. Sous couvert de l'anonymat, un ministre reconnaît pour sa part dans les colonnes du Monde "que l'identité nationale est un sujet dangereux. Il faut redonner au débat de la dignité et de la profondeur".

Soren Seelow

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 01:54
CET ARTICLE du Journal NOUVEL OBSERVATEUR EST EDIFIANT sur la parabole suivante: " Aussi longtemps qu'un tronc d'arbre restera dans l'eau, jamais il ne deviendra un caiman". On est jamais aussi bien que chez soi.  Alors appréciez les témoignages édifiants, car cet article a une durée limitée sur notre site-blog.


A l'heure où le débat sur l'identité nationale s'embrase, des milliers de Français sont, dans les faits, contraints de prouver leur nationalité. Enquête sur le durcissement de l'administration française.



Ounoussou Guissé aura eu besoin de trois ans pour prouver qu’il était Français. Et de deux rencontres avec Hervé Morin. La première fois, c’était le 31 décembre 2008, en Afghanistan.  Le ministre de la défense était venu fêter le réveillon avec son régiment, là où avait eu lieu quelques mois auparavant l’embuscade qui a coûté la vie à dix soldats Français.
"Je connaissais l’un deux, on avait été au Tchad ensemble", se rappelle cet hussard parachutiste. Pourtant, Ounoussou n’a pas hésité à se porter volontaire pour "l’Afgha". C’est un patriote, un vrai. Qui parle de sa fierté "à servir le drapeau Français". Répète qu’il "n’a pas  peur", puisque "c’est le métier".
Pendant ces nuits glaciales, ce ne sont  ni les risques, ni ce froid de gueux qui le tenaient éveillés, Ounoussou. Mais ce qu’il appelle pudiquement « ses problèmes de papiers ». En 2007, le para a été convoqué par le tribunal de Rouen qui conteste sa nationalité Française. Lui, qui a toujours eu un passeport et une carte d’identité Française ! Lui dont le père a été naturalisé en 1962 ! Le tribunal, invoquant un récent arrêt de la cour de Cassation, a estimé que la nationalité Française  a été à l’époque donnée par erreur au père, aujourd’hui décédé. A titre posthume, il veut (et peut) donc la lui retirer. A lui et à ses fils. Eh oui, c’est fragile une nationalité. Cela se donne, cela se perd. Même cinquante ans après. Ounoussou  n’a rien compris. "J’ai toujours travaillé, payé mes impôts, servi mon pays". Il en a pleuré de rage, le soir, dans son lit. L’enfer juridique a commencé. L’affaire a été jugée une première fois en 2008. Ounoussou a gagné. "J’étais tellement content que j’ai payé mon coup à tout le régiment". Las ! Dix jours après, coup de massue : le parquet a fait appel. Ounoussou est encore en Afghanistan quand il apprend la nouvelle, à se geler dans un VAB (Véhicule Avant Blindé). Octobre 2009. Cette fois ci, c’est en uniforme qu’Ounoussou va braver le tribunal. Il est reçu par Hervé Morin qui s’offusque de cette "situation kafkaïenne". Même Eric Besson se fend d’un communiqué : considérant déjà que l’impétrant n’est plus Français, il lui assure qu’une demande de "naturalisation pour services exceptionnels rendus à la France" sera examinée de façon favorable (1). Hier, le tribunal a enfin reconnu qu’Ounoussou Guissé était Français…Au bout de trois longues années de procédures.

Français à deux vitesses

 

