Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 20:44

INTERVENIR ...

Partie intégrante de la formation des jeunes volontaires du SMAC, l'aide aux populations lors de catastrophes naturelles ou d'accidents sera l'occasion d'apporter un soutien aux populations sinistrées dont ils sont originaires, voire au profit de pays de la zone géographique.

 

Ainsi, chaque année, les jeunes volontaires participeront aux opérations de déblaiement, remise en état ou réparation, suite aux dégâts occasionnés par des catastrophes naturelles (cyclones, tempêtes, glissement de terrain, etc...), aux côtés des autres acteurs "humanitaires".

... SECOURIR

 

 

Garder présent à l’esprit l’Objectif du SMA Congolais (SMAC) :

Ce sera un Organisme de formation et de promotion sociale qui  relèvera du Secrétariat à la Défense et à l’Intérieur, du Congo, et des Collectivités territoriales, le SMAC sera un service unique de l'État qui aura pour mission principale de faciliter l'insertion dans la vie active de nos jeunes.

Le but étant double :

-          D’abord la professionnalisation de nos armées à nos jeunes volontaires, le plus souvent en risque de désocialisation.

-          Le SMAC leur dispensera, dans un cadre militaire, avec du personnel militaire muté hors budget du secrétariat à la Défense, une formation militaire, citoyenne, scolaire et professionnelle.

Puis, troisième but :

Le SMAC aura également pour mission de faire participer ces volontaires :

-  A la mise en valeur des départements et collectivités d'origine au travers de chantiers d'application (de tels chantiers peuvent également être conduits dans un État lié avec le Congo par un accord de coopération régional);

- A l'exécution des plans de défense, des plans de protection, des plans de secours et des plans d'aides au service public.

Nous appelons ce plan de nos vœux.

Que les Congolais nous fassent confiance sur la base des programmes et de notre travail.

L’U.F.P  De L’Audace ! Le Renouvellement ! Choisir son Avenir ! UN TEMPS D’AVANCE !

LE BUREAU EXECUTIF DE L’UNION.

 

Par Union des Force de Progrès
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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 16:58

Nous tenons d’abord à affirmer que Notre légitimité, ce sont les contenus de nos travaux diffusés sur nos sites et blogs, puis dans nos programmes électoraux.

Nous ne cherchons pas l'impertinence, mais le travail de fond cohérent, crédible et audacieux. La liberté a deux bornes : la diffamation est hors de question et on ne peut pas, et on ne veut pas insulter.

Le leader charismatique de l’Union incarne la capacité à renouveler la forme de pensée politique, ses méthodes et ses hommes et met en place une nouvelle façon de faire de la politique pour le Congo. Il prône une politique avec des résultats à la clé, l’excellence, le mérite, l’ordre. Que le peuple ne soit plus spectateur de son avenir, mais plutôt acteur de celui-ci.

Cela étant dit, nous allons au travers des lignes explicités nos propositions en matière de fiscalité, avec Alban BAKOULOU.

Nous tenons ensemble à L’U.F.P, d’une même et seule voix, souligner l’importance des impôts dans la consolidation et le renforcement des capacités des états en Afrique, plus singulièrement le Congo.  Nous voulons à travers cette démarche bâtir un Etat capable et autonome ainsi que l’indépendance  fiscale ne peut se réaliser qu’à travers des recettes intérieures adéquates, transparentes et durables. Contrairement à ce qui est fait depuis les indépendances jusqu’à aujourd’hui.

Nous saisissons cette occasion pour faire remarquer que la fiscalité  constitue une base pour la consolidation des efforts de gestion de nos recette fiscales. Ces taxes que nous appelons de nos vœux, sont particulièrement importantes pour l’état « fragile » congolais sorti de conflits et en crise. Selon nous, cet état a besoin de reconstruire son assiette  fiscale pour rendre les  services nécessaires à sa population, réaffirmant  ainsi de l’importance des recettes intérieures pour le développement de notre pays le Congo.


Nous voulons, nous à L’U.F.P, mettre l’accent sur l’importance de la fiscalité pour financer le développement, le renforcement des capacités de notre état et l’amélioration de sa gouvernance.

