Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 23:20

Nos paroles viennent de nos entrailles, nos paroles ont une stature, une carrure, une pensée cohérente, en somme une clairvoyance, car le reste n’est qu’éphémère….la vérité reste, car nous la portons, et nous sommes prêt à succomber pour les nôtres, c’est sa notre fierté….du bon sens.

Tout le monde à faim, les populations sont persuadés qu’on ne peut réussir qu’en dérobons, en trichons, en  volons dans les caisses de l’État….pour exister ou pour réussir dans la vie, les jeunes filles se prostitues, les hommes braques… Tout le monde à faim.

L’U.F.P, c’est le retour de la crédibilité de la parole politique, de la parole réaliste et pas individualiste avec une parole dur, fier, ferme, forte, « hard cor », franc jusqu’à la mort pour les nôtres.

L’Union des Forces de Progrès, c’est la réponse aux problèmes des populations congolaises opprimées, précarisées, muselées, méprisées….

L’opposition à pris « la grosse tête », et ne porte plus les préoccupations des peuples du Congo, car ils sont tous individualiste et ne pensent qu’à eux et leur familles. Trop individualiste, narcissique, et ramènes tout à leur personne, toujours et depuis qu’ils sont aux affaires.

Leur paroles sont creuses, vides et sans contenus.

Nos textes, nos paroles ont du contenus, des propositions concrètes, crédibles et cohérentes, nous venons levés les tabous, les idées reçus, la pensée unique, l’immobilisme, les corporatismes...c’est le retour du Mouvement censé : L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).

2009-2012-2016 L’U.F.P est là, et il faudra faire avec…..que sa plaise ou non… !

Pas de quartier, pas et plus de pause, pas de répits…pas de pitié.

Les Congolais ont faim de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) pour que sa change vraiment et fort.

 

 

 

Par Union des Force de Progrès
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:49

Pour les années et  mois à venir, le grand pari congolais sera de conjuguer deux priorités reconnues par tous, bien que la crise financière les rende chaque jour moins compatibles : la lutte contre le réchauffement climatique et la mobilisation contre la facture sociale de la récession, autrement dit l'explosion du chômage redoutée dans le monde entier.

L’Union des Forces de Progrès prône le retour à l'orthodoxie budgétaire car pionnière des réductions chiffrées et de la taxe sur le carbone, comme stipulé dans nos programmes électoraux.

PROPOSONS, arrêons la parese intéllectuels, cela a mener le pays là ou il se trouve aujourd'hui...!

Nos propositions les plus appréciés et les plus audacieuses sont présentées ci-dessous. Retenons bien que toutes les propositions de l’Union des Forces de Progrès (UFP) ainsi diffusées, sont dans les programmes tant présidentielles, législatives que municipales pour les futures batailles électorales au Congo. Car nous sommes respectueux de la Démocratie.Si vous souhaitez nourrir le débat, les propositions, n'hésitez pas à nous contacter via la rubrique "Nous Contacter", ou passez nous voir !

 


Pour la suite du travail jusqu'en 2012 et 2016:


ACTUALITES:

 

Prochain conseil de L'Union des Forces de Progrès, déroulement: 

 

Se réuniront plusieurs tables rondes. Différents thèmes propres à les ressouder autour du corpus de pensée de L’UFP seront évoqués, notamment ceux de  "valeurs et décadence morale", " Afrique et mondialisation", "fiscalité de demain et santé", « les congolais et l’économie », « justice et institutions », « éducation et citoyenneté », « l’identité nationale et cultures », « développement durable et politique de la ville », « formation professionnelle et emploi » et du "patriotisme économique",  ou "immigration et sécurité".


AGENDA:

 

2012 :

Présentations aux législatives de nos candidates et candidats



COMMUNIQUES:


01/07/09

Nous ne soutenons ni le pouvoir actuel, ni l'opposition. Ma parole et ma stratégie consiste à m'adresser aux peuples du Congo.

 

Je ne m'adresse ni aux appareils, ni à leur leaders, ni aux gouvernants actuels, ni à l'opposition. Alors méfiez-vous des "pseudos U.F.P" qui veulent nous encarté,travestir notre parole, nos valeurs, notre vision du Congo, en nous associant à qui que ce soit! L'U.F.P n'a qu'un blog et un site officiel.

 

Le Bureau Exécutif:

 

"Notre mission à L’UFP est de démultiplier la parole de Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY. Nous souhaitons faire de la politique autrement, en portant une parole intelligente, en répondant sur le fond et en mettant en débat les propositions de Foryblan BAKOULA." 

 

L'année 2012 est la présentation aux élections législatives, puis, nous transformerons les choses de l'intérieur afin de concrétiser notre projet en 2016. L’opposition congolaise n'a pas le monopole du cœur et de la parole et Foryblan BAKOULA le montre à travers L’Union.

 

Foryblan BAKOULA a dit l’opposition défend des acquis et prône le « changement dans la continuité » là ou l’U.F.P  défend le progrès et un New Deal avec les congolais. Pendant que nous regardons le monde, eux ils se contemplent ! Nous, nous osons avec audace, et naviguant entre une opposition inaudible et  sans projet, idées et espoirs crédibles, capable de transcender les populations et une partie du pouvoir en place conservatrice.

 

Ligne directrice: Le Nationalisme

 

L’économie congolaise aux Congolaises et Congolais !

 

Il n’est pas normal qu’au 21eme siècle, siècle des médias des communications modernes, notre économie soit détenue pour plus de la moitié par des étrangers ! Sa ne peut plus durer !! Et cela, est aussi la faute des congolais ! En cette période de crise, les Congolais délaisses les politiques ‘mous' installés sur une ligne ‘floue' au profit de ceux développant un discours simple et volontaire, capable de réellement ouvrir le jeux politique et changer leur quotidiens. Investir dans l'éducation, les infrastructures et les sciences pour assurer une croissance à long terme de l'économie.

 

Nous affichons notre conviction : « Le vrai conservatisme est beaucoup plus celui des  « élites » de l’ancienne génération d’Hommes et de Femmes politiques que celui du peuple congolais. Plus que jamais, le peuple congolais a besoin d’un homme neuf, audacieux connaissant ses dossiers et ne dépendant d’aucuns mentors.  Ce sont elles qui ont freiné les réformes ces dernières années. »

 

 

Par Union des Force de Progrès
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:47

L'Union des Forces de Progrès n'a pas à prendre des positions sur l'élection présidentielle!

 

 

Mon projet et de facto celui de L'U.F.P, s'articule en 5 AXES: 

 

 

24/06/09 

 

 

L’Union à une stratégie globale avec des priorités claires définies dès maintenant !

 

 N'oublions pas que de facto, nous serons dans "l'opposition" dite constructive...! Alors que les donneurs de leçon se calment et qu'ils se mettent au travail! L'U.F.P de par ses valeurs, sa ligne politique qui est le RENOUVELLEMENT, le CHANGEMENT DES PRATIQUES ET DES HOMMES POLITIQUES EN PROPOSANT AUX POPULATIONS CONGOLAISES UN VRAI CHANGEMENT, UNE RUPTURE REELLE ET PAS DE Façade! 