Etes-vous vraiment sûr d’être Français ?  Naïvement, on pensait que la carte d’identité nationale et le passeport était un garant suffisant de "Francitude". Erreur. "Des histoires comme celles là, j’en ai de plus en plus. Et malheureusement, ces personnes n’ont pas toujours le soutien d’Hervé Morin !", dit Cécile Madeline, avocate d’Ounoussou Guissé. "Les lois sur l’immigration se sont durcies, du coup, l’administration est plus méfiante. Et beaucoup de Français doivent désormais prouver qu’ils sont bien Français". Et doivent produire un certificat de nationalité Française (CNF). Oubliez le débat sur l’identité nationale, les beaux discours sur la nation, le kit d’Eric Besson fourni aux préfectures avec ses 200 questions autour du drapeau, la cuisine, ou la Marseillaise… Dans les guichets des tribunaux d’instance, chargés de délivrer les fameux CNF, on la définit de façon très claire. Très sèche. Il y a ceux qui "en sont", naturellement. Les Français de souche "né en France, d’un parent Français né en France", qui n’ont pas besoin du précieux document. Et puis il y a tous les autres. Français immigrés de la deuxième génération né en France, Français nés à l’étranger… Considérés comme des fraudeurs potentiels dans un climat de suspicion généralisée. Pour eux, le CNF est désormais obligatoire. A eux de prouver qu’ils sont Français, ce qui peut s’avérer très, très compliqué, comme sont en train de le réaliser des milliers de nos compatriotes quand ils veulent refaire leurs papiers (voir témoignage). Quand ce n’est pas carrément impossible : en 2008, environ 19.000 demandes (sur 149.000)  ont été refusées, contre  13.000 en 2006



Quand refaire ses papiers devient un enfer

 

 Il n’y a pas si longtemps, pourtant, il n’y avait nul besoin de CNF quand on avait ses papiers. La loi et les pratiques se sont  peu à peu durcies. D’abord avec la circulaire Pasqua de 1993 : avec les nouvelles cartes d’identités informatisées, le CNF devenait obligatoire même en cas de renouvellement. C’est désormais la même chose pour les passeports, selon le décret de 2005 sur les passeports électroniques : Nicolas Sarkozy est alors ministre de l’intérieur. Des modifications administratives qui se révèlent un cauchemar pour les Français de l’étranger, par exemple, pour qui les délais d’attente peuvent atteindre un an ! Même engorgement à Paris, où toutes les demandes de CNF, jadis traitées dans les tribunaux d’arrondissement, sont désormais centralisées dans un unique "Pôle nationalité", rue du Château des Rentiers dans le XIIIe. Elles attendent de longs mois avant d’être traitées… "La nationalité, c’est affectif, cela touche l’identité même des gens. Nous, on est obligé de suivre les textes. »  explique la greffière en chef au tribunal de Rouen « C’est comme une démonstration mathématiques : c’est oui ou non. S’il manque des pièces, on ne peut rien faire. Le droit de la nationalité est très complexe. On s’est retrouvé devant des personnes de soixante ans qui avaient passé toute leur vie en France à qui on disait, non, vous n’êtes pas Français. C’est violent".

C’est ce qui est arrivé à Marc Mouze Amady, 56 ans, né à Marseille, chercheur. (2) "On n’arrivait pas à retrouver le certificat de nationalité de mon père. Bref, pour eux, je n’étais plus Français, plus rien : un apatride. Pendant deux ans, j’ai dû annuler mes déplacements à l’étranger. Et quand je sortais, j’avais la peur au ventre de me faire contrôler : j’avais sur moi une pochette avec ma carte d’identité périmée, mon livret militaire". Aujourd’hui, le certificat du père a été retrouvé, les papiers accordés. Mais cette histoire a fait ressurgir tous les vieux démons de Marc, son désir forcené d’intégration, sa peau de métisse : "j’avais tout refoulé. Mon père a toujours été plus français que français, faisant tout pour gommer ses origines malgaches, mettant de côté sa religion musulmane. J’ai fait pareil, joué à fond la carte de l’intégration, été premier à l’école. Cela n’a servi à rien, finalement, aux yeux de l’état, j’étais un Français de seconde zone". Stéphane Sitbon-Gomez, le bras droit de Cécile Duflot, la patronne des Verts, ne s’était lui non plus "jamais senti fils d’immigré". Ce jeune diplômé de Sciences po né en France essaie d’obtenir son CNF depuis cinq ans. "Cela a commencé en 2004, je passais le bac, ma carte d’identité expirait, j’ai fait une demande de CNF. Mon père est Français né à Tunis. Mais pour le tribunal, sa nationalité est douteuse. On nous a donc demandé de remonter dans la branche paternelle jusqu’au grand père de ma grand-mère né dans le Gers pour prouver notre filiation Française. Comme s’il fallait démontrer la pureté de son sang ! Ce jour là, un truc s’est cassé". Stéphane Sitbon a failli passer le bac en "candidat étranger": "heureusement, on est tombé à la mairie sur une fonctionnaire sympa qui m’a refait ma carte d’identité, sans CNF, en douce". L’odyssée ubuesque continue à ce jour. "La semaine dernière, on  nous a dit que ce serait plus simple de prendre la nationalité tunisienne !".