Notamment par la création-fusion  d’un centre d’impôt-Trésor Public pour n’en faire qu’Un. Pour ainsi simplifier l’administration fiscale pour les contribuables (une sorte de guichet unique, à interlocuteur unique). L’importance de la fiscalité dans la construction d’un Congo stable est impérative.


Nous envisageons le renforcement des taxes et des revenus intérieurs qui constitueront  un  moyen d’atteindre l’indépendance fiscale dans notre pays. Nos concitoyens doivent savoir que L’autosuffisance et l’indépendance fiscale ne peuvent se réaliser que par les recettes intérieures adéquates, transparentes et durables.


Il s’agit d’une question qui concerne  la participation citoyenne et qui touche à la responsabilité  nationale. Chaque contribuable Congolais doit se sentir concernés de près ou de loin par la fiscalité nouvelle que nous envisageons pour le pays.


L’U.F.P veut :


Ø  Imposer les revenus à hauteur de 40% de ses revenus annuelles.

 

Ø  Imposer une « fiscalité confiscatoires » pour les évadés fiscaux, les biens mal acquis, etc.


A cet effet, nous engageons des opérations qui mettent l’accent sur le soutien aux mesures pour renforcer la  transparence et la crédibilité dans la gestion des finances publiques congolaises.


Avec l’ouverture et la levée du « secret bancaire » dans les paradis fiscaux, nous pourront ainsi, rapatriés tous les capitaux dus à l'Etat Congolais.


L’U.F.P, par ailleurs estime que la création des plates-formes fiscales nationales peut fortement contribuer à atteindre ces objectifs. Une telle initiative, nous le souhaitons, pourraient donner aux administrations fiscales africaines un mécanisme leur permettant de mettre ensemble leurs ressources tout en  partageant leurs meilleures pratiques.


Nous avons des exemples de cette réussite : la Tanzanie et l’Ouganda comme des exemples de pays qui ont passé en revue des services fiscaux performants leur permettant d’élargir leur assiette fiscale. Ce qui leur a permis à ces états d’améliorer la collecte des recettes fiscales. En Tanzanie, par exemple, les recettes fiscales sont passées de 881 millions de dollars en 2000 à 1,78 milliard en 2006, soit une progression de 102% en valeurs réelles.


Autres exemples :


Au Rwanda, en seulement six ans, la Rwanda Revenue Authority (RRA) est devenue une institution performante et respectée ce qui a permis d’accroître la part des recettes fiscales dans le PIB de 9,5 à 13%. Les coûts de collecte, ont également été réduits.


Ces succès sont le résultat à la fois de l’organisation interne des agences, et de la construction des relations financières responsables avec des partenaires extérieurs dont le gouvernement central et les pouvoirs locaux, ainsi que les contribuables eux-mêmes. Ce que nous voulons pour le Congo.


En outre, nous indiquons qu’en dépit des réformes, les résultats ne sont pas les mêmes partout sur le continent et que la part des recettes fiscales dans le PIB a baissé en Afrique sub-saharienne, passant de 16,3 à 15,9% en dix ans (entre 1990 à 2000-1).


Or, le constat est que, la question des finances publiques au Congo, puis plus singulièrement en Afrique est généralement liée aux débats sur la gestion des dépenses de manière transparente et responsable.  Les recettes intérieures et, plus spécifiquement, les recettes fiscales sont, très souvent, négligées lors de ces discussions.

 

L’U.F.P, veut aussi :

 

Imposer les héritages, donc, instituer une fiscalité sur les héritages pour éviter aux contribuables d'être redressés après avoir hérité. Cela, pour en finir avec ses héritages « sauvages ».

 

On s’explique :


Les relations entre les contribuables congolais et le fisc doivent, à l’aide de nos mesures et propositions, entrer dans une nouvelle ère, davantage basée sur la confiance réciproque. Avec la mise au point d'une procédure de res-crit-contrôle pour les successions et les donations. Inspirée de l’Irlande et la Suède sur « la sécurité juridique du contribuable ». Ces nouvelles mesures devraient faire partie d’un projet de loi de finances rectificative.