 

 

Alors à ceux et celles qui prétendent que L'U.F.P n'a pas encore de projet ou de vision..., je leur recommande de lire encore et encore avant de parler ou d'écrire des inepties! Être actif ou se mettre en avant demande de l'humilité de la cohérence et du courage politique... alors travaillons sur la qualité et pas la quantité... suivez mon regard..!

 

 

Ceux ou celle qui ne se retrouvent pas ou plus dans nos valeurs, notre discours, notre façon novatrice de faire de la politique au

 XXI è siècle, avec notre manière de faire, sont libres de quitter le navire, car l'heure n'est plus aux polémiques idiotes, aux débats qui volent plus que bas...trop bas, à tout ramener à soit, sa personne, alors qu’en terme de propositions crédibles, cohérentes et audacieuses, l'on ne voit toujours rien venir..  

 

 

VOICI DONC LES 5 AXES QUI ONT ET COMPOSENT LE PROJET DE L'U.F.P 

 

 

"Quand les Congolais veulent, les Congolais peuvent."

 

 

L'U.F.P n'a pas vocation, pour le moment en tout cas à prendre position suite à l'élection présidentielle congolaise. Voila, c'est dit et c'est clair!

 

 

Nous ne soutenons ni le pouvoir actuel, ni l'opposition.

 

Ma parole et ma stratégie consiste à m'adresser aux peuples du Congo. Je ne m'adresse ni aux appareils, ni à leur leaders, ni aux gouvernants actuels, ni à l'opposition. Alors méfiez-vous des "pseudos U.F.P" qui veulent nous encarté, travestir notre parole, nos valeurs, notre vision du Congo, en nous associant à qui que ce soit! L'U.F.P n'a qu'un blog et un site officiel.  

 

 

 

5 ENJEUX - 15 PROPOSITIONS -

 

I. LE PAYS DU PLEIN EMPLOI

 

3 chantiers

 

. Former pour accéder au travail

. Repenser l’industrialisation du pays

. Aider les TPE, PME-PMI et encourager l’embauche

 

II. LE PAYS SOLIDAIRE ET SÛRE

 

3 engagements

 

. Répondre au défi de l’âge et du handicap

. Repenser le service public de la santé

. Assuré la sécurité au quotidien du territoire national

 

III. UN PAYS JEUNE

 

3 volontés

 

. Le savoir pour tous

. Du sport pour chacun

. Un pays ouvert à la jeunesse

 

IV. LE PAYS DU MIEUX – VIVRE

 

3 ambitions

 

. Un environnement exemplaire

. Un urbanisme renouvelé

. Des centres-villes et des quartiers populaires dynamisés

 

V. LE PAYS DE LA CULTURE ET DE L’HISTOIRE

 

3 objectifs

 

. Un patrimoine vivant

. La culture sous toutes ses formes

. Les nouvelles technologies à portée de tous

 

 

 

LE PRESIDENT DE L'Union

 

 

 

La Sécurité c'est la condition de la liberté et de la prospérité pour notre NOUVEAU CONGO PROSPERE 2012-2016.

 

 

15/05/09

 

 

Le parti républicain qu’est L’U.F.P, croit aux principes Républicains qui forgent les grandes Nations de ce monde.

 

Je m’explique :

 

La république, par le biais de ces élus, doit être protégée et ses citoyens, qui élisent les élus, avec.

 

Ces élus doivent veiller à l’égalité, la transparence, la clarté, au refus de la duplicité, la cohésion sociale, à la sécurité des populations, au mérite, à l’excellence, à la laïcité, au résultat, et à la liberté.

 

Toutes ces valeurs Républicaines, L’Union des Forces de Progrès les prônent pour sa nouvelle gouvernance à travers sa vision et son projet « Le Choix du Cœur et de la Raison » « POUR UN CONGO PROSPERE ».

 

Je propose, dès notre retour à l’horizon 2012 pour les législatives d’abord, puis les présidentielles de 2016 après, car L’U.F.P est un Grand parti de Gouvernement, de mettre aux yeux des populations Congolaises notre politique économique et sociale axé sur :

 

-         La valeur travail, le patriotisme et le nationalisme économique, la remise en place des barrières douanières sous formes d’écluses, donc modulables ; de mettre en route notre projet de développement du tissus économique de développement et d’économie marchande, avec le Fond Souverain d’Investissement pour soutenir les PME-PMI et les TPE, encourager L’Artisanat, et les vrais projets industriel de grand d’ampleur avec de bases solides en termes de richesses de savoirs, de connaissances, d’acquis pour nos populations ; de mettre en place notre plan Marshall de formation de la jeunesse congolaise en manque et perte de repère et donc d’avenir ; de déployer notre programme pour les personnes âgées, pour les maladies de longues durées, l’Alzheimer, le cancer, le sida, le palu et biens d’autres ; de mettre en place les opérations de construction des hôpitaux psychiatriques, des CHU, des centres-hospitaliers régionales et départementales dotées de vraies structures et des matériels et du personnels de qualités biens formés ; des plans de construction de nouvelles universités avec des personnels qualifiées et de qualités, des lycées, collèges, crèches, primaires de taille mondiale.

 

- L'économie verte, source des emplois de demain, mon programme prévoit plus de dix millions d'emplois durables. Il est plus que jamais temps de penser à l'après pétrole avec L'U.F.P c'est fait et sa sera fait.

 

Mais aussi et surtout, notre plan contre les bandes organisées, les violences, les voyous et la justice.

 

Je m’explique :

 

Dans la vie, y a du plaisir d’abord quand on a mis de l’effort, car, ya pas de plaisir sans effort, et pas de récompense.

 

Nous allons réapprendre à la société congolaise les vraies valeurs perdues, le respect des autres et des biens d’autrui, des biens communs, des femmes, des forces de l’ordre et de sécurité, mais aussi, apprendre et réorganiser, et doté ses corps, de vrais codes de déontologies professionnelle, le respect des populations qu’elles ont le devoir de servir et de protéger, réapprendre à l’armée, et redéfinir ses missions, qui celles de la protection du territoire, et pas de l’intimidation des populations :

 

«engager une lutte sans merci contre les voyous et les délinquants».

Dorénavant, le fait de l’appartenance consciente à une bande un délit, passible jusqu’à trois années d’emprisonnement, nous l’envisageons. Nous voulons instituer au profit des victimes, trop souvent oubliés et rendu quelques fois et parfois responsables de leur agression, un comble ! Désormais, elles auront droit à un avocat «dès la minute de l'agression» de la même manière que les délinquants auront «droit à la première minute dès l'ouverture de la procédure à un avocat».

 

Nous engagerons une lutte sans merci contre les voyous et les bandes, nous renforcerons la législation sur la sécurité au Congo. Fini l’impunité, nous mettrons la responsabilité des magistrats à l’ordre du jour, et des mauvais gouvernants, avec la mise en place de l’impôt confiscatoire sur les patrimoines mal acquis.

 

Oui, nous le disons haut et fort, UNE NOUVELLE PAGE S’OUVRE  AU PEUPLE CONGOLAIS, A EUX D’ECRIRE LA SUITE… VOTEZ L’U.F.P.

 

Nous avons une vision pour le Congo : celle D’UN CONGO PROSPERE.

 

Avec de vrais plans : PENAL – FISCAL – ENVIRONNEMENTALE – SOCIALE.