 

 

Consonnance israélite


 

Derrière la froideur administrative, toujours l’éternelle blessure. La quête identitaire, la transmission, l’héritage, les histoires familiales qui ressurgissent. Et aussi l’Histoire de la France avec un grand H. Et notamment dans ses pages les plus honteuses. Brigitte Abitbol, la soixantaine, a manqué s’étrangler quand on lui ait fait remarquer « la consonance israélite » de son nom et qu’on lui a réclamé un certificat de mariage religieux à la synagogue. "Un fonctionnaire m’a dit que j’étais recensée comme juive algérienne. Moi dont une bonne partie de la famille est morte à Auschwitz…" s’émeut-elle. "Je suis Française avant tout. A l’école en Algérie, je chantais la Marseillaise tous les jours. Quand je suis arrivée en métropole à sept ans, je  connaissais les paroles mieux que tous les autres". Pourquoi le droit de la nationalité s’intéresse-t-il à la religion ? La réponse remonte à loin. Les juifs d’Algérie bénéficiaient du décret Crémieux, signé en 1870, annulé pendant Vichy, puis réétabli, et ont été tous naturalisés Français. Les musulmans, non. Ce qui a créé après l’indépendance de l’Algérie des situations inextricables.

L’histoire d’Ounoussou Guissé, elle, fait ressurgir des fantômes anciens. Celui des tirailleurs sénégalais morts pour la France. Le jeune homme regarde la photo de sa femme et des ses enfants, restés au Sénégal qu’il n’a pas vu depuis plus d’un an.  «Ils ont tout bloqué depuis cette histoire. Je ne peux plus avoir mes actes de naissance à Nantes, donc je n’ai pas pu me marier civilement avec ma femme. Elle n’a jamais pu avoir de visa pour venir en France ».   « C’est certainement la demande de regroupement familial qui a rendu mon client suspect. » analyse Cecile Madeline. « D’où la volonté d’annuler son CNF ».  Nos concitoyens qui galèrent pour obtenir ce fameux CNF seront ravis de l’apprendre : selon le code civil, il "fait foi jusqu’à preuve du contraire". Bref, nous sommes tous des Français provisoires ! A la merci de la méfiance d’un fonctionnaire tatillon ou de l’Etat qui déciderait que notre nationalité a été donnée abusivement…

 

 

Jamais assez Français ?

 


Kim Vo-Thi, née en France, a ainsi eu la surprise de se voir contester son CNF à la préfecture quand elle a voulu refaire ses papiers. Pour la fonctionnaire, le CNF « n’était pas valable », car la jeune femme porte un nom légèrement différent de celui de son père : "C’est un usage particulier à certains noms viêtnamiens. Mais j’avais un papier du tribunal d’instance expliquant tout cela". Rien n’y a fait. On la renvoie d’un sec : "En France, on ne fait pas comme cela". Dans ses mésaventures, Kim a cependant eu de la chance. Au bout de plusieurs mois, elle a pu trouver un fonctionnaire plus compréhensif qui lui a permis de renouveler ses papiers. Et son CNF n’est heureusement pas contesté par la justice. Car oui, il est possible de se faire assigner comme un vulgaire délinquant par le parquet pour se faire retirer sa nationalité. C’est ce qui est arrivé à 438 personnes en 2008.  Imaginez le choc. Une lettre, un jour, vous apprenant que le tribunal considère que vous êtes Français par erreur et qu’il va donc faire machine arrière… Cet enfer, c’est ce qui est arrivé à toute la famille Guissé. Le brigadier Ounoussou Guissé n’est en effet pas le seul dont on a contesté la nationalité. Tous ses frères sont dans le même cas. L’un deux, Amara, devra bientôt être jugé à Strasbourg. A l’origine, c’est bien la nationalité du père, aujourd’hui décédé, qui a été mise en cause. Selon un récent arrêt de la cour de cassation, les personnes naturalisées à l’époque devaient avoir leur résidence en France. C’est le cas du père d’Ounoussou Guissé, sauf que sa famille est elle restée au Sénégal : d’où contestation des tribunaux. Pourquoi lui plutôt qu’un autre et cinquante ans après de surcroît ? "Il y aurait une vingtaine d’enfants et de petits enfants qui se réclament de sa filiation. D’où ces assignations en rafale dans plusieurs tribunaux en France", nous explique-t-on, au tribunal de Rouen, qui ne s’est occupé « que » du cas du brigadier. Bizarrerie du droit. Si Ounoussou, le militaire, a été considéré Français, un frère aîné a déjà été déchu de sa nationalité il y a quelques années. "Beaucoup de personnes dans ce cas n’ont pas les armes pour se défendre. Pas même d’avocats", dit Cécile Madeline. Et dans ce genre d’affaire, si vous êtes seul à défendre votre nationalité devant la Chancellerie, c’est perdu d’avance".

