Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 20:23

La démocratie ? Nous pensons assurément savoir ce qu'elle est et ce qu'elle devrait être. Ses manipulations et ses inaccomplissements nous choquent en effet avec la force de l'évidence. Les multiples dysfonctionnements du système représentatif sautent par exemple aux yeux de tous les citoyens, alimentant une atmosphère de désenchantement.


La démocratie est en effet depuis toujours sous tension, écartelée entre des principes constitutifs parfois difficiles à concilier : l'impératif de compétence et la demande de proximité, le nombre et la raison, la fidélité aux engagements du mandat et la réactivité aux changements, le développement de procédures contraignantes pour le pouvoir et l'exercice d'une volonté souveraine.


Le tripatouillage des lois fondamentales (constitution) dans la plupart des pays africains est édifiant pour réinventer nos États de droit.


Mais il faut aller plus loin, beaucoup plus loin. C'est en effet désormais au-delà des procédures électorales représentatives qu'il faut appréhender la démocratie et envisager son développement. La crise économique et sociale actuellement à ébranler le monde, et invite à reconsidérer en profondeur la façon dont les nations conçoivent leurs modes d'organisation et de régulation.


Elle rend d'abord urgente une nouvelle approche de ce qui constitue le lien social et permet de "faire société" (ce que traduit l'inquiétude rampante sur l'avènement d'une "société de défiance"). Elle appelle aussi à trouver les moyens d'inclure plus fortement le futur dans le présent et à "représenter l'avenir" de façon organisée.


Cette crise n'est donc pas seulement de l'ordre d'une panne que l'on subirait en attendant un retour à la normale. Elle oblige à penser plus radicalement dans les termes d'une "grande transformation" surtout en Afrique.


Un nouveau cycle doit de la sorte s'ouvrir dans la vie des démocraties africaines, aussi décisif qu'avaient été ceux de la conquête du suffrage universel au XIXe siècle, puis de la mise en place des Etats-providence au XXe siècle. Il faut maintenant donner à nos démocraties une assise élargie, il s'agit de les comprendre autrement et d'enrichir leur signification. Elles sont à réinventer.


Trois dimensions apparaissent à cet égard essentielles : l'extension des procédures et des institutions au-delà du système électoral majoritaire ; l'appréhension de la démocratie comme une forme sociale ; le développement d'une théorie de la démocratie-monde. C'est autour de ces trois axes que s'organiseront les débats sur la Réforme des Institutions Congolaises au sein de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).


Il faut d'abord partir des limites du système électoral majoritaire. Il conduit à multiplier les "oubliés de la représentation". On peut y remédier en réformant les modes de scrutin et en introduisant des contraintes ad hoc (voir l'exemple de la parité). Mais cela ne peut suffire. D'où la nécessité d'inventer des formes non électorales de représentation.


Le principe majoritaire, de son côté, ne peut suffire à fonder les institutions démocratiques. L'élection, en effet, ne garantit pas qu'un pouvoir soit au service de l'intérêt général, ni qu'il y reste. Une appréhension élargie de la notion de volonté générale est ainsi en train d'émerger souterrainement, de façon encore confuse.


Un pouvoir n'est désormais considéré comme pleinement démocratique que s'il est soumis à des épreuves de contrôle et de validation à la fois concurrentes et complémentaires de l'expression majoritaire. Ce qui nous manque cruellement encore au Congo.  C'est à cela que correspond notamment la montée en puissance d'institutions comme les autorités indépendantes ou les cours constitutionnelles.


Il ne s'agit le plus souvent encore que d'expressions partielles et inachevées, le cas de la défection de trois (3) candidatures à l’élection présidentielle de juillet 2009 en est l’exemple. Mais on ne donnera un caractère véritablement démocratique à ces institutions, à leur mode de composition, à leurs conditions de fonctionnement et de reddition de compte, que si on les pense comme telles.