 

Mais aussi, pour ce faire, nous disons aux Congolaises et Congolais : « AIDE-TOI, LE CIEL T’AIDERA », BOUGEZ-VOUS, N’AYEZ PAS PEUR, car le moment arrive et est déjà là pour prendre un NOUVEAU DEPART pour UN NOUVEAU CONGO AVEC L’U.F.P.

 

D’aucuns, vous vendrons des slogans de la démagogie, du populisme, nous, nous ne changeons pas, notre discours reste le même, du travail aux congolaises et congolais, une santé, des personnels hospitaliers et des hôpitaux de qualité pour les congolais, des universités, des lycées, des primaires, des crèches, et des enseignants de qualités pour les congolais, une justice au service du peuple congolais et pas à la bote de l’Exécutif, de la transparence pour tous ceux ou celles qui occupent des fonctions, des résultats publiés tous les mois par les gouvernants, pour voir réellement l’avancée des propositions, tout sa ce n’est qu’à L’U.F.P que Vous pourrez trouver cela.

Alors, méfions-nous des faux prophètes, des pseudos journalistes encartées, des tribaux et des régionalistes.

 

 

DANS UNE SOCIETE EN MANQUE DE REPERE, C’EST A NOUS à L’U.F.P, futures DIRIGEANTS D’EN DONNER.

 

Alors, nous vous exhortons à sortir de la pensée unique, des conformismes, du tribalisme, du fanatisme aveuglé, des stratégies obsolètes et court-termistes.

 

Nous ne soutenons n'y le pouvoir actuel, n'y l'opposition. Ma parole et ma stratégie consiste à m'adrésser aux peuples du Congo.

 

Je ne m'adresse n'y aux appareils, n'y à leur leaders, n'y aux gouvernants actuels, n'y à l'opposition. Alors méfiez-vous des "pseudos U.F.P" qui veulent nous encarté,travestir notre parole, nos valeurs, notre vision du congo, en nous associant à qui que ce soit! L'U.F.P n'a qu'un blog et un site officiel.

 

LE CONGO BOUGE comme le monde, alors BOUGEONS AVEC-LUI !

 

Nous redonnerons la fierté à la nationalité congolaise, au travers la revalorisation de notre hymne nationale, nos symboles nationaux, le changement de l’appellation de la capitale, car trop attachée aux colons, nous repenserons notre drapeaux.

 

Nous mettrons en place une législation funéraire, pour les héritages, fini le désordre ambiant que nous connaissons. Fin des pollutions sonores dans nos villes.

 

 

Le Président de L’Union

 

 

La Fondation pour l’Innovation Politique au travers de son leader, donne son point de vu « Sur les sujets qui intéressent les congolais ».

 

26/04/2009

 

Point par point, le président-fondateur de l’Union va donner sa position et sa vision.

Sur :

1-la gestion des 200 milliards de municipalisation accélérée de Brazzaville dont les congolais ne voient que des nuages.

2-les biens mal acquis.

3-la corruption généralisée de la classe politique congolaise.

4-la cagnotte issue du baril de pétrole à 150 $.

5-le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat.

6-la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur.

7-l’insalubrité dans laquelle vive les congolais.

8-le problème environnemental causé par les sachets en plastique dans nos villes.

9-le prix du carburant.

10-le problème de transport.

11-la gabegie de l’Etat par les achats de 4x4.

12-le non respect de la loi par les puissants.

13-les disparus du Beach.

14-la décentralisation du pays.

15-la nomination des maires.

 

 

Etant donné que le reste des sujets, nous y avons répondus avec nos travaux dans nos programmes électoraux.

 

 

S’agissant du premier point (1), la municipalisation accélérée, elle est, à la base, née d’un sentiment somme tout noble et sein, qui consiste à transférer aux régions l’organisation et l’aménagement des agglomérations ce que nous appellons les PLU, villes et villages. Pour exemples, Owando et Impfondo !

 

Mais la réalité du manque de probité et le mépris du peuple congolais par ses dirigeants, la vraie nature des hommes et femmes du sérail à pris le dessus.

 

L’assainissement de la capitale ou "municipalisation accélérée". S’il y a une accélération, c’est plutôt celle des surfacturations effarantes et du clientélisme. Ces derniers ont confisqués l’exclusivité des marchés publics entres eux, faisant du coup « une municipalisation ethnique et régionaliste ».

 

Malgré les sommes colossales investit par le gouvernement en place, ce « noble » projet est du coup vidé de son sens, et fait du surplace, mais plus encore, elle engraisse les opérateurs et entrepreneurs véreux au détriment des attentes des populations et de la confiance que leur à fait le chef de l'état.

 

Je constate que le pays, notamment à travers ses villes (sauf quelques unes…), n’avance pas. Donc, moi je préconise l’arrêt immédiat de la municipalisation accélérée qui ne fait que le lit et l’enrichissement illicite de certains plutôt que des congolais dans leur ensemble, quelques soient leur villes ou leur régions. Que l’Etat reprenne ses droits sur l’urbanisation des villes du Congo. La République ne peut pas se désengager de ses villes, de ses populations comme elle le fait actuellement.

Pour ce faire, nous le signifions clairement dans notre programme politique.

 

 

Le point (2), qui sont les biens mal acquis, ce sujet est récurent…je veux dire par là que, aussi longtemps que le Renouvellement générationnelle et l’Alternance ne seront pas d’actualité au Congo, nous le ressortirons encore et toujours, sans jamais avoir de résultats probants sur ce sujet. Cela étant dit, ma position là-dessus est très claire, « Rendre à César ce qui appartient à César », en claire, et cela, les détenteurs de ces biens le savent, et tiennent à ce que les choses ne changent pas, ils devront, eux ou leur descendance restituer de quelques façon que ce soit, tous les biens qu’ils ont amassés illicitement.

 

 

Le point (3), la corruption généralisée de la classe politique congolaise, est une vraie gangrène depuis les indépendances jusqu’à aujourd’hui. Là-dessus, nous ne cesserons de le répéter, le RENOUVELLEMENT de la classe politique dite des « soixante-huitards ! » est la condition sine qua non pour l’émergence d’une classe politique plus nette, plus responsable ! Aujourd’hui, les jeunes qui arrivent sur la scène politique sont taxés de « cherche poste car ventre vide ! ». Ce qui est un faux procès en intention, entretenu par des pseudos journalistes qui croient avoir le droit de désigner les hommes ou femmes politiques capable de transcender les clivages ethniques, afin de mener le pays sur la voie de la prospérité, de la probité, du mérite, de l’excellence, de l’effort et de la réussite en somme : La culture du résultat.

L’U.F.P et d’autres, qui, à la base, sont venus avec des idées et des pensées nobles ont été pervertit par les anciens du pouvoir; mais cela n’est pas une excuse pour eux, car sa prouve bien qu’ils n’avaient aucune valeur et aucune conviction.

Arrêtons de discréditer les jeunes, qui sont l’avenir même du pays, et nous évincerons tous ces anciens qui méprisent le peuple, et ne penses qu’à eux. Car un pays qui ne fait de place à sa jeunesse est un pays en danger.