 
Doan Bui
 

(1) Il est également possible de (re)devenir Français par "possession d’état" , si la personne a eu ses papiers pendant plus de dix ans. Mais comme dans le cas de la naturalisation, la procédure n’est pas rétroactive. Les enfants nés avant seront considérés nés de père étranger…

(2) Dont l’histoire a été révélée par le journal Libération.

REVEILLEZ VOUS!!!! L'AVENIR C'EST AU PAYS!!!!
Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 16:28
Jamais depuis vingt ans ne se sont autant multipliés les abandons des malades mentaux congolais, abandonés à eux mêmes. Hier rarissimes, ces abandons, ils sont aujourd'hui banalisés, vulagarisés, devenu à la mode, ces malades sont visibles sur tous les artères congolais.  Il faut que le gouvernement se remobilise, qu'il prenne ses responsabilités!

L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
, avec le Club Génération Tangible, sont comme chacun le sait, une force de proposition progressistes, pour améliorer le quotidien de nos concitoyens.

Nous sommes pour un enfermement correct des malades mentaux, pour la construction de plus d'hôpitaux psychiatriques avec de vraies structures modernes, et des moyens tant techniques que humains (comme pour l'écologie de progrès).

Car, la place de ces derniers, c'est bien en centre où hôpitaux psychiatriques et non dans la rue auprès des autres citoyens!

Cela montre à quel point les dirigéants omettent leur devoir, car la politique c'est servir et pas le contraire.

Alors, une fois que nous avons posés les "jalons" de ce projet, que faire!?

Il faut triplé, via des mesures correctes, l'enfermement des malades mentaux afin de favoriser, soit leur guérisson, pour une meilleur réinsertion, soit, les traités là-bas à vie. En plus, bien distinguées les patients hospitalisés sous contraintes et ceux hospitalisés libres. Veiller aux respectes des droits, de leur libertés de mouvement, d'accès aux cultes ou au courrier.

Veiller à l'application des pratiques en vigueur dans les centres psychiatriques, de façon à ce que les pratiques ne diffèrent pas d'un centre à l'autre.  Nous préconisons aussi l'hôspitalisation en fonction du lieu géographique, or, actuellement au Congo, le seul centre se trouve à Brazzaville!  Il faut plus de centre, et ceux, même dans chaque région!

Ainsi, trois facteurs doivent primés lors de la prise en main d'un malade par un centre psychiatriques modernes dans le NOUVEAU CONGO PROSPERE DE L'U.F.P:

La Fréquence, la Durée, et enfin la Traçabilité.

A nos yeux, ces facteurs sont le noeud du problème, bien au-delà des moyens financiers et humains (psychiatres) pour résoudre les problèmes et mieux traiter les malades mentaux.

Sur la Fréquence, ce que l'on peut dire, c'est que c'est une pratique qui doit être répandue, e elle doit l'être de plus en plus dans le centre de brazzaville, mais aussi et surtout, dans les futures centres psychiatriques.

