Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 18:58

POUR UN CONGO DE L’AVENIR. NOUS, NOUS SOMMES UNE FORCE DE PROPOSITIONS.


Ayons l’audace d’espérer et de faire bouger les choses : SOYONS OPTIMISTES, l’économie de notre pays le Congo est encore, comme tous les autres secteurs, à l’état « létale » ! Malgré le discours fort du président Sassou nguésso, reste encore à voir dans la pratique ce que sa va donner, notre économie souffre de plusieurs handicapes que chacun et chacune ne peut ignorer.

Cela étant dit, que pouvons-nous, nous progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) proposés et contribuer à moderniser cette économie létale ? De l’ambition d’abord, de l’audace et du courage pour mener des réformes vraie et fortes, capables de transformer de façon inouïe le pays.

La modernisation de notre pays le Congo dans son ensemble st notre seule et unique motivation,
NOUS VOUS EN LAISSONS JUGENT, PEUPLES DU CONGO.

Pour ce faire, nous demandons à tous les congolais d’éviter de s’enfermer dans une « pseudo authenticité culturelle », car pour nous progressistes et républicains de progrès, nous aimons tout aussi Paris, New-York, que Dakar ou Tunis.

Etre créateurs du possible c’est regarder le monde, voire ce qui marche afin de l’adapter chez nous au Congo notre pays. A quoi bon « jouir des modernismes en Occident si nous ne sommes pas capables de le faire dans notre pays ? A quoi sa sert d’acheter des maisons en Europe, quand l’on sait pertinemment que l’on n’y passera pas sa retraite ?

Donc, au final, réunissons nos forces et transcendons nos « pseudos différence d’ethnies et de régions » pour que l’Unité Nationale congolaise l’emporte et que chaque Congolais ce sentent impliquer dans la modernisation de ce pays le Congo.

Un éminent président américain disait : « Ne vous demandez pas ce que votre pays a fait, ou va faire pour vous, mais demandez vous : Que pouvez-vous faire pour votre pays ? »

Nous les progressistes et créateurs du possible de L’U.F.P croyons en l’Afrique et à notre pays le Congo. Pas de façon un peu béate, style renaissance, mais de manière moderne, avec une vision à très très long terme pour un avenir meilleur pour le vivre ensemble, mais surtout pour le vivre meilleur.

Nous progressistes de L’U.F.P pensant que l’entreprise, l’initiative privée, sont au cœur de la problématique congolaise mais surtout aussi africaine.

Ainsi, comme prélude de propositions, nous pouvons déjà amorcés les choses flagrantes pour un tissu économique correct ?

Dans tout ce qui participe au développement de l’économie formelle, en particulier la banque et l’assurance.

Nous proposons de créée sous le logo et marque déposée congolaise (Made in Congo), une vingtaine de banques appartenant à la république du Congo, à diversifier dans la banque d’affaires, de détails et de gestion du patrimoine.

L’assurance aussi, afin d’irriguer et de couvrir les congolais dans leurs activités de tous les jours, et aussi préparer leurs avenir et ceux de leur progénitures.

Dans tout ce qui participe de l’agriculture moderne, paysanne et biologique ; de l’eau et des terres cultivables.

Doter d’immense moyens les peuples qui voudront rester dans les régions du Congo pour développer notre agriculture sans produits chimiques ni polluants, permettre aux populations de gagner leurs vie grâce à l’agriculture, via l’exportation de leurs produits.

De la gestion et de l’assainissement des eaux du Congo, afin que les populations n’en manquent plus, n’en meurent plus, et qu’elles ne fassent plus des kilomètres pour s’approvisionner en eaux potables.

Récupérer les eaux de pluies pour s’en servir dans l’agriculture.


Dans tout ce qui participe des matières premières stratégiques et des énergies fossiles (pétrole, gaz, et autres.)

L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) veut une vraie réforme du secteur pétrolier congolais. Nous voulons restructurer de façon transparente l’industrie des hydrocarbures.

Avec cette réforme, nous voulons améliorer la productivité et accroitre les performances du secteur, vital, jusqu’à ce jour, pour l’économie congolaise. Pour information, cette ressource naturelle assure 90% des entrées des devises  du budget de l’Etat congolais. La vétusté des infrastructures, le manque d’investissement dans la formation des autochtones pour y occuper de vraies fonctions d’encadrement…et la corruption imposent une réforme ambitieuse et complète.