Ces propositions s’inscrivent dans le cadre relative à la lutte contre toutes les fraudes et les pratiques abusives portant atteinte aux finances publiques congolaises. Toutes nos réflexions et nos propositions porteraient sur les dispositifs susceptibles d’accroître la sécurité juridique en matière fiscale.


Les  propositions opérationnelles de L’U.F.P  en vue d’améliorer la sécurité juridique en matière fiscale s’articulent autour de 3 thèmes :

- la production de la norme fiscale et son interprétation par l’administration ;

- les modalités pratiques d’application de la norme fiscale ;

- le contentieux fiscal.

Les principales mesures préconisées concernent, notamment, les modalités d’exercice du contrôle fiscal et le développement du rescrit au Congo.

Le système que nous bâtissons s'articulera de la façon suivante :

Dans les trois mois qui suivront la déclaration fiscale d'une succession et son règlement, le contribuable pourra volontairement demander un contrôle fiscal. En découlent alors deux cas de figure. Soit, dans un délai d'un an suivant cette demande, le fisc n'a pas effectué son contrôle ou n'a pas répondu. Dans ce cas, la déclaration de succession sera automatiquement considérée comme correcte et le contribuable ne pourra plus faire l'objet d'aucun contrôle fiscal ultérieur.

Second scénario :

L'administration effectue son contrôle avant que ne s'écoule une année.

Dans ce cas, si le vérificateur estime qu'il y a eu une erreur, par exemple sur la valorisation d'un bien, le citoyen régularisera la situation sans pénalité. Si l'erreur est dans l'autre sens (le contribuable a trop payé), le fisc le remboursera. Surtout, à l'occasion de ce contrôle, le « nouveau fisc congolais » prendra une position qui l'engagera vis-à-vis du contribuable pour le cas examiné. Sa réponse sera définitive et opposable en cas de conflit.

Les donations bénéficieront du même système. En somme, il s'agit d'assurer la sécurité juridique en échange de la transparence à tous les citoyens qui jouent le jeu.

Des clauses d'exception

Les procédures de rescrit existeront aussi pour les entreprises. Mais c'est la première fois que ce genre de système s'appliquerait aux particuliers. C'est une avancée majeure ! Maintenant, les congolais devront contribuer à payer un redressement après le décès d'un proche, plus d’héritage « gratuit ». Avec la procédure de rescrit, ce genre de mésaventure n'arrivera plus. Du moins pour tous les contribuables qui sont de bonne foi et qui utiliseront cette nouvelle possibilité offerte par le « nouveau fisc congolais ». 

Jusqu'à présent en effet, le fisc ne pouvait lancer un contrôle sur une succession ou une donation, à partir de très bientôt, et grâce à L’U.F.P, cette injustice sera gommer.

De fait, nous prévoyons des garde-fous, des clauses d'exception pour les contribuables retors.

Si l'administration s'aperçoit que l'héritier a fait des omissions volontaires (par exemple en ne déclarant pas des biens reçus) ou des malversations, elle pourra toujours notifier un redressement. Et ce, même si une procédure de rescrit-contrôle a eu lieu. La bienveillance du « nouveau fisc congolais » a ses limites !

Mais l'idée qui nous animent à L’U.F.P, est bel et bien, avec ce  nouveau système de rescrit, de changer le mode de fonctionnement des services fiscaux congolais et surtout d'améliorer les relations entre les Congolais et les impôts, au moment où, nous voulons engager et mettre en place une grande réforme du Trésor public qui doit conduire, à terme, à la mise en place d'un interlocuteur fiscal unique pour chaque contribuable.

Mais nous voulons en même temps rester un pays « accueillant » fiscalement… !

Regardons ce qui se fait autour de nous en matière de fiscalité.

Nous voulons que lorsque l’on calcule le niveau de pression fiscale en additionnant les impôts sur les sociétés et sur le revenu, les charges patronales et salariales et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Que Le total, qui  est censé déterminer si le pays a plutôt tendance à attirer ou à faire fuir talents et capitaux, le Congo soit un pays ouvert et accueillant, mais pas vassale et dupe.