Sur la Durée ensuite, après l'enfermement en chambre d'isolement, et des mesures de contentions infligées au patient, elle doit se faire sur avis du psychiatre, mais encore faudrait-il qu'il y'en est suffisament au Congo, et en formation pour prendre en charge les malades. Et surtout, elle ne doit pas dépasser un certain délais (pas plus de quinze jours).

Enfin la Traçabilité. La encore, cela ne doit pas être variable! Il doit y avoir un registre des malades, pour un meilleur suivie par le personnel, le peuple, les élus, les familles,etc...Afin de permettre de mieux remonter , en cas d'écarts de conduite, de faute, et de sanctionner les abus.

Nous préconisons aussi, et ceux, par seulement pour les centres de psychiatries, mais aussi sur tout le térritoire national, la mise en place de la vidéosurveillance. Dans les chambres, les couloirs, les lieux communs, dans les chambres d'isolement, pour parer et ainsi mieux réagir à des situations critiques: réagir à bon escient.

Nous préconisons aussi pour notre plan "Pour une meilleur prise en compte des malades psychiatriques au Congo", que les préfets des régiosn du Congo élargissent leur pouvoir, sous le contrôle des populations et de l'Etat, afin dinstaurer, ce que nous appelons, nous progressistes,  "L'Hospitalisation d'Office".

Un concept qui va révolutionner les mentalités, casser les dogmes, les immobilismes, les corporatismes et les croyances divines vaines, et Dieu sait, combien c'est bien ancrés au pays!! Ce qui sont pour que rien ne change, sinon, sa sera la fin pour eux et leur enrichissement illicite!! Car ce désordre arranges toutes l'anciennes classes politiques actuelles, qui appartient plutôt à celle du 20è siècle! Car nous, nous sommes la classe politique du 21è siècle, avec la modernité et l'audace, plus l'amibition assumée!!

La PUSILLANIMITE, c'est n'est pas notre "tasse de thé"!

L'on veut faire croire les populations congolaises qu'il ya  un "pseudo tropismes" dans les choix, en faite, le tout est maquillé et animés par une seule envie, celle de ne pas voir les choses évoluer en bien pour tout le monde. D'où le tribalisme, érigé en règle de votation!


Cette mesure permettra de mettre, de suite, à l'isolement un malade mental, sans au préalable de consigne thérapeutique, afin de le protéger de lui-même d'abord, et des autres ensuite.  Elle existe dans les démocraties "matures".

Mais, nous préconisons aussi la création d'un poste de Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Ce dernier, rendra comtes des mesures prises, ce qui se fait bien ou mal, et où, comment, quand, et avec quels moyens doit-on avancer. Existe dans les "démocraties matures".

Mais nous insistons surtout sur le fait que les psychiatres doiven se former au Congo, car on a besoin d'eux sur toute la ligne de soins.

Ainsi, pour terminer, nous pourrons récapituler de cette façon: plus de cohérence et de clarté dans la pratique des soins aux malades mentaux dans les centres psychiatriques, plus d'évaluation du personnel, plus de moyens techniques, sanitaires et humains (psychiatres, personnels de santé) pour débloquer ce problème des soins aux malades mentaux au Congo. 

Respect de la dignité de ces derniers, justification des enfermements, des mises à l'isolement, des mises en hospitalisation d'office, le respect au droit à la vie privée des malades!

Veiller aussi à l'hygiène sanitaire des locaux,  idem pour les prisons congolaises!  Même pour les gardes à vues!

Et enfin, la création d'un poste de Contrôleur général des lieux de privation de liberté.



Le pôle recherche, santé, éducation et innovation de L'Union. (U.F.P).


L'Union des Forces de Progrès (U.F.P).


Le Club Génération Tangible des Jeunes Progréssistes, répubicains de progrès!
Les Créateurs du Possible.







Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 16:17
TOUTES ET TOUS, CONGOLAIS DU MONDE ENTIER, SOUTENONS, ADHERONS, REJOIGNONS, MILITONS, et VOTONS POUR L'UNION DES FORCES DE PROGRES (U.F.P).

IL NOUS FAUT UN DEBAT SUR "LA CITOYENNETE REPUBLICAINE AU CONGO DU XXIe Siècle.