Mais nous voulons surtout, par ce biais de la modernisation de notre secteur industriel, redorer l’image du Congo sur la scène internationale, car nous pourrons ainsi passer  du statut  de pays opaque à celui d’un Etat gestionnaire parmi les plus ouverts et les plus transparents au monde et sur le continent Africains.

Renforcer la Coraf, réformé la SNPC car très inefficace.

Mettre en place un réel régime fiscal qui permettra aux exploitants de s’acquitter honnêtement des taxes d’exploitation à l’Etat congolais en toute transparence avec exposition des comptes tous les mois aux contribuables congolais.

 Cela nous permettra de revenir à un équilibre budgétaire, car la situation des populations congolaises et leur pouvoir d’achat est médiocre et apocalyptique.

Dans les Energies renouvelables ou non fossiles (éolienne, traitements des déchets, bois…).

Le Congo doit réduire sa dépendance pétrolière et améliorer son efficacité énergétique, en misant sur les énergies non fossiles et donc renouvelables et peu consommatrices d’énergies, en l’occurrence le gaz naturel, et l’éolien plus le photovoltaïque.

Nous progressistes recommandons, au vue des fluctuations incertaines des prix du baril de pétrole, une nouvelle stratégie nationale, afin de permettre à nos concitoyens de plus jamais manqués de courant ou d’eau, car ce sont des besoins vitaux et de bases pour assurer la cohésion nationale.

Nous préconisons un plan Energie, qui prévoira de diversifier nos source d’énergies afin d’augmenter nos capacités de production du pays, pour ne plus que l’on nous bassine avec les barrages hydro-électriques. Et ainsi, garantir aux citoyens congolais l’électricité tous les jours, du matin au soir et ainsi en finir avec la pollution sonore actuelle au Congo.

Pour ce faire, nous mettrons en place un fonds de développement énergétique qui sera doté d’un montant de départ chiffré en milliards de FCFA, ainsi, nous pourrons financer de nouvelles installations énergétiques écologiques.

Avec des compteurs de gaz et d’électricité modernes et fiables, qui fourniront des relevés mensuels de consommation. La mise en place d’une Commission de Régulation de l’Energie.

Là-dessus, nous avons fait des propositions fortes (relire nos propositions sur les énergies renouvelables au Congo de L’U.F.P).

Dans tout ce qui participe des télécommunications, de la téléphonie mobile, de l’internet, du haut débit.

Nous progressiste voulons travailler en partenariat avec la Suède et la Norvège sur plusieurs plans : notamment sur la fibre optique au Congo. Cette technologie permettra aux foyers Congolais de se procurer l’internet à très haut débit.

La taxation de chaque antenne mobile par année, pour renflouer les caisses de l’Etat.

Dans les médias (écrits, audiovisuels, publicité, internet…).

Nous progressistes, proposons un plan d’aide à la presse, car  face à l’urgence de la crise de la presse congolaise, nous voulons y remédier de manière audacieuse. Un financement sur trois ans, avec sept grands chantiers sur la presse congolaise.

Nous ne voulons d’une presse partielle, caressante et complaisante. Nous ne voulons plus des chaines de télés qui diffusent à longueur de journée de la musique  profane et religieuse.

Nous progressistes voulons une presse de la culture de l’information, des documentaires sur les vrais enjeux du 21è siècle, de ce qui se passe dans le monde, en Afrique, de la culture, afin d’éduquer les populations.

Nous voulons pallier au manque d’investissement ; développer le portage ; un accord presse / poste ; doubler les dépenses de communication ; création d’un statut d’éditeur en ligne (la presse congolaise doit être répandue sur internet) ; réduire les coûts d’impression ; abonnement gratuit pour chaque jeunes de 18 ans ; orienter les campagnes publicitaires de l’Etat vers la presse ; mesures fiscales.


Voila, quelques pistes pour redynamiser les secteurs industriels du Congo.