 

 

Le point (4), la gestion des deniers du pétrole issus de la hausse du pétrole pendant un moment, la retrospectivité n’est pas mon fort… ! Ce qui est fait est fait ! Chacun le sait, la gestion des deniers public est une catastrophe au Congo, alors nous ne nous étalerons pas longtemps là-dessus. Mais, je prône pour une économie verte, un « après pétrole » comme préconisé dans mon programme. Ce sont là, les vrais défis et les richesses de demain. Pas le pétrole, regarder les cours en bourse, sa devrait inspirer certains … ! Que les vrais combats sont devant nous.

 

 

Le point (5), le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat, chacun le sait, en tout cas les plus avertit, que l’existence de la chambre haute du parlement congolais ne tient qu’aux dirigeants actuels, car, si alternance vraie y a un jour au Congo, elle devra être supprimée nette, c’est une économie de l’ordre de 300 milliards de FCFA.

 

Quant à la chambre basse du parlement qu’est l’assemblée nationale, nous venons d’y apporter une vraie réponse avec la refonte du règlement intérieur de cette assemblée, la mise en place des questions d’actualités diffusées sur les chaînes nationales, la créationde "la chaîne parlementaire", triplé le travail parlementaire donc l’exigence de la présence des députés du mardi au vendredi soir, les députés absent seront sanctionnés financièrement, la limitation à deux mandats parlementaires et à deux mandats présidentiels de 4 ans chacun.

 La mise en place des commissions parlementaires pour évaluer l’application de lois votées à l’assemblée nationale. Instituer la culture du résultat et la probité en politique afin d’endiguer les mauvaises habitudes acquises par la nonchalance.

 

 

Le point (6), la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur, je suis très serein là-dessus, quand j’annonce le retour au Nationalisme et Patriotisme économique dans mon programme s’agissant de l’économie de notre pays. Les emplois, la création d’entreprises, la réindustrialisation, la création d'activités nouvelles, la réubarnisation de nos villes, les postes de cadres doivent être réservé à 90 % aux congolais et les 10 % aux étrangers, voila la nouvelle règle qui doit primer dorénavant en terme d’économie au Congo.

 

Mais pour ce faire, je veux être très claire avec nos compatriotes, on ne peut plus se permettre de jouer les « boss », du genre, « nous on ne fait pas sa », ce sont les autres qui doivent le faire, et nous, nous voulons des bureaux ! Sa, sa ne doit plus exister jusque dans nos mentalités, car c’est sa le vrai mal qui fait qu’à 99% nous dépendons de l’étranger !

 

Alors d’aucuns viendront nous expliqués qu’il faut travailler sur l’Agriculture...j’en convient, mais faut commencer par le début, c’est-à-dire, demander aux congolais de se retrousser les manches et de se remettre au travail, car ce ne sont pas les étrangers qui financeront éternellement notre économie, l’avenir de nos enfants, nos retraites, notre futur système de protection sociale, notre système de santé...Ils ne pérenniseront pas nos emplois, car sont susceptibles de rentrés chez eux un jour !

La preuve, c’est qu’ils ne remettent jamais l’argent gagné dans le circuit économique au profit des autres afin de faire tourner l’économie réelle ! Là-dessus, L’U.F.P est très claire, les emplois aux congolais, l’économie congolaise aux congolais, mais d’abord que les congolais se retroussent les manches et se remettent au travail. Ensuite, se recentré sur nos savoirs régionaux, locaux, et nationaux ! Nos richesses, nos savoirs ! L’Agriculture, la pêche, le transit, le bois, les énergies renouvelables, les minerais.

Ainsi, quiconque, étrangers, serait prêt à venir chez nous, devra s’engager à former les congolais, afin qu’ils gardent le métier et les savoirs acquis, de façon à les transmettre à d’autres générations.

 

 

Le point (7), l’insalubrité, qui mine le pays depuis toujours, n’est toujours pas résolu...Encore !

Je propose d’agir sur deux fronts : Responsabilisé et sensibilisé les populations sur les dangers sanitaires qu’ils font courir au quotidien à leur vie et leur santé – Mettre les moyens massif pour résorber cette question épineuse du à la mauvaise volonté des gouvernants. J’exigerais à chaque mairie de chaque ville de se doter des véhicules éboueurs ou d’enlèvements des déchets ménagers, et de nettoyage des villes. Je prendrai des mesures coercitives pour finir avec l’insalubrité dans nos villes.

 

 

Le point (8), le problème des sacs à courses autrement appelés « sachets », ont envahit nos villes, et que fait le gouvernement… !? Rien !!

Eh bah, nous à l’U.F.P nous y réfléchissons. Je propose la mise en place d’incinérateur pour éliminer les déchets qui pollue notre environnement. Nous accepterons que des sacs biodégradables à base d’épluchures de pomme de terre.

 

 

Le point (9), le prix du carburant, 4ème pays producteur de pétrole en Afrique, je pense que nous devons prendre exemple sur les Emirats Arabes Unis. Je préconise dans mon programme de ramener les prix des carburants à des niveaux très bas, de façon à ce que plus aucuns congolais ne ce sentent lésés par l’achat de ses produits dans son pays. Et comme nous voulons passer maintenant à l’économie verte, bah, nous démarrerons par là.

La raffinerie, raffinera et mettra en circulation à des prix bas les carburants et ses dérivés.

 

Le point (10), le problème du transport, en ce 21è siècle, il n’est plus que jamais temps d’en finir avec ces transports en communs polluants à tous les niveaux, sonores, environnementales, et j’en passe. Je propose dans mon programme d’en finir avec ce commerce qui n’enrichi que certains, et asservit le peuple, l’Etat reprend en main la politique des transports tant, maritime, fluvial, ferroviaire, routier et aérien. Avec notamment la mise en place des Plans de Déplacements Urbains (PDU) dans chaque ville du Congo, afin de mettre en place de vrais transports en commun, respectueux de l’environnement des habitants. Et cela va créer directement des emplois pour les congolais.

 

 

Le point (11), la gabegie de l’Etat par des achats de 4x4, là-dessus, je veux être une fois de plus être très claire, je préconise dans mon programme, d’en finir avec ces véhicules polluants et inadaptés pour nos infrastructures, et même pour la densité de nos villes. Les Européens nous ont imposé leurs visions de l’Afrique, un continent où il n’est possible que de rouler qu’en 4x4 ! Nous devons sortir de cette vision réductrice de notre continent et de nos modes de vies, mais pour ce faire, les mentalités doivent changer, il faut penser « vert », donc demain, c’est –à-dire l’avenir! La gabegie actuel, j’en reviens encore à ce mal, L’ALTERNANCE, LE RENOUVELLEMENT, L’AUDACE, CHOISIR SON AVENIR avec L’U.F.P, telle sont les conditions sine qua non de sortie de toutes ces torpeurs.

 

 

Le point (12), le non respect de la loi par les puissants, je dirais « pseudos puissants », car la notion est très relative, tout dépend de la position et de la hauteur de vue. Mais j’aurai l’occasion de m’étaler sur d’autres tribunes.