C'est enfin une démocratie plus permanente qu'il s'agit de faire vivre. Les rythmes de la vie sociale se sont accélérés alors que le temps et l’action parlementaire doit changer.


C'est une nouvelle culture de la responsabilité politique qu'il faut en conséquence développer. Ce que nous Progressistes de L’U.F.P appelant de nos vœux.


Fait significatif, le vocabulaire français est pauvre pour aborder cette question, alors que l'anglais pense aussi en termes de responsabilité-réactivité (responsiveness) ou de responsabilité-reddition de compte (accountability). Il est temps de reprendre les choses à la racine et de définir la démocratie comme l'exercice d'une responsabilité permanente et multiforme.


Deuxième grand axe : appréhender la démocratie comme une forme de société, et pas seulement comme un régime. Faute d'aller dans ce sens, la seule démocratie des individus conduit à l'anomie ou aux séparatismes, qu'ils soient ouverts ou dissimulés. De ce point de vue, ce n'est toujours pas de panne qu'il convient de parler, mais plutôt de véritable régression.


La « jeune » société démocratique congolaise a commencé à se défaire avec l'affaiblissement de l’États-providence des années soixante qui avaient permis de donner une certaine consistance. Faute d'un nouveau principe qui vienne prendre le relais pour structurer des institutions d'intégration et de justice sociale, les inégalités se sont spectaculairement accrues à ce jour.


On ne peut se contenter pour toute réponse d'ériger la compassion pour l'exclusion et la situation des pauvres en solution de rechange. Ce sont de nouvelles institutions fortes et renouvelées qu'il s'agit de ranimer au Congo puis en Afrique.


Mais il n'y a pas de solution simplement "technique" à cette question. La défiance, la délégitimation rampante de l'impôt ou le développement de logiques corporatives sont en effet à la racine du problème.


C'est dire que la "question sociale" et la "question démocratique" sont désormais indissociables. C'est la démocratie, comprise dans sa dimension sociétale, qui dessine de la sorte l'avenir du socialisme. Et maintenant le Progressisme.

Une démocratie-monde s'impose en troisième lieu avec urgence. Il n'est pas besoin d'insister sur ce point.

Mais comment l'imaginer ? Sous les espèces d'une coopération plus active des Etats tout d'abord. Mais ce sont en définitive les opinions publiques qui donnent le ton et déplacent le curseur vers l'axe de la coopération ou celui du repli.

D'où la nécessité d'alimenter un débat public ouvert et frontal sur le sujet avec les peuples du Congo ou qu’ils soient.

La démocratie-monde ne s'imposera pas avec la mise en place d'élections mondiales. C'est sous les espèces d'une appropriation citoyenne qu'elle prendra pratiquement forme.


D’où notre appel aux Congolaises et Congolais à rejoindre le « mouvement-société » qu’ait L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) : Les Créateurs du Possible.


De la même façon, il ne peut s'agir de reproduire au niveau international des institutions fonctionnant sur le mode parlementaire. Leur structure interétatique l'interdit.

Transporté à ce niveau, le principe majoritaire-représentatif ne pourrait d'ailleurs que voir ses inaccomplissements exacerbés.


C'est au-delà des élections qu'il faut donc commencer à activer cette démocratie-monde, en obligeant les grandes institutions internationales à être plus transparentes, à rendre davantage de comptes, à se rapprocher de cette façon des sociétés civiles. Il ne faut pas l'oublier en ce "moment de torpeur" que nous vivons au Congo.


Le Congo, puis l’Afrique ne pourrons être chérie par les citoyens que s’ils deviennent également un vivant terrain d'expérience de la démocratie post-électorale.


La démocratie n'est pas un luxe à l'occidentale.


En conséquence, la légitimité d'un gouvernement n'émane pas seulement du suffrage universel mais aussi du respect du droit et des libertés de tous les citoyens, sans distinction de race, de sexe, de religion, d'opinion politique, etc.