Les progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)
ont à cœur  d’être au service des gens, des populations congolaises et des peuples du Congo. Nous, républicains de progrès et créateurs du possible ne parlons pas aux appareils, aux partis, à leurs pseudo leaders, mais nous parlons aux peuples congolais dans son ensemble sans exception car il n’yen a pas !

L’ethno-régionalisme est un argument fallacieux qui serre les intérêts de ces pseudos leaders pour que les choses ne changent pas et jamais, car ils savent que si les choses changent  ils perdront tout ! Ainsi, ils instrumentalisent la jeunesse congolaise en difficulté en en proie au chômage de masse pour servir leurs intérêts, et une fois élu, ils disparaissent.

Nous voulons améliorer la protection sociale au Congo, mettre en place un vrai système e santé à la manière de ce qui se fait déjà en occident, se doter des mêmes infrastructures qu’eux, car nous, nous ne sommes pas complexés d’eux, mais nous savons que cela est réalisable chez nous, dans NOTRE pays le CONGO.

Et ainsi, générer des emplois et faire tourner Notre économie plutôt que la leur !

Nous verserons des allocations familiales (montant à déterminer par enfant nés) à chaque famille pour relancer la natalité ; augmenter le salaire horaire congolais ; des retraites ; aides aux PME/PMI ; mener une politique indépendant à l’internationale, car nous voulons d’une Afrique qui traite d’égal à égal avec l’occident. Nous adressons ainsi un message fort aux gouvernants africains actuels et qui font la courbette aux occidentaux : ARRETER !

Cela ne nous sert pas !


Pour soutenir les Entrepreneurs :


Nous préconisons de réformer les chambres de commerces et de mettre en place des chambres de métiers, pour mieux accompagner la création et le suivi des entreprises dans les quartiers ;

Mettre en place des prêts d’honneur sur la base de projets costauds et viables pour la création d’entreprises ;

Faciliter le lancement de très petites entreprises ;

Mettre en place des prêts solidaires, forme de micro crédit permettant aux entrepreneurs de créer leur propre emploi en achetant du matériel : ordinateur, véhicule utilitaire, matériel de jardinage…


Pour créer des emplois :


Nous préconisons entre 100 000 FCFA et 500 000 FCFA par embauche pour les entreprises créatrices d’emplois. Les sociétés de moins de dix salariés embauchant au minimum deux salariés supplémentaires auront droit à cette aide exceptionnelle que nous mettrons en place. Quant à celle de plus de dix salariés, elles devront créer au moins cinq postes ;

Création de lus de dix milles emplois verts dans le domaine des énergies renouvelables, de façon pérenne ;

Le secteur d’avenir des éco-activités autour du développement durable est, plus que jamais, une cible majeure de la recherche d’entreprises. Les villes congolaises dans leur ensemble, et pour la propreté de nos villes, la réurbanisation nouvelles et la résidentialisation des quartiers congolais, elles ont toutes, sans exception, une carte majeure à jouer, notamment grâce aux financements que l’Etat mettra à la disposition des viles et régions, afin de valoriser les déchets ménagers ;

La création des emplois aidés par ville et par région. Notamment dans le lancement des chantiers locaux ;

Soutien à la création de 100 emplois dans le secteur associatif :

Création des emplois tremplins aidés à hauteur de 800 000 FCFA par emploi et ainsi favoriser l’accès des jeunes dans l’économie solidaire ;

Nous voulons consacrés des milliards de FCFA (100 000) annuellement au développement économique pour la prospection d’entreprises, l’accueil et l’aide à l’installation ; entamé la refonte du droit commercial congolais.



Notre objectif à moyen terme serait  
d’améliorer le classement de notre pays le Congo dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale. 



Pour accompagner les chômeurs congolais et les diplômés chercheurs d’emplois :

 

Mise en place des salons de l’emplis et du recrutement. Objectif : présenter les métiers d’&venir, les formations en alternance,  les filières qui recrutent et les offres d’emplois bien étudié.