Cette forme d’impunité qui devient une vertu de notre Nation, notre république du Congo et de ses gouvernants, ne correspond pas aux valeurs de nos pères fondateurs ! Ce n’est que le fruit de la perversion de certains qui pensent que le fait d’accéder aux fonctions les rendent immortels, et donc du coup, leur permet d’avoir cette attitude d’impunité et de non respect de la loi, car ils ont muselé et mis à leur bottes la justice congolaise. Là-dessus, d’ailleurs, nous avons fournit et  nous continueront à fournir un travail massif pour rendre à la justice congolaise toutes ses lettres de noblesse.

 

 

Le point (13), les disparus du Beach, qui a fait l’objet d’un « procès » télévisé, dont les accusés ont été acquittés. Nous « présumons » que toute la lumière a été faite sur les accusations, et donc, ce n’est pas à nous de revenir là-dessus.

 

 

Le point (14), la décentralisation du pays, une autre farce servit au peuple congolais ! Un temps soit peu, redevenant sérieux, et remettant l’Etat congolais au centre de la reconstruction du pays, économiques, fiscalement, en matière de santé public, de justice, d’état de droit, de défense, d’éducation, d’écologie, d’infrastructures durables et correctes puis nous reparlerons dans quelques années de la décentralisation ! Arrêtons de copier des choses qui ne nous correspondent pas encore ! Car le Congo est encore embryonnaire ! Et après l’on s’étonne de l’enrichissement illicite de certains…..

 

 

Le point (15), la nomination des maires, déjà, l’on ne nomme pas des maires, donc déjà, démocratiquement nous sommes hors-jeu ! Cela étant, le peuple congolais est responsable de tous ces maux, car son abondant de la politique, de son devoir de vigilance, son exigence de résultats à ses représentants nationaux, en l’occurrence les députés, tous ses abandons mis en semble donne la nomination des maires dans une République. Voyez-vous l’ampleur de l’entorse…..

 

 

Pour terminer, nous continuerons, nous à L’U.F.P de travailler sur les sujets de fonds sur notre site : http://www.uniondesforcesdeprogres.vpweb.fr/Tribunes.html

Et sur notre blog : http://union-des-forces-de-progres.over-blog.com/

 

 

Bonne lecture à tous et soyons conscient et réaliste pas de fanatisme aveuglé !

 

 

Le président-fondateur de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)

 

 

L'UFP doit incarné une nouvelle génération dès 2012.

 

14/04/2009

 

L'anathème est une tradition pour la classe politique congolaise.

Nous à L'UFP, nous sommes des sociaux-démocrates. Or, la classe politique congolaise ( les soixante-huitards!) reste hantée par "les Spectres de Marx": conception binaire de la société, vision violente de l'Histoire et de la prise de pouvoir...alors que le peuple congolais lui est déja entré de plein pied dans le 21ème siècle avec la mondialisation.

 

Pour ma part, je me suis toujours méfié du lyrisme politique et des visions totalisantes.

Les évènemets qui ont traversés notre pays le Congo depuis 1993 à aujourd'hui ont engendrés le replis sur soi des populations et a accrue le populisme et la démagogie de la classe politique congolaise, Couronné par le mépris du peuple à travers les mensonges et les intimidations.

 

Mais alors, pourquoi l’opposition ne parvient-elle pas à trouver le ton juste face au chef de l'Etat ?

 

Elle a définitivement perdu une partie de son hégémonie culturelle faute d'avoir bien appréhendé les grands bouleversements du monde depuis trente ans : effondrement du bloc soviétique, globalisation économique, crise de l'Etat-providence...

 

L'antisassou forcené voudrait masquer ce déficit idéologique, mais il provoque en réalité un double effet pervers. Il grandit le personnage en le mettant au centre de chaque débat : Sassou devient celui qui ose tout, conformément à ce qu'il recherche. Et, surtout, il affaiblit la crédibilité de l'opposition et des candidats "dits indépendants" en les obligeant à l'outrance : ils deviennent ceux qui craingnent tout.

 

L'opposition congolaise sera de nouveau écouté si ses critiques ne sont pas systématiques, si elles se concentrent sur les authentiques lignes de clivage - la politique économique et fiscale - et sur les véritables échecs de la majorité - en matière de sécurité, par exemple. La gouvernace actuelle cherche à cliver en permanence, car leur conception du pouvoir est conflictuelle, ethnocentriste, régionnaliste et ils ont besoins de ressouder leur base électorale.

 

Alors que nous vivons une crise historique et que le chômage de masse nous guette, l'opposition doit éviter d'aggraver ce climat anxiogène. Elle doit lui opposer une conception apaisée de l'exercice du pouvoir : c'est en rassemblant les Congolais qu'elle fera partager les efforts et les objectifs de réformes.

 

C'est plus que jamais aux sociaux-démocrates d 'entrer en jeux !

Mais attention. En 2012, l'opposition ne pourra pas se contenter de dire : "On refait les années soixante, moins aujourd'hui." Il faudra tenir un discours courageux, annoncer les réformes, et dire clairement aux Congolais que pour réduire les inégalités on ne pourra pas faire autrement qu'augmenter notre capacité de travail. Prétendre le contraire, comme "Les Démagogues de la présidentielles 2009", est un mensonge compte tenu du niveau des déficits publics, de la crainte de l'avenir et de la crise de l'école.

 

L'Union des Forces de Progrès veut bâtir avec les Congolais un pacte social sur les grands enjeux : assurance-maladie, dépendance, hôpital, retraite, école.

 

Aujourd'hui, L'UFP à travers son leader incarne une nouvelle génération qui porte d'autres idées, d'autres pratiques. On n'a plus l'âge d'être l'élève d'un "sage actif", quel qu'il soit. En 2012 puis 2016, c'est cette génération qui doit incarner le changement et le renouvellement.

 

L'Union des Forces de Progrès (UFP), Toujours un Temps d'Avance!

 

God Bless Congo!

 

 

 

La crise économiqe et financière. Et après..!?

 

22/03/2009

 

Nous avons acquis la conviction que cette crise n'est pas seulement l'explosion d'une bulle : c'est une crise systémique, profonde, qui touche au même moment la totalité des pays de la planète. Elle commande beaucoup de lucidité et un exercice collectif de réflexion pour définir une nouvelle stratégie. Il faut bien comprendre que le monde ne sera plus le même après la crise.Voilà notre défi. Et là-dessus, L’UFP a une idée : il faut dès à présent réfléchir avec les Congolais au chemin que nous allons devoir emprunter pour reconstruire une fois la crise passée. Comment fait-on ?

 

Premièrement, il faut définir les objectifs. Il faudra réfléchir ensemble à ce qui fera la compétitivité et l'attractivité de demain et je pense que la qualité des conditions de vie sera un élément déterminant. Quel sera le pays dans lequel on pourra le mieux se loger, se nourrir, se soigner, s'éduquer, vivre avec une eau et un air purs, bénéficier des meilleurs services publics... ? Le Congo ne réunit pas  tous ces atouts de cette attractivité de demain. Et dans ce contexte il faudra tenir compte de la dette qui grèvera les économies de tous les pays. Pour en sortir il existe trois solutions : l'hyperinflation, mais c'est à proscrire, l'augmentation des impôts, mais ils sont mal gérés au Congo, et le rétablissement de la croissance. Appuyons-nous sur l'impulsion donnée par les propositions concrètes, audacieuses et novatrices multiples que proposes Foryblan BAKOULA pour explorer de nouveaux sentiers de croissance comme, par exemple, la croissance verte. Autre exemple : la santé. On en a toujours eu une vision comptable. Nous proposons d'avoir une vision conquérante car dans ce domaine, on a un véritable savoir-faire. On a toutes les raisons de pouvoir l'améliorer et la perfectionner. Nous devons aussi être capables de dégager des marges de manœuvre budgétaires. Cela suppose de réaliser des économies partout où c'est possible, et là-dessus, le projet « Le Choix du Cœur et de La Raison » est en phase avec cet objectif. C'est tout l'enjeu des états généraux de la dépense publique que nous sommes en train de lancer à L’UFP. Enfin il reste la méthode. Il faut mener une réflexion autour de l'identité: qui sommes-nous, comment voulons-nous vivre et construire ensemble notre avenir ?