NOTRE AMBITION D'ELITES CONGOLAISES, NOUS VOULONS LA METTRE AU SERVICE DE NOTRE PAYS LE CONGO ET DE SES POPULATIONS. Voila ce qui nous animent, et cela passe par des propositions fortes, concrètes, réalistes et cohérentes. Pas de discours fleuve, ni de promesses vaines, démagogiques et populistes.


A ce jour, notre continent bien aimé: L'Afrique, c'est considérablement appauvrit  et ceux malgré plus de 300 milliards de dollards d'aide économique de la communauté internationale au cours des quarante dernières années! Rendez-vous compte....Mais où va donc toute cette aide au soit-disant "développement de l'Afrique"...!? suivez mon regard...

La Génération Tangible des Jeunes progressistes de L'Union des Forces de Progrès (U.F.P) affirment que les causes du sous-développement du continent sont multiples, mais aussi et surtout, que le système d'aide international est l'une des clés qui permettent de comprendre cette misère, notre misère. Et, disons les choses, c'est un tabou: l'octroi à l'Afrique de milliards de dollards chaque année aggrave la pauvreté sur notre continent, et donc, dans chacun des pays africains!

Pour comprendre, entre 1970 et 1998, quand le flux de l'aide était à son maximum, le taux de pauvreté sur le continent est passé de 10% à 66%. Cela favorise donc le sous développement par bien des aspects.

L'aide encourage la corruption, génère de l'inflation, crée une dette massive et retarde la croissance. Elle accroit l'instabilité dans des pays où des factions rivales se battent pour prendre le pouvoir et ainsi accéder à cette manne financière. Nous savons qu'aucun pays au monde n'a réussi à réduire la pauvreté et à accélérer son développement par le seul recours à l'aide étrangère. ça n'est arrivé nulle part sur terre. Tout le monde le sait.

Les spécialistes du développement à la Banque mondiale, au Fonds monétaire inernational, auprès des dirigéants occidentaux, et dans toutes les agences internationales le savent. Ce sont eux qui fournissent les chiffres. Mais personne n'a le courage de dire que ce scandale doit cesser.

Cette aide internationale a rendue le continent africains et ses pays, addictent, en somme, elle est devenu une "drogue" et à la fois une "malédiction" le continent.

Comme le dit l'économiste zambienne, Dambisa Moyo en utilisant cette métaphore qui a tout son sens: Dans la mesure où le dealer et le toxicomane fonctionnent de manière symbotique. Ils ont besoin l'un de l'autre.

Si l'Europe et l'Amérique du Nord continuent d'aider l'Afrique, c'est cela leur coûte moins cher que d'ouvrir leurs marchés aux produits en provenance du continent Africains ou du" tiers-monde". S'ils le faisaient, une partie des fermiers européens se retrouveraient au chômage. Par ailleurs, une bonne part de l'électorat progressistes occidental souhaite que le Nord poursuive son aide au Sud, et demeure convaincu que l'assistance économique est le seul moyen d'y parvenir.

L'aide internationale a fait des ravages et fait des ravages, car elle a générée des éffets inverses, donc pervers dans son utilisation, son but et ses objectis.

Premier exemple, celui de mobutu jadis, sous son règne, ce dernier avait volé 5 milliards de dollards, soit l'équivalent de la totalité  de la dette extérieur de son pays! Récemment en zambie, le président a été mêlé à un scandale financier. Juste à côté, au Malawi, le président a été impliqué dans une affaire de détournements de fonds d'aide à la lutte contre le sida. Nous pourrions ainsi multiplier les exemples, car en afrique, ils sont légion.


Ainsi, pour bien saisir la néfasteté de cette aide internationale, nous allons comparez deux pays: le Ghana à ma Corée du Sud par exemple. En 1960, le premier accepte l'aide étrangère, et l'autre non. Comparez le continent africain à l'Asie. Il y a trente ans seulement, le Malawi, le Burundi et le Burkina faso dépassainet la Chine sur la base du revenu par habitant. En Afrique même, comparez le Botswana (dont parle lejournal mwinda), qui a refusé l'aide, et les pays voisins, qui l'ont acceptée. La différence est frappante en termes de capacités à créer de la croissance et à réduire le niveau de pauvreté.