Création de clubs de chercheurs d’emploi  par spécialité, spécification dans chaque quartier, chaque région, chaque ville du Congo afin de mieux traiter  et éradiquer le chômage de masse de la jeunesse congolaise. Avec un organisme de suivi quotidien ;

Renforcer les partenariats de formation des chômeurs et demandeurs d’emplois ;

La mise ne place de la marque déposée congolaise : Made in Congo, pour tous les produits fabriqués et transformés au Congo, afin de renforcer le patriotisme économique, notre tourisme, nos produits agricoles, notre industrie du textile… ;

Aide au permis de conduire (avec la réforme du permis de conduire proposée par (L’U.F.P) dès 16 ans, des 18-25 ans qui en auront besoin dans le cadre d’un projet professionnel ou de leur démarche d’insertion. Une aide financière qui dépendra des plafonds de ressources que nous fixerons ;

 

Pour répondre aux besoins des ménages :


Gel des tarifs et mise en place de nouveaux tarifs à tous les niveaux pour plus de justice sociale ;

Instauration des cantines scolaires, lycéennes et universitaires, accueils des loisirs dans chaque ville, les prix des loyers… ;

Soutien renforcé à l’accession à la propriété, avec la création d’un label écolo : habiter mieux.

Nous, progressistes refusons de rester les bras croiser face aux difficultés rencontrées par les populations congolaises, car il n’ya pas que la jeunesse qui en souffrent, donc faut penser dans un ensemble : le peuple.

Nous voulons faire face tout en préparons l’avenir, car les politiques congolais ont une visions très courtermistes !

Mise en place d’un fonds de revitalisation territorial, pour la création d’un millier d’emplois territoire par territoire.

Premier volet de notre plan économie, après notre plan Energie, plan Justice, plan Institutions, plan Justice Sociale, plan Education…. :

Les entreprises vont et doivent être financièrement incitées à créer des emplois.

Ceci en s’appuyant sur le fonds de revitalisation territoire par territoire que nous mettrons en place.

Ce fonds sera alimenté par les grandes entreprises de la place et un apport de l’Etat. A terme, le but de ce fonds sera de créer plus d’un millier d’emplois.


Deuxième volet de notre plan Economie : Apporté un soutient aux chômeurs et diplômés demandeurs d’emplois dans la recherche d’un travail en adéquation avec leur formation et leur qualification.

Favoriser la création de petites entreprises. Et crée des emplois aidés par ville et par régions.


Améliorer la qualité de l’environnement des affaires, critère fondamental pour attirer les investisseurs et développer les échanges commerciaux dans le NOUVEAU CONGO de L'U.F.P.

Transformé profondément la création d’entreprises, l’accès au foncier et aux permis de construire ainsi que l’accès à la propriété.

Côté accès au crédit, nous préconisons la libéralisation du secteur bancaire et des assurances.
 

Renforcer et améliorer  l’accès au crédit des entreprises innovantes, la protection des investisseurs et le commerce transfrontalier. Sur ce dernier plan, les efforts seront porté sur la simplification des procédures administratives, ce qui a permettra de diminuer de 80 % les délais de livraison.

Nous progressistes, voulons remplir notre contrat en propositions pour enfin transformer le pays 
:

Présenter les problèmes dans un langage simple et proposer des solutions claires et détaillées
.

 

Le pôle économique de L’U.F.P

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /2009 02:36
La formation professionnelle doit permettre à chacun de progresser d'au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle. Or, actuellement au Congo, chacun le sait, la formation professionnelle n’existe que dans les
 « incantations » des gouvernants, comme pour tout le reste...
 
Nous, nous proposons de prendre le « taureau par les cornes ». Nous prônons, la répartition entre l’État et l’entreprise à part égale. Le but, centralisé la formation professionnelle avec une ambition assumée qui est celle de créer un grand service public emploi-formation autour de d’un grand ensemble de gestion de l’emploi dans le NOUVEAU CONGO REFORME, PROSPERE ET MODERNE de L’U.F.P.

Le système actuel est opaque et l’on connaît ses limites. L’ambition affichée est de permettre à chacun de se former à tout instant de sa vie.

 Et, pour ce faire, la réforme portera simplement sur une coordination qui fait privilégier le problème de l'emploi sur les autres attributions de la formation professionnelle.

C’est-à-dire, résorber le gros du chômage des populations congolaises par l’octroi d’une formation financée en bi ou tripartites et rémunérée, pour inciter au retour à l’emploi, et ainsi éradiquer le phénomène de la « débrouillardise ».