 

Par Union des Force de Progrès
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:43

"Les Congolaises et les Congolais ont besoin d'un grand mouvement progressiste populaire qui les réconcilie durablement avec la politique: C'est Notre ambition à L'UFP. Nous allons la réussir Ensemble."

 

 

 

Le but de L’Union des Forces de Progrès (L’U.F.P) est d'exposer notre vision du Congo pour satisfaire et convaincre nos Adhérents, nos Supporters et nos comités de soutient. Mais aussi et surtout, le Renouvellement générationnelle de la classe politique congolaise et la façon de faire de la politique au 21ème siècle car la Démocratie a besoin de sang neufNous voulons changer les Hommes et les Pratiques. Nous ferons tout notre possible pour être à la hauteur de vos attentes et de vos espoirs grâce au leader charismatique et pragmatique:

 

Le président-fondateur Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY.

 

Choisir la Fondation pour l'Innovation Politique au Congo Brazza, c'est entré de plein pied dans la nouvelle ère politique et générationnelle que nous initions, grâce à la Rupture avec les pratiques d'hier à aujourd'hui.En plaçant au cœur de notre campagne : l'économie et le social via la réhabilitation de la "valeur travail".

 

 

 

Visitez notre site web et n'hésitez pas à nous contacter pour toutes suggestions ou questions sur notre vision. 

 

Seules les idées novatrices nous animent! 

 

 

Le mot du président-fondateur au peuple congolais.

 

 

"LE CŒUR ET LA RAISON"

 

 

Mes chers concitoyens,

 

 

Je veux être le président de la République qui tiendra ses engagements.

S’il veut rester lui-même, notre pays a besoin de changements profonds à tous les niveaux.

 

Je veux être le président de la République qui réformera le Congo. C’est pourquoi je veux vous dire aujourd’hui tout ce que, demain, nous ferons ensemble.

 

Chers concitoyens, le Congo a besoin de nous.

 

Le Congo traverse plusieurs crises morales: celle de la clarté démocratique, de la gestion de l’État, du travail et surtout de l’environnement.

 

La réhabilitation en profondeur de la clarté démocratique, de la gestion de l’État, du travail et de l’écologie sont au cœur de mon projet présidentiel.

 

Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirais pas, je ne me déroberais pas.

 

Je vous demande votre confiance pour qu’ensemble nous puissions réussir le Nouveau Congo Prospère de toutes nos forces d'abord en 2012 puis en 2016.

 

 

Foryblan Dash BAKOULA

 

 

CREDO :

 

 

Je crois en la Force des idées, en la nécessité d’agir ! Car Nous sommes le peuple, Nous allons y arriver et Nous y arriverons.

 

 

Je veux que la confiance et l’enthousiasme des congolais pour le pays reviennent.

 

 

Je veux construire une République honnête, écologique et impartial.

 

 

Je veux lutter contre la dette qui écrase le pays.

 

 

Je veux bâtir un plan d’action écologique pour qu’il fasse bon vivre au Congo.

 

 

Ces objectifs m’engagent.

Pour les réaliser, je défends une nouvelle forme d’action politique.

 

 

 

 

Nous ne soutenons ni le pouvoir actuel, ni l'opposition.

 

Ma parole et ma stratégie consiste à m'adresser aux peuples du Congo. Je ne m'adresse ni aux appareils, ni à leur leaders, ni aux gouvernants actuels, ni à l'opposition.

 

Alors méfiez-vous des "pseudos U.F.P" qui veulent nous encarté, travestir notre parole, nos valeurs, notre vision du Congo, en nous associant à qui que ce soit! L'U.F.P n'a qu'un blog et un site officiel.

 

Les Congolais réclament une présidence active pour rompre avec le sentiment d'impuissance de la politique.

 

Nous avons réussi à capter l'idée de "mouvement et de changement" dont a besoin le peuple congolais.

 

A tous les Donateurs, nous vous prierons de bien vouloir nous contacter.

 

Nous espérons vous revoir très bientôt ! Nous actualisons régulièrement notre site. N'oubliez pas de revenir!

 

Merci de votre visite !

 

C'est d'être inutile, que de n'être utile qu'à soi-même!

 

Le Bureau Exécutif de L'Union.

Par Union des Force de Progrès
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Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /2009 19:51

Le féminisme est un humanisme

 

A l’occasion de la dignité de la femme, L’U.F.P publie une note consacrée aux inégalités entre les sexes. Cette note s’intègre dans une réflexion plus globale sur la protection sociale, qui est engagée au sein de L’Union des Forces de Progrès.


Foryblan Dash BAKOULA
préside le groupe de réflexion sur la protection sociale. Il dresse le constat d’une société toujours marquée par une répartition traditionnelle des rôles des femmes et des hommes et par de fortes inégalités sur le marché du travail.

Cette situation est non seulement contraire aux principes de justice sociale, mais elle est également inefficace et coûteuse pour la collectivité.


L’U.F.P
propose ainsi plusieurs pistes de réflexion et de réformes afin de lutter contre ces inégalités :

 

- une réforme du congé parental,

- le développement de la prise en charge de la petite enfance,

- une répartition du temps de travail plus équilibrée entre les femmes et les hommes,

- une lutte acharnée contre les discriminations liées au sexe.

 

Les inégalités socio-économiques entre les femmes et les hommes sont toujours présentes dans notre société. Personne ne le nie, la situation actuelle se caractérise par un déséquilibre tant dans la sphère privée que sur le marché du travail : les femmes sont moins actives que les hommes, elles sont moins bien payées, elles sont plus affectées par le chômage, elles sont moins promues, elles sont moins présentes dans les centres décisionnaires, elles ont des carrières discontinues du fait de la maternité, elles effectuent toujours l’essentiel des tâches domestiques et familiales et doivent jongler avec leurs vies professionnelle et familiale.


La position économique et sociale d’un individu est encore aujourd’hui largement déterminée par son sexe. Plus inquiétant encore, les avancées réalisées dans les années 1970 et 1980 ont laissé place à une longue période de stagnation dont on ne voit pas la fin :
l’écart de salaire ne diminue plus et si plus de femmes travaillent, elles sont davantage à temps partiel ou au chômage, si bien que globalement le volume d’emploi des femmes stagne ; quant aux hommes, les enquêtes emploi du temps montrent qu’ils n’ont augmenté leur participation aux tâches familiales que de 5 minutes en 15 ans !