Les pays qui acceptent l'aide se retrouvent irrémédiablement à la traine (cas du Congo). L'assistance économique alimente l'inflation par de multiples biais, et réduit l'éfficacité des gouvernements, même lorsqu'ils ne sont pas corrompus. Cela arrive aussi  à des gouvernements intègres. Dès que l'argent se met à affluer, les gouvernements africains se révèlent incapables de fournir à leur peuples des services publics aussi éssentiels que l'éducation, le système de santé pour tous, la sécurité pour tous ou les infrastructures collectives. Il est impossible pour les Africains de mettre leurs gouvernements en face de leurs responsabilités et de leur demander des comptes. Du coup, beaucoup de dirigéants passent davantage de temps à courtiser les donateurs qu'à s'occuper de leurs citoyens. N'oublions pas aussi qu'une partie de l'aide repart dans les banques occidentales.

Mais alors, qu'est ce qui marche? Comment faire pour que l'Afrique recolle au "peloton" de tête des continents industrialisés et développés? Avec une qualité de vie indégnable?

Nous pensons que ce qui marche et qui marchera en Afrique économiquement pour son développement, se sont notamment déjà, toutes les pistes que nous avons mis en ligne ici, c-à-dire, un programme massif et à court terme, de type "plan marshall". Son fonctionnement: On injecte des milliards de FCFA, de Dollards, d'€uro ou de Yuan sur une durée de cinq ans (ne perdont pas de vue la notion de court-terme) afin de créer des infrastructures, puis cela s'arrête.

Notons que, le problème avec l'aide que reçoit l'Afrique, c'est que personne ne sait jamais quand les "programmes" prendront fin. C'est une question dont personne ne discute jamais. Nous insistons sur la nécéssité de trouver des stratégies de sortie face à cette assistance perpétuelle.

Alors, biensûre, il faut des mesures fortes pour pallier à cette aide. Donc des "traitements de chocs" pour une Afrique moderne et développer!

Nous proposons d'encourager des politiques qui ont fait leurs preuves ailleurs, et pas simplement en Chine ou en Europe, mais aussi en Afrique. Au Botswana (même si tout n'est pas parfait), ces politiques ont fonctionné. Nous devrions donc étendre ces expériences au reste de l'Afrique (notamment au Congo). L'histoire a démontré que l'aide d'Etat à Etat n'est efficace que si elle est ponctuelle. Que ce soit en Corée du Sud, en Inde avec la révolution verte, ou en Europe avec le plan Marshall (que L'U.F.P préconise pour sortir le congo de son marasme), l'aide économique a bien fonctionné parce qu'elle a été ciblée et de courte durée. Elle ne doit surtout pas s'éterniser. Si l'on disait à l'Afrique qu'on allait  lui donner 20 milliards de dollards aujourd'hui au lieu de 10, mais qu'on fermerait le robinet dans dix ans, nous trouvons ça plus intéressant que de répéter : nous allons vous donner 10 milliards de dollards régulièrement jusqu'à la fin de vos jours.

Il faut impérativement développer le commerce. Nous savons que les échanges commerciaux stimulent la croissance économique. Les pays dont les échanges commerciaux sont limités ne se développent pas, toutes les études économiques le prouvent. Si l'on prend le continent africain dans son ensemble, il est de fait exclu de nombreux marchés. L'Europe et les Etats-Unis subventionnent leurs agricultures et bloquent donc les produits africains. L'Afrique devrait renoncer à essayer de vendre ses produits à l'Europe et aux Etats-Unis, car elle n'y arrivera jamais. En revanche, la bonne nouvelle est qu'il existe d'autres pays et marchés, dont la Chine (avec vigilance), qui ne possède que 7% des terres arables et qui a besoin d'importer des produits alimentaires.

Pourquoi alors perdre son temps à lutter contre les Etats-Unis, qui rejettent les produits africains et qui sont autosuffisants au niveau alimentaire? Cela étant dit, nous ne partagéons pas cette méthode qui consiste à vendre ou louer des terres à des pays. La bonne solution, et surtout à notre avantage, serait de faire produire surplace, et donc d'investir dans les agricultures des pays choisit afin que ceux-ci puissent ainsi gagner en éssor économique et qualité de vie et de pouvoir d'achat.