Notamment aussi celui des « chégué ». En somme : rendre le travail plus incitatif.

Le projet de réforme s’articule sur trois axes : crée notamment un fonds de sécurisation des parcours, rendre les circuits de financement plus efficients, et améliorer et moderniser les outils de formation.

Redonner aux chefs d’entreprise, aux employeurs (État, privé) la joie de former et de conserver des équipes, des personnes compétentes pendant longtemps, et ainsi favorisé l’encadrement des novices par les mieux formés.

D'une manière plus générale, si on voulait unifier l'analyse de toutes les mesures du marché du travail, on peut se dire qu'il faut faire en sorte que le travail soit le plus attractif possible.

Cela passe en priorité par des politiques de revenus (augmenter le salaire minimum congolais, rémunération aux résultats pour les autres) et par un travail sur les conditions de travail elles-mêmes (plus de syndicats, des CE puissants, Congé payé, etc.).

Le stress au travail est très important, et tout ce qui peut conduire à rendre le travail financièrement plus intéressant ira dans le bon sens.


Le Président des Progressistes.
Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 22:08

Notre objectif est plus qu’ambitieux : Il est d’offrir une nouvelle offre politique au peuple Congolais, redéfinir une  nouvelle conception de la politique du XXI siècle pour un nouveau modèle du NOUVEAU CONGO.


A partir de maintenant, et ceux, jusqu’en 2012, nous devons, tous ensemble, ou que nous nous trouvons, et chacun et chacune à son niveau, répandre la vision de
L’Union des Forces de Progrès (U.F.P), et concentrer toutes nos énergies pour répondre aux questions de fonds des populations congolaises, comme nous le faisons, avec notre projet alternatif, et nos propositions sur notre blog ou sur notre site.


Nous avons définis de nouvelles orientations novatrices pour réellement changé le système politique congolais, avec le Leader des Progressistes :
 L’Homme des réalisations tangibles : Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY avec toutes ses équipes.  Alors, rejoignez le mouvement, car il est en marche.


Notre objectif est d’Agir.



La classe politique congolaise dans son ensemble, manque de modernité.  Nous appelons au sursaut les populations congolaises. Sursaut à opéré sur eux-mêmes d’abord, afin de ne plus laisser faire et se laisser faire, sur sa manière d’être, sur son abandon vis-à-vis de la politique.


Nous avons une idée, une conception autre de la façon de  faire de la politique, qui est totalement iconoclaste, et demandons à être jugé sur les résultats.


Nous avons une certaine idée du CONGO. Un Congo réformé et plus vertueux, plus respectueux.


La classe politique actuelle a perdu le sens des réalités, d’où, cette coupure avec le « pouls » du peuple congolais.


Les électeurs veulent savoir comment les candidats  de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) vont résoudre les problèmes majeurs auxquels ils sont confrontés.

Nous les recommandons de parcourir notre blog, de lire nos programmes électoraux, de contacter les membres du bureau, de rejoindre l’Union et de militer.



Le Président de L' Union.


A partir de maintenant, deux choix s'offre aux populations congolaises:

Le premier est de choisir "le changement dans la continuité", c'est-à-dire, changé les hommes sans changé les pratiques actuelles: le népotisme, le clientélisme, la gabégie financière,l'ethnocentrisme, le régionalisme dans la recherche d'emploi. Le nivelement par le bas de toute une franges de la population congolaise.

Le second est celui de choisir raisonablement et sur la base d'un réel projet alternatif, L'Union des Forces de Progrès (U.F.P), par conviction, pour définitivement rompre avec ce système et ses hommes et femmes qui le compose.

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 21:11

Le franc CFA a permis de construire un début d’intégration des économies des pays d’Afrique francophone d’Afrique et a constitué, pendant longtemps, un rempart face aux turbulences de plusieurs monnaies instables des pays limitrophes.

 

Il avait un taux de parité fixe avec le franc français depuis la création de la zone monétaire, bien avant les indépendances. Après la dévaluation du franc CFA, par rapport au franc français le 11 janvier 1994, qui a eu pour effet mécanique la multiplication par deux des prix des produits étrangers dans la zone monétaire, on a d’abord cru que les gens allaient se détourner des denrées importées, devenues trop chères et se rabattre sur les produits de substitution locaux. Malheureusement, la plupart des productions importées n’ont pas toujours des équivalences locales.