Ce statu quo inégalitaire est le reflet d’un dysfonctionnement de notre société, et pas le moindre puisqu’il affecte la moitié de la population…

 

 

 

1 - UN DESEQUILIBRE INEFFICACE

 


La moindre activité des femmes est coûteuse parce qu’elle constitue une sous-utilisassions du capital humain dans lequel la collectivité a investi : parmi les 25-34 ans, 25% des femmes ont un diplôme de l’enseignement supérieur contre 20% des hommes ; 20,5% ont un bac +2 contre seulement 17% des hommes. Et pourtant les femmes participent moins au marché du travail que les hommes, ce qui représente un gâchis de matière grise.

A cela s’ajoute le fait que les filles occupent plus souvent que les garçons, toutes choses égales par ailleurs, des emplois pour lesquels les qualifications requises sont moindres que celles qu’elles ont effectivement. Elles sont donc plus affectées par le
déclassement que les garçons. Les filles réussissent mieux scolairement que les garçons et elles accèdent à des positions sociales inférieures : « le sexe dominant à l’école est le sexe dominé dans la vie »

(Marie Duru-Bella, 2008).


Plus de femmes qui travaillent, c’est aussi plus de rentrées fiscales en termes d’impôt sur le revenu et en termes de cotisations sociales. Par leur travail, les femmes acquièrent des droits sociaux propres (en particulier la retraite) pour lesquels elles ont cotisé.

Alors que dans les couples traditionnels, le travail de l’homme permet d’acquérir des droits sociaux pour la femme au foyer, et ceci sans qu’il n’ait été prélevé de cotisations supplémentaires.


Le travail des femmes est aussi un moyen, parmi d’autres, d’augmenter la population active et donc d’augmenter la capacité de production du pays : si le taux d’activité des femmes atteignait le niveau que connaît la Suède, alors le PIB pourrait être supérieur de 1,5 point à ce qu’il est actuellement. Par ailleurs, cela permet de rééquilibrer le ratio inactifs/actifs et donc d’améliorer les comptes sociaux.


C’est également un rempart contre la pauvreté : dans le contexte économique actuel avec une plus grande précarité de l’emploi, deux emplois dans le couple valent mieux qu’un. Cela limite le risque de pauvreté de la famille en cas de chômage pour l’un des deux adultes, et cela augmente les revenus du ménage : le
taux de pauvreté des couples avec enfants dans lesquels seul l’homme travaille est de 13,5%, contre moins de 7% quand les deux sont actifs.

Les avantages économiques à l’activité des femmes sont multiples et variés, mais ils ne suffisent pas à justifier que l’on cherche à résorber les inégalités entre les sexes.

Cette situation est contraire au principe de justice, ce qui devrait suffire pour que la société se mobilise pour la corriger.

 


2 - L’EGALITE N’EST PAS LA NEGATION DE LA DIFFERENCE

 


Les différences biologiques sexuelles existent, par exemple les femmes portent les enfants et éventuellement les allaitent.

Certains pensent que de ce fait les femmes et les hommes sont
« biologiquement programmés » pour assumer des fonctions différentes et que ceci explique et justifie les inégalités décrites précédemment : aux femmes le soin de gérer la famille grâce au fameux instinct maternel, et aux hommes celui de rapporter de quoi la faire vivre.

Aller jusqu’au bout de cette logique voudrait que l’on reconnaisse pleinement ce rôle des femmes en leur attribuant un salaire, que l’on pourrait dire « maternel » puisqu’il rémunérerait le rôle de mère. Elles ne seraient plus « à charge » mais « en charge » de la famille. Mais ceci revient à enfermer toutes les femmes dans ce rôle de « mère ».

Or certaines ne veulent pas avoir d’enfant, c’est leur droit, et la plupart veulent travailler. Elles l’ont d’ailleurs toujours fait, mais longtemps gratuitement : la femme du boulanger tenait la caisse pour son mari…


Sur le plan intellectuel, affectif et social,
les différences entre les sexes sont non seulement moins nombreuses mais également moins importantes que celles qui existent entre les hommes eux-mêmes.


Les femmes ont donc tout autant la capacité et l’envie de s’intégrer dans la sphère marchande que les hommes, et c’est ce qu’elles ont fait dès qu’une brèche s’est ouverte leur permettant d’entrer massivement  dans le salariat pour gagner leur indépendance à partir des années 1960.

Les hommes ont, eux aussi, les aptitudes requises pour s’occuper des enfants ou pour faire le ménage ; le succès rencontré par l’élargissement des familles congolaises est le signe qu’ils désirent consacrer plus de  temps à leurs enfants, ce qui, notons-le, est plus agréable que de passer l’aspirateur ou faire les courses, ce qu’ils ne font toujours pas…


La rhétorique des différences entre les sexes est l’un des derniers remparts derrière lesquels se cachent les réactionnaires. L’acceptation de la différence n’est en rien une justification de l’inégalité.


Les femmes évoluent dans un environnement économique et culturel qui ne leur permet pas de réaliser le projet de vie auquel elles peuvent légitimement aspirer. Celles qui travaillent continuent d’assumer les tâches domestiques et familiales. Ce faisant, elles doivent jongler avec un emploi du temps serré et faire face au stress imposé par ce que l’on appelle communément la « double journée ».

Elles le font à des degrés divers, selon qu’elles ont ou non les moyens d’externaliser une partie de ces tâches en employant une garde d’enfant à domicile par exemple, ou une femme de ménage. Mais au final, ce travail est toujours effectué par des femmes !


Dans un monde plus juste, la répartition des rôles serait plus harmonieuse et moins subie. Certes, il y aurait toujours des femmes qui cesseraient de travailler pour s’occuper de leur enfant, c’est un choix personnel et légitime, mais il y aurait autant d’hommes qui feraient ce choix … car permettre aux femmes de s’insérer dans l’emploi à l’égal des hommes, c’est aussi encourager ces derniers à s’investir dans la sphère familiale.

Or, l’organisation collective actuelle qui pousse les femmes dans la famille ne laisse pas les hommes y entrer, et c’est au prix d’ajustements complexes et épuisants que les Congolaises réussissent cette prouesse de combiner activité et maternité.


Nous à L’U.F.P, nous voulons briser tous les tabous, la pensée unique et les conformismes qui ont tant sclérosé, minés et figé notre pays le Congo, la société congolaise dans son ensemble à tous les niveaux, on faisant entré  dorénavant les hommes dans la sphère des tâches familiales à égal répartition  avec les femmes.

C’est un engagement que le leader
Foryblan Dash BAKOULA veut porter, car il y croit fort en la parité hommes-Femmes.

 


3 - QUE FAIRE ?

 


Il faut prendre conscience que les choses ne bougeront pas sans l’instauration de politiques ambitieuses dans de multiples domaines.

 

L’U.F.P et son bureau politique vous invite à en parler autour de vous, le débat est ouvert.

 

A commencer par le congé parental et la prise en charge des jeunes enfants qui doivent être repensés.


Plus de la moitié des enfants des moins de trois ans sont gardés par leur mère inactive, en congé parental ou non. Nous voulons instaurer le
congé parental rémunéré dans le Nouveau Congo que nous voulons dessiné avec les congolais, moins long, bien indemnisé et concernera dans 50% de cas des femmes, et 50% de cas des hommes pour plus d’équité et d’égalité.