L'intégration régionale doit devenir une priorité. L'enjeu, c'est pas de critiquer, de faire de long discours vides de sens, mais de proposer, comme les républicains de progrès de L'U.F.P.

Et qu'enfin L'Afrique puisse prendre son éssor économique.


Le pôle agriculture, urbanisme et commerce internationale de L'U.F.P.


Le club de la GENERATION TANGIBLE. Les Jeunes Progressistes.
Les Créateurs du possibles.

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 15:32
"Aussi longtemps qu'un tronc d'arbre restera dans l'eau, il ne deviendra jamais un poisson".

Que cela réveille en vous ce sentiment de patriotisme Congolais puis africains, et rejoignez L'U.F.P. Car la vérité, le bien-être, le bien-vivre sont au pays chez NOUS.
Car,c'est là-bas que nos placenta sont enterrés!



En ce XXIe siècle, il n’est plus que jamais temps que les dirigeants africains prennent à bras le corps de la formation des populations qui les élisent. Une énième rentrée au Congo, et les familles congolaises vont une fois de plus envoyé leurs enfants dans les écoles congolaises, où, jeunes et moins jeunes, vont apprendre, comprendre, évolué, se préparer à un métier avec des moyens dérisoires.

 

Enfin, on l’espère… Prions aussi pour qu’ils aient des formations adaptées aux outils techniques qu’ils trouveront dans les bureaux où ils travailleront demain. Dans les pays « frimeurs », disons, en gros, en Afrique centrale (notamment chez nous au Congo), il est de bon ton de s’équiper de machines ou de programmes informatiques super sophistiqués qu’on achète à grands frais, pour montrer que l’on est performant. Quand on a les moyens, pourquoi se priver ? Tout à fait d’accord. Sauf que l’on méprise souvent un détail qui n’en est pas un : pour faire fonctionner tout ça, il faut être formé ! En gros, à vouloir courir sans savoir marcher, on se casse la figure. Faites le test : essayez de vous faire envoyer un fichier tout simple par les services sous-équipés d’une mairie burkinabè. Refaites le test avec une boîte de com’ équipée dernier cri de Libreville. Vous recevez le premier envoi et rarement le second. Rigolo, non ? Et vous aurez beau expliquer aux suréquipés qu’il vaut mieux laisser tomber les stuff, zip et autres docs finissant par x, et faire dans le traditionnel, ils se vexent, tentent et retentent leur envoi compliqué, veulent utiliser à fond leurs équipements tout neufs. On les comprend, mais…


C’est toute une mentalité, en fait. On consomme, on achète, mais on ne prend pas le temps d’apprendre ni de comprendre. Pourtant, une petite formation ne coûte pas beaucoup plus cher que le dernier consommable inutilisable qu’on vient d’acheter. Et ça vaut un peu pour tout.

 

On se balade à Douala en Porsche Cayenne, avec un GPS bloqué sur la tour Eiffel, on achète des machines Nespresso pour Brazzaville, alors que personne n’y vend les capsules de café adaptées, on s’équipe de studios 40 000 pistes à Kinshasa qu’aucun musico n’utilisera jamais… Les exemples de ce type sont légion.

 

Lorsqu’il s’agit d’un privé fortuné qui a envie de claquer ses sous sans peur du ridicule, finalement, ça ne dérange personne. En revanche, lorsque l’outil est totalement inadapté dans le cadre d’une entreprise, c’est le monde du travail et de la performance de tout un pays, à terme, qui en prend un coup. Moralité, il faut plus former et moins frimer. C’est à ce prix que notre pays le Congo, ainsi que nos pays africains pourront entrer de plain pied dans la mondialisation, sans mettre la charrue avant les bœufs.

Finalement, procéder comme tous les autres ont procédé n’est pas bête. On ne réinvente rien. On apprend, puis on avance. Un pas, puis un pas…

 

Conclusion… :


On consomme, on achète, mais on ne prend pas le temps d’apprendre ni de comprendre.

Le Bureau politique de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR LES POPULATIONS CONGO

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