 

Les consommateurs ont donc marqué une pause, puis ils se sont vite remis à leurs habitudes. Ils importent au moins, au double des prix qu’on avait avant la dévaluation. Pour cela, on puise partout où on peut trouver de l’argent. On vide son épargne, on achète au prix fort des produits souvent de mauvaise qualité.

 

L’Afrique francophone est devenue un débouché pour certaines poubelles d’Europe et d’Asie, encore appelées « produits d’occasion ». Une majorité de la population ayant perdu au moins 50% de son pouvoir d’achat ne peut plus acheter des objets neufs importés d’Europe. Elle se contente des « occasions ».

 

Avant la dévaluation du franc CFA, les populations des pays de la zone franc avaient, malgré leurs difficultés budgétaires, maintenu un niveau de vie et un pouvoir d’achat au dessus de la moyenne africaine. Après cette dévaluation, les commerçants francophones, à cause de la faiblesse de leur pouvoir d’achat, ont trouvé de nouveaux partenaires d’affaires hors de la zone à Dubaï, Istanbul ou Hong-Kong.


Sur le plan commercial, la dévaluation du franc CFA a été une balle que les pays francophones se sont tirés dans le pied. Les « chasses gardées » économiques francophones ont explosé. De nouveaux pays fournisseurs se sont engouffrés dans la brèche ouverte. Leurs produits ne sont pas toujours d’excellente qualité.


Mais, les consommateurs sont devenus tellement pauvres que leur parler de qualité frise la provocation.


Les mœurs, les habitudes de consommation et les styles de vie se sont mondialisés. La faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs rend la saturation des secteurs commerciaux fréquente et freine le déblocage des financements pour la distribution où les faillites sont courantes. Par prudence, les banques préfèrent financer au compte goutte, et garder leur structure bien liquide.


C’est ce qui justifie la surliquidité qu’on a dans la plupart des banques de la zone. Les banques ont de la peine à trouver de nouveaux projets bancables autres que ceux du secteur commercial lié aux importations.

Ces effets pervers nous lies définitivement en quelque sorte avec les Européens, et empêche nos économies de prospérée comme  nous le souhaitons, et fait le jeu de ses dictateurs africains, tous arrivé au pouvoir dans les années soixante avec la françafrique.


Les pays émergents ont à ce jour pu prospérer grâce à l’indépendance financière et monétaire de leur pays et économies.


Il convient de remarquer que la parité fixe du franc CFA par rapport à l’euro, fait que toute dévaluation du franc CFA par rapport à l’euro, devient pratiquement une dévaluation du franc CFA par rapport à toutes les monnaies du monde. Le CFA n’est pas convertible en une autre monnaie sans qu’au préalable on ne l’ait transformé en euro.

La dévaluation du franc CFA a donc accéléré la détérioration du pouvoir d’achat des Etats et des populations.

Les pays de la zone devraient demander des réajustements à la hausse de leur monnaie, afin de compenser les pertes dues à la précédente dévaluation qui avait accéléré le phénomène de la détérioration des termes de l’échange, et l’amplifient en permanence d’au moins 50%.


Pour un pays qui exporte des matières brutes pour importer des produits finis, avec les écarts justifiés par les marges logiques sur les coûts des achats, constitués par la différence entre le prix du produit fini et le coût de la matière y relative, on ne peut que s’attendre à des écarts plus importants lorsque survient une dévaluation de la monnaie du pays exportateur de la matière par rapport à celle du pays importateur.


La réduction de 50% de la parité de cette monnaie, a rendu les améliorations de niveau de vie plus difficiles à réaliser qu’auparavant en Afrique.


Presque tous les pays de la zone BEAC sont devenus des producteurs de pétrole. Ces pays, malgré de grosses recettes, vont continuer à disposer de faibles pouvoirs d’achat à l’extérieur, dans le cadre de la parité actuelle.