Car la démocratie au sens classique du terme signifie la gestion du pouvoir par le gouvernement d'une majorité issue d'élections libres. Cependant, cette majorité doit respecter certaines règles, car il ne faut pas oublier que plusieurs dictatures sont arrivées au pouvoir à la suite d'élections comme ce fut le cas, dans le passé, avec l'arrivée d'Hitler en Allemagne…suivez mon regard !

Par conséquent, nous devons établir un cadre qui doit être respecté par le pouvoir. Ce cadre, nous le nommons cadre démocratique et il ne consiste en rien d'autre que le respect des règles qui protègent les droits de l'homme. C'est dans ce contexte que la majorité arrivée au pouvoir peut justifier sa légitimité. Si elle ne respecte pas ces règles, elle n'a aucune légitimité démocratique.


Des exemples ? Un gouvernement élu certes, mais qui sous le prétexte de la religion applique une politique discriminatoire à l'égard des femmes, soit la moitié de la population dans un pays comme l'Iran, peut-il être considéré comme un pouvoir démocratique ? Nous ne croyons pas. De la même manière, une majorité au pouvoir ne peut au nom de son idéologie empêcher les gens de s'exprimer, car, en faisant cela, elle viole la liberté d'expression comme cela se passe à Cuba ou en Chine et Afrique.


Un système libéral comme celui des États-Unis d'Amérique n'est pas à l'abri de dérives non plus : avec ce qui s'est passé sous la présidence de George Bush en matière d'atteintes aux droits et aux libertés fondamentaux, peut-on encore dire que ce gouvernement pouvait être considéré comme démocratique ? La réponse est non.


"Les citoyens, la justice, la presse sont tout dans la société, rien dans la Constitution."

 

La République du Congo pèche.


Confrontée à l'idée démocratique, la République du Congo "pèche" à quatre reprises.
La démocratie, c'est un espace de délibération ; la République du Congo, c'est un espace d'acclamation électorale.

La démocratie, c'est un ensemble d'institutions qui distingue le corps des citoyens du corps des représentants ; la République du Congo, c'est l'affaiblissement des institutions au profit d'une fusion du corps du peuple dans le corps du chef.


La démocratie, c'est la définition du bien commun par une délibération structurée par les institutions ; la République du Congo, c'est la dissolution du bien commun par un exercice privatif des institutions.

La démocratie, c'est un agencement équilibré des pouvoirs ; la République du Congo, c'est la confusion aggravée des pouvoirs exécutifs, législatif, judiciaire, médiatique.


Les gouvernants actuels, à commencer par le premier d’entre-deux. Il décide sans doute, mais il ne rend compte à personne et devant aucune institution de la République.

 A la différence, par exemple, des premiers ministres allemand, espagnol ou britannique qui décident et rendent compte régulièrement devant les assemblées élues.


Nous, progressistes, voulons réinventer une Constitution plus démocratique.


En retrouvant les principes de base comme dans toutes les grandes démocraties !

Par exemple, que "les citoyens interviennent personnellement dans la formation de la loi" : ce qui impose d'inventer un droit d'initiative législative pour les citoyens, comme prévu dans les programmes électoraux de L’U.F.P.

Par exemple, la séparation des pouvoirs dans la société : ce qui impose d'inventer les mécanismes assurant l'indépendance et la séparation des pouvoirs économiques, religieux, médiatiques, financiers...

Quels sont, aujourd'hui, les "tiers pouvoirs", pour reprendre une formule de Sieyès : les citoyens, la justice, la presse. Ils sont tout dans la société, ils ne sont rien dans la Constitution.

Qu'ils y deviennent quelque chose et la Constitution participera à l'invention de la démocratie du XXIe siècle pour ce Congo Prospère et Moderne que L’U.F.P veut mettre en place.


Les invisibles de la représentation.