Il serait un moyen de ne plus exclure du marché du travail des femmes pleines de dynamisme, et garantir aux deux sexes la chance d’avoir la garantie de retrouver leur emploi au terme de 3 ans d’inactivité.

Le congé parental va être mis en place avec L’U.F.P : Il sera plus court, mieux rémunéré, individuel et non cessible entre les deux parents (avec par exemple 6 mois de congé pour chaque parent).

Il serait alors un moyen pour les parents de jeunes enfants, mères et pères, quel que soit leur milieu social, de dégager du temps au moment de l’arrivée de l’enfant. Le congé parental ne doit pas, et ne devra pas être cette machine à exclure des mères sans qualification de l’emploi, mais deviendrait un « vrai congé parental » c’est-à-dire une parenthèse dans le parcours professionnel.


Cette réforme du congé parental ne peut se faire sans avoir au préalable développé massivement l’accueil des jeunes enfants à la hauteur des besoins, de sorte que les parents de jeunes enfants puissent travailler.

Le Nouveau Congo Prospère de L’U.F.P doit devenir un modèle sur l’accueil des plus de 3 ans, avec une école maternelle dès ce jeune âge, sa performance devra être à la hauteur des pays nordiques avec des objectifs fixés et chiffrés : 50% seront accueillis dans une crèche et 20% le seront chez une assistante maternelle formée et diplômée. Les crèches ont cet avantage d’être un lieu de socialisation et de mixité sociale unique, elles sont aussi créatrices d’emplois de qualité pour le personnel qui y travaille.

Elles ont évidemment un coût important, mais il s’agit d’un investissement dont la rentabilité est difficile à évaluer : quel prix affecter au bien-être de nos enfants ?

Au total il manque au minimum 400 000 places dans les structures d’accueil de la petite enfance.


Au-delà de la prise en charge de la petite enfance, la question de l’égalité des sexes exige que l’on repense le fonctionnement du marché du travail et plus généralement l’organisation de notre société.


Le temps de travail, par exemple, est une question cruciale. Qu’on le dise « choisi » ou
 « subi » (la frontière entre les deux est mince), le
temps partiel affecte les salaires des femmes et leur profil de carrière de façon irréversible.

Alors que les Congolaises sont entrées dans le salariat par l’emploi à temps plein, le temps partiel s’est développé sous l’effet des réductions de charges sociales accordées aux employeurs qui embauchent à temps partiel.

Ces incitations ont affecté l’emploi des personnes peu qualifiées, et des femmes en général. Le coût de cette réduction du temps travail est porté par les femmes, qui ont vu leur salaire diminuer, ce qui a affecté leur indépendance financière et leur possibilité de carrière.

Une partie importante de ce temps partiel est concentrée dans les secteurs des services, se développe sous forme d’emplois précaires aux conditions de travail difficile, et il affecte donc la qualité de vie des femmes qui les occupent.

L’autre partie du temps partiel est perçue comme un moyen pour elles de « ré » concilié leurs vies familiale et professionnelle, mais il n’est que le reflet d’un partage des tâches sclérosé.


Nous réfléchissons à une répartition plus équilibrée du temps de travail entre les individus, les femmes travaillant plus et les hommes moins, et sur le cycle de vie : il y a des périodes dans la vie où l’on peut et veut travailler beaucoup et d’autres où l’on souhaite consacrer du temps à autre chose ou à autrui : repenser la répartition du temps de travail est un axe de réflexion à privilégier.

 

Pour nous à L’U.F.P  c’est un véritable scandale le sort réservé aux Femmes !

 

Lorsqu’elles travaillent, les femmes sont cantonnées dans des métiers qui, pour beaucoup, ne sont que le reflet des qualités que l’on dit « féminines » : l’attention aux autres, les relations humaines, l’écoute et la compréhension…

Elles sont majoritairement présentes les métiers du social, de l’éducation, de la santé, et bien sûr ceux liés de la garde d’enfants.

La « segmentation » du travail est un problème de taille, d’abord parce qu’elle va de pair avec les stéréotypes véhiculés dans la vie de tous les jours et que ces deux phénomènes s’auto-entretiennent, ensuite parce que cela constitue une cause importante des écarts de salaires et de carrières entre les sexes. 

Nous nous pensons que la réelle émancipation et l’épanouissement de la femme congolaise passeront par la « dé-segmentation » de l’entrée des femmes dans les métiers d’hommes, mais également et surtout, l’entrée d’hommes dans les métiers occupés par les femmes ; les réticences sont grandes : les commissions de recrutement des crèches n’embauchent pas ou peu d’hommes, la protection maternelle infantile ( que nous instaurerons) accordera les agrément pour être « assistante maternelle » (au passage, il serait temps de changer le nom de cette profession) aux hommes qui en font la demande.

Si on laisse faire les choses, on peut attendre longtemps avant que le partage sexué des métiers et des tâches avance : l’action positive est un moyen d’accélérer le processus, que l’on ne peut pas balayer d’un revers de la main sous couvert du principe d’universalité.


Les discriminations au travail doivent faire l’objet d’une traque sans répit. Les employeurs doivent être responsabilisés et sanctionnés le cas échéant, sur la base de critères ambitieux ; cela devra être le cas des indicateurs que devront présentés les entreprises dans leur rapport de situation comparée obligatoire chaque fin d’année, rapport faisant état de la position des femmes et des hommes dans l’entreprise.

Ainsi, nous instaurerons la loi sur l’égalité professionnelle qui intègrera des sanctions financières pour les entreprises qui ne s’engageraient pas dans un processus d’égalisation des salaires, ainsi nous passerons sur du concret…

Par ailleurs, cette loi s’appliquera au secteur public comme au secteur privé, l’État-employeur devra être exemplaire, ce qui est loin d’être le cas à ce jour depuis que le Congo est Congo...

Enfin, au-delà des lois et sanctions, les femmes devraient être sensibilisées à cette question.

Comment faire adopter des lois et des réformes favorables à l’égalité entre les sexes alors que la représentation en politique reste essentiellement masculine, alors que les femmes sont quasi-absentes des lieux de pouvoirs économiques ? Comment avancer sur le terrain de la reproduction des stéréotypes alors que la littérature pour enfants conforte une lecture sexuée du monde social ?


Il y a donc un ensemble de réflexions à mener, qui ne sont pas présentées ici de façon exhaustive, et de propositions à faire qui seraient susceptibles de relancer la marche vers l’égalité entre les sexes par L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).

La situation ne sera satisfaisante que le jour où le salaire, le type d’emploi, le temps de travail ou le chômage ne seront plus différenciés selon le sexe.

Alors notre société garantira, autant que faire se peut, aux individus la liberté de dérouler leur projet de vie, le marché du travail utilisera au mieux le capital humain dont il dispose, l’organisation collective sera plus équilibrée et tout le monde y trouvera son compte.

Le féminisme est l’affaire de tous. Le féminisme est un humanisme.

La femme acteur de ce siècle !

 

Le Président fondateur

Par Union des Force de Progrès
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Présentation

Profil

  • : L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
  • Les républicains de progrès
  • : Homme
  • : CONGO Fran 92000 Foryblan D B
  • : DRH Responsable Ressources Humaines
  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR NOTRE CONGO NATALE.

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