 

Ce sont des pays dont les besoins en infrastructures sont immenses (cas du Congo). Ces infrastructures incontournables, représentent des fortes sommes qui ne vont pas manquer de se retrouver d’une manière ou d’une autre, dans les banques occidentales.


La réalisation de ces infrastructures incontournables, fonctionne comme une véritable pompe à aspirer les maigres budgets des Etats vers l’étranger, sans que les sommes concernées aient pu participer à la stimulation de l’activité économique interne qui est l’un des rôles principaux du budget d’un pays.

 

Dans ce contexte, les membres de la zone franc, les pays propriétaires de l’euro et la France, devraient se remettre autour d’une table pour fixer de nouvelles règles de gestion de leur monnaie commune.

 

Les sociétés étrangères qui les réalisent (ces infrastructures), seront toujours payées en monnaie locale qu’elles transfèreront, le lendemain, hors de la zone CFA. Ce qui les conduirait à se vider des moyens à consacrer aux opérations de développement endogène.

 

Aujourd’hui, les pays de la zone CEDEAO, vont mettre en place une « monnaie unique », à quand celle de la zone CEEAC ? C’est que à ce prix là, que nous pourrons définitivement couper le cordon avec les colonisateurs des temps modernes, et permettre à nos économies de se développées.


Il est souhaitable d’obtenir, et plus que jamais urgent, tout au moins pour l’Afrique centrale, un décrochage de sa monnaie par rapport à l’euro à parité fixe. On peut alors construire une zone BEAC avec une monnaie à parité flexible avec plusieurs monnaies telles que le dollar américain, l’euro et le yen.

 


Le pôle économique des Créateurs du Possible : Les Progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)

 

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 21:14

« POUR UN AUTRE CONGO, PROSPERE ET MODERNE »


Les Progressistes, créateurs du possible, ont un réel projet alternatif pour les différentes échéances électorales à venir au Congo.


Il faut voter pour un Parlement utile et faire changer la majorité au Parlement congolais en 2012 puis aux présidentielles de 2016.


Porter haut la justice, c’est aussi sa L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).


Je veux dire à ceux qui doutent, à ceux qui pensent que demain n'ira pas bien, à ceux qui disent à quoi sert de bouger en 2012 puis en 2016 : ces scrutin seront historique (et permettront) de construire une société plus douce, plus harmonieuse et travailleuse.


Car c'est souvent dans l'épreuve que le peuple congolais se révèle dans son ensemble.


Puisque l'on nous prédit l'indifférence, le défaitisme, l’ethnocentrisme, le tribalisme, le régionalisme, le découragement, je vous propose de relever le défi.


On nous dit: c'est difficile, mais ce n'est pas ça la question. N'ayez pas peur! Il y a un vote de conviction, un vote utile contre la résignation, c'est le vote progressiste.


Les camps d’en face sont paniqués, tétanisés, s’affolent, car L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) n’a aucun tabous, et assume parfaitement son pragmatisme, son libéralisme modéré, ses croyances en l’entreprise, à l’initiative privée, au travail. Leur bilan est tellement déplorable, leur programme tellement dangereux, qu’ils en dorment plus.


Peuple du Congo, quand nous sommes unis, rassemblés, solidaires, nous sommes irrésistibles.


«Alors, ne ratons pas la marche on ne sait jamais comment on va finir l'escalier »


Alors pour vous mobiliser, afin que vous, vous puissiez mobiliser autour de vous, partout ou vous serez, ou vous êtes, au Congo ou en Occident, ou en Asie.


Pour mobiliser, le Leader de L’Union a quatre propositions :


 «Un emprunt» pour la relance de notre économie ;


la «lutte contre la délinquance et les voyous» ;


un « salaire minimum décent » pour tous congolais et enfin la recherche d'une «croissance verte».


Nous plaidons et préconisons une « réforme fiscale pour financé les investissements d’avenirs » et une augmentation  de l'impôt «des plus nantis congolais» et sa transparence.

 


Les Créateurs du Possible : Les Progressistes (U.F.P)

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Présentation

Profil

  • : L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
  • Les républicains de progrès
  • : Homme
  • : CONGO Fran 92000 Foryblan D B
  • : DRH Responsable Ressources Humaines
  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR NOTRE CONGO NATALE.

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