Un fossé s'accroît au cœur de nos démocraties africaines, sans que l'on s'en émeuve véritablement : celui qui tend à éloigner de l'univers politique des segments de plus en plus nombreux de la société (jeunes, catégories populaires, chômeurs, populations d'origine étrangère...).

De toutes les inégalités sociales, celles qui régissent l'accès à la décision politique apparaissent les mieux tolérées.


Toutes les données en notre possession convergent cependant depuis longtemps : la participation politique est le fait des groupes les mieux intégrés socialement ; le niveau d'intérêt pour la politique, l'engagement associatif ou partisan varient sensiblement avec le niveau de diplôme et avec l'âge ; la probabilité de manifester ou de s'exprimer dans l'espace public sous différentes formes, conventionnelles ou non conventionnelles, s'élève avec le niveau social ou culturel.


Mais l'évolution la plus préoccupante tient aux chiffres de la participation électorale. Si l'on met de côté l'exception présidentielle de 2009, les jeunes, les ouvriers ou les chômeurs sont désormais presque aussi nombreux à s'abstenir qu'à se déplacer aux urnes dans les scrutins courants. Dans nos démocraties, il faut bien convenir que le suffrage n'a plus d'universel que le nom.


Dans le même temps, nos « pseudo démocraties représentatives » continuent d'attribuer à l'élection un rôle déterminant.

C'est, par exemple, en invoquant l'onction du suffrage populaire que l’élu congolais affronte et cherche à briser toutes les autres formes de légitimité et de contre-pouvoir qui s'interposent entre lui et les gouvernés.


C'est en se prévalant de ce même « suffrage universel » qu'à d'autres échelles les élus de tous poils s'emploient à revendiquer le monopole de la définition de l'intérêt général, contre toute forme de démocratie participative, se refusant à accepter l'évidence d'une représentativité électorale aux allures de peau de chagrin.


Cette sécession électorale, liée à des processus de désaffiliation sociaux et politiques plus généraux, a fait de ces catégories des oubliées dans les politiques publiques elles-mêmes. « Notre jeune démocratie » est ainsi devenue inégale, orientée vers ceux qui seuls comptent au regard des décideurs pour leur être proches sociologiquement ou parce qu'ils les craignent.


Ces mêmes politiques contribuent en retour à culpabiliser, affaiblir et à marginaliser davantage les plus pauvres, les privant des ressources matérielles et symboliques dont ils pouvaient encore disposer pour se faire entendre dans l'espace public.


Tout indique au Congo, en Amérique Latine puis en Afrique que cette menace d'un glissement progressif et silencieux de « nos pseudo démocraties » vers des formes plus ou moins contrôlées d'oligarchie soit prise au sérieux par ceux qui réfléchissent aux transformations des « démocraties représentatives ».


Elle relève de l'impensé. Pis, certains théoriciens, par un étrange aveuglement, se croient autorisés à donner le coup de pied de l'âne, en attribuant à un excès de participation populaire, à un trop-plein de revendications individuelles ou collectives les problèmes de la démocratie contemporaine.


C'est à ce déficit de participation des populations les moins intégrées socialement qu'il convient aujourd'hui de trouver des solutions si l'on veut replacer la démocratie dans son programme initial : celui de l'égalité politique. Nous y travaillons au sein de L’Union.


Deux exigences se profilent qui doivent guider cette recherche :


- celle d'une démocratie authentiquement participative dont la finalité principale devrait consister à abaisser le coût d'entrée dans l'espace public des acteurs les plus faibles. L'enjeu est celui d'une politisation, d'un réarmement symbolique, d'une recherche systématique d'inclusion des groupes les plus fragiles dans la discussion politique. Cela suppose une volonté politique et des moyens massifs, à l'échelle locale comme à l'échelle nationale ;


- celle d'une démocratie authentiquement délibérative, dans laquelle le point de vue et les intérêts de ces groupes pourraient être à nouveau rendus présents dans le processus de prise de décision, issu lui-même d'un débat public ouvert et non confisqué par quelques-uns.


Pour mettre en pratique ce double programme, au-delà des nécessaires ressaisissements et renforcement des organisations censées représenter ces groupes, des solutions procédurales existent, que l'on regroupe généralement sous le vocable aujourd'hui galvaudé de "démocratie participative".

La plupart sont issues d'initiatives étrangères (Amérique latine, Canada, Europe du Nord...) : le budget participatif, les conférences ou jurys de citoyens, le débat public... Largement ignorées au Congo et souvent dévoyées dans leurs usages, ces formes démocratiques émergentes ont le mérite d'ouvrir des solutions, fragiles, limitées, insatisfaisantes à ce déficit de participation.


Souvent caricaturés, suspectés parfois à raison de servir les intérêts des acteurs les plus puissants, ces dispositifs méritent à tout le moins d'être discutés et critiqués, mais aussi d'être pris au sérieux et expérimentés.


La question qui se pose est de savoir si nous avons les moyens de nous désintéresser de ces formes nouvelles d'interface entre gouvernants et gouvernés.

Sauf à considérer que le statu quo est préférable - ce que bien peu accepteraient - ou à opter pour des formes de changements plus révolutionnaires - autre option tout à fait cohérente -, avons-nous véritablement le choix ? Une telle démarche n'est par ailleurs, faut-il le rappeler, nullement exclusive d'autres programmes d'action ou de réforme : mobilisation dans les rues ou devant les tribunaux, vote obligatoire ou changement constitutionnel.


L'enjeu d'une telle exploration de formes démocratiques nouvelles est considérable : il tient à la possibilité de faire participer au processus de prise de décision tous ceux, sans exclusive, que cette décision risque d'affecter.


Il est celui de l'accès à l'espace public et au processus de fabrication des politiques de tous ceux que le fonctionnement déréglé et le jeu socialement biaisé des institutions de la démocratie représentative tendent aujourd'hui à rendre invisibles.

 

Les Créateurs du Possible : L’Union des Forces de Progrès (U.F.P). Les Progressistes.

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 01:04
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LE PROJET DE L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) tient en 15 points.

 

 

En 2012, vous voterez pour désigner les députés qui vous représenteront au Parlement Congolais.

 

En 2016, vous voterez pour désigner le président de la république qui sera capable de transformer réellement  le Congo pour un changement vrai et fort : la rupture.

 

La crise financière, économique et écologique mondiale sans précédent que nous traversons revêt une importance décisive.
Alors que tout change, le Congo doit changer aussi. Plus que jamais nous avons besoin d’un Congo qui protège et qui agit.

 

C’est le moment de construire un autre Congo, un Congo qui n’a pas honte de défendre ses valeurs, qui n’hésite pas à défendre ses intérêts et celui de ses populations.

 

C’est le moment de transformer la classe politique congolaise pour qu’elle ne soit plus l’alibi de tous nos abandons mais l’expression d’une volonté commune.

 

Le Congo peut changer. Un autre Congo est possible

 

 

15 PROPOSITIONS POUR UN CONGO PROSPERE ET NOUVEAU.

 

En 2012 puis en 2016, il faudra choisir entre un Congo qui nous permettra de décider nous-mêmes de notre avenir et une impuissance collective qui nous condamnerait à subir les décisions des autres.

 

Si vous le voulez, ensemble, avec le Président de l’Union des Forces de Progrès, avec Foryblan Dash BAKOULA, nous changerons le Congo pour changer l’Afrique.

 

 

NOTRE CONVICTION : le monde change, le Congo doit changer

 

Faire face à une précarité des populations congolaises exceptionnelle…

 

      Nous ne nous résignons pas à cette situation qui touche tant d’hommes et de femmes. Nous n’acceptons pas de subir cette précarité imposée. 

 

     Nous avons les moyens de résister et surtout de nous en sortir. Nous savons qu’ensemble avec L’U.F.P, les Congolais ont plus de chance de s’en sortir que chacun chez soi et chacun pour soi.

 

 

Le réchauffement climatique et l’insécurité alimentaire

    

     Tous les experts sont unanimes : si nous n’agissons pas immédiatement, les scénarios même les plus optimistes prévoient un réchauffement irréversible de la Terre.
Des conséquences irrémédiables sur les océans et les terres, la biodiversité, l’eau, l’agriculture…

Toutes nos habitudes de consommation, de transports, d’aménagement vont être bousculées. Le changement de comportement n’est plus une question de calendrier ou de diplomatie, c’est tout de suite !

 

     La réduction des gaz à effet de serre, la conversion à des énergies propres, non-carbonées et la préparation de l’« après-pétrole », voilà l’urgence pour tous.


Les ressources naturelles sont un enjeu de politique internationale : le pétrole et le gaz, mais aussi l’eau, sont des sujets de confrontation. Plus grave encore, la crise alimentaire menace presque un milliard de vies humaines à travers le monde et jette nos populations africaines sur les routes de l’exil.

La misère et l’humiliation donnent des arguments aux fondamentalismes et au terrorisme.

 

     Oui, notre monde est plus instable, plus dangereux et plus fragile qu’hier. Oui, il nous faut continuer à agir ensemble pour le progrès.

 

Être ensemble pour être respectés, pour se protéger

 

Notre force face à toutes ces menaces, c’est l’Union des Congolais et surtout des Africains.

Pouvons-nous laisser les États-Unis, l’Europe, seuls bâtir une économie plus durable et plus morale ?


Pouvons-nous laisser la Chine pillés nos richesses impunément?


Pouvons-nous compter seulement sur nos Etats ? Seul l’Afrique n’est pas entendue dans le concert des grandes puissances.


Pour relever ces défis nous avons besoin d’un Congo fort puis d’une Afrique unie parlant d’une même voie et agissant en commun.

 

     L’Union Africaine ne doit pas être un problème.

 

     L’Union Africaine doit être une solution.


NOTRE AMBITION : Construire un Congo qui agit et qui protège.


Il faut remettre de la politique au Congo.

 

» Avec des hommes et des femmes au cœur de l'action!

 

 

FORYBLAN DASH BAKOULA

 

 

MON PROJET

 

« Le choix du COEUR et de la RAISON »

 

 

 

Ma Vision, Votre Future.

 

 

 

« REUSSIR ENSEMBLE LE CONGO DE TOUTES NOS FORCES »

 

 

« Le Congo pour Tous, Tous pour le Congo »

 

 

Pour nous Progressistes, la démocratie c’est le respect des engagements :

 

 

PAROLE DONNEE, PAROLE TENUE.

 

VOTEZ L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)!

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 21:42
Les Créateurs du Possible, les Progressistes de L'Union des Forces de Progrès convient les Congolaises et les Congolais de la diaspora au barbecue de L'U.F.P ce 15 Août jour de fête nationale congolaise à Choisy-le-Roi (94) à partir de 12H.

Contacter le 0632085430.

Merci de nous honorées de votre présence.
Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 16:11

CONVENTION DES PROGRESSISTES

 

ORDRE DU JOUR :

Sous la présidence du président des progressistes, voici l’ordre du jour du lancement de nos universités d’été ce 11 juillet à sevran-beaudottes à 11h.

Grande mise au point général

Mise en place des secrétariats fonctionnels et thématiques.

Se réuniront ensuite plusieurs tables rondes.

Différents thèmes propres à nous ressouder autour de notre corpus de pensée en tant que Progressistes seront évoqués, notamment ceux de :

 

- "valeurs et décadence morale",

-" Afrique et mondialisation",

-"industrie et nouvelles technologies",

-"fiscalité de demain et santé",

-« les congolais et l’économie »,

-« justice et institutions »,

-« éducation et citoyenneté »,

-« l’identité nationale et cultures », -

-« développement durable et politique de la ville »,

- « formation professionnelle et emploi » et du

- "patriotisme économique",  ou

- "immigration et sécurité".

Que de travail cher(e)s ami(e)(e)s, alors travaillons pour être récompensé au sortir.

Le Président de L’Union des Forces des Progrès (U.F.P)

P.S: Nous invitons toutes celles et ceux qui veulent contribuer aux débats d'idées, à nous rejoindre via le 06.32.08.54.30. Merci

Par Union des Force de Progrès
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 14:49

Livre vert sur la jeunesse congolaise

 

Une compilation de mesures concernant les 16-25 ans portée par le pôle jeunesse de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P). A l’horizon 2012-2030.

 

Le pôle de concertation sur la jeunesse de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P), présidée par le Président-fondateur de L’Union Foryblan Dash BAKOULA, s’est réunit pour mettre la dernière main à son « Livre vert sur la jeunesse congolaise », une compilation d'une cinquantaine de mesures concernant les 16-25 ans.

 

La mesure forte reste la dotation autonomie des jeunes : leurs ressources pour démarrer dans la vie.

Voici ici les axes de travail NON-EXHAUSTIF:



Dotation


Le Président-fondateur se dit à plusieurs reprises favorable à une
dotation autonomie, selon laquelle le jeune toucherait, une seule fois, à ses 22 ans, une somme qui s'élèverait au maximum à 800.000 FCFA (dans le cas où ses parents n'auront pas payé d'impôt au cours des quatre années précédentes). Le coût total serait de 4 milliard de FCFA. Cette dotation pourrait être conditionnée à un projet, de formation par exemple.


Les propositions


Le pôle jeunesse de L’Union insiste sur l'autonomie des jeunes, qu'il définit comme "leur capacité à pouvoir assumer intellectuellement et financièrement leur propre existence tout en contribuant à la dynamique de la société". Il précise qu'une "nouvelle politique de la jeunesse doit avoir pour objectif d’organiser l’accès pour tous les jeunes aux droits fondamentaux : droits du citoyen, à l’éducation et la formation, à la santé et au logement, à la dignité de la personne humaine…"


Education


Il se penche sur les problèmes éducatifs concrets et propose de porter l'obligation scolaire à 22 ans (18 actuellement, qui serait dorénavant l’âge de la majorité sexuelle), et de la concevoir "comme une obligation de se former ou éventuellement de préparer son entrée dans la vie active".
Il préconise de multiplier les contrats en alternance d'ici 2030, pour atteindre 45% d'une classe d'âge.
Il suggère en outre d'"encourager la transmission entre seniors et juniors", avec un tutorat entre un employé senior qui anticipe un départ en retraite et un jeune recruté devant le remplacer.


Orientation


Par ailleurs, l'orientation, étudiée par le pôle jeunesse de L’Union, apparaît comme un autre point essentiel du Livre vert sur la jeunesse congolaise. "L’objectif est de donner à tous les jeunes congolais le droit à un véritable libre choix de l’orientation scolaire et professionnelle". "Plusieurs missions doivent relever d’un service public structuré entre l’Etat et les régions fortes".
Le pôle jeunesse de L’Union étudie également "la transition entre le premier emploi des jeunes et l’emploi durable" dont la durée "s’est progressivement allongée" et constate une "précarité des statuts d’emploi" que ses rédacteurs veulent combattre.


Sur cinq ans


L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) à travers « son Livre vert sur la jeunesse congolaise » appelle à des expérimentations rigoureusement évaluées" et propose un agenda de réformes 2012-2030 qui pourraient aboutir à une loi d'orientation et de programmation.


 Le pôle jeunesse de L'Union des Forces de Progrès

Par Union des Force de Progrès
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Présentation

Profil

  • : L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
  • Les républicains de progrès
  • : Homme
  • : CONGO Fran 92000 Foryblan D B
  • : DRH Responsable Ressources Humaines
  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR NOTRE CONGO NATALE.

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