Nous préconisons ainsi, pour l’impôt sur les sociétés, de ne prélevé que de 25 % (comme la Chine), pour l’impôt sur le revenu, de ne prélevé que 40%, les charges salariales à hauteur de 14%, et charges patronales à hauteur de 20 %, avec une TVA à hauteur de 15 % pour tous les Biens et Services, de 5,5 % pour la restauration, le BTP. Les droits de douanes remis à jour, à hauteur de 35%.

Pour comparer, et bien insister sur le fait que notre territoire doit rester attractif pour assurer le développement de notre économie et ainsi attirer les investisseurs, les vrais, dans notre pays, voici des exemples des grands de ce monde :

la France est considérée comme le pays ayant le régime fiscal le moins accueillant, , la France arrive donc en tête avec un impôt sur les sociétés qui atteint 34,4%, l'impôt sur le revenu 52,1%, les charges patronales 45%, les charges salariales 14% et la TVA 19,6%.

A l'inverse, l'émirat du Qatar, qui lève uniquement un impôt sur les sociétés, est le pays jugé le plus accueillant du monde, talonné par les Emirats Arabes Unis qui ne prélèvent que des contributions pour la sécurité sociale.

En revanche, Hong Kong, région d'Asie la plus accueillante fiscalement. La Chine arrive en tête des pays d'Asie en termes de lourdeur fiscale notamment à cause d'une augmentation, liées à la crise, des charges patronales et salariales.


Ainsi, la Chine possède un impôt sur les sociétés de 25%, sur le revenu de 45%, des charges patronales de 49%, des charges salariales de 23% et une taxe sur les biens et services de 17%.


En revanche, Hong Kong obtient un total de 41,5 points, ce qui en fait la région la plus accueillante de la zone Asie-Pacifique. L'impôt sur les sociétés y est de 16,5%, celui sur le revenu se situe à 15% et le niveau des charges patronales et salariales est de 5%.


Cette année, la plupart des pays asiatiques continuent de développer des environnements fiscaux attractifs par rapport aux autres régions du monde. En dehors de la Chine et du Japon, le reste de l'Asie dispose d'une pression fiscale faible et stable.


Le Japon est le deuxième pays le moins accueillant d'Asie derrière la Chine. Taiwan, avec 75 points pointe à la deuxième place pour la pression fiscale la plus faible d'Asie, derrière Hong Kong. De son côté, l'Inde après avoir relevé le niveau des charges patronales et salariales.


Dans le même temps, la Nouvelle-Zélande est le pays d'Asie qui a le plus diminué sa pression fiscale.

 

Quant à « l’opposition fantoche », elle n'apporte pas l'ombre du début « d'une vraie solution » aux maux du peuple congolais, alors que L’Union des Forces de Progrès (U.F.P), met "le doigt sur de vrais sujets", mais pour "changer de système il faut prendre des responsabilités politiques", "il faut du courage politique", nous le demandons aux Congolais au pays et à travers le monde, de nous soutenir vraiment. Ce qui ne manque pas à la Fondation Pour L’Innovation Politique au Congo.


On ne sortira pas de la crise pour revenir à ce qu'il y avait avant". "Il y a tout un modèle de développement différent qui est en train d'émerger, plus environnemental, plus soucieux du cadre de vie, plus moral, refusant tout ce qui tourne autour de l'argent-roi". Dans une certaine mesure, c'est pourquoi nous luttons et travaillons ardemment à ce Renouvellement.


L’U.F.P  De L’Audace ! Un Temps d’Avance ! Le Renouvellement ! Choisir son Avenir !

LE BUREAU EXECUTIF DE L’UNION.

Par Union des Force de Progrès
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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 13:22

Point par point, le président-fondateur de l’Union va donner sa position et sa vision.

Sur :

1-la gestion des 200 milliards de municipalisation accélérée de Brazzaville dont les congolais ne voient que des nuages.

2-les biens mal acquis.

3-la corruption généralisée de la classe politique congolaise.

4-la cagnotte issue du baril de pétrole à 150 $.

5-le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat.

6-la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur.

7-l’insalubrité dans laquelle vive les congolais.

8-le problème environnemental causé par les sachets en plastique dans nos villes.

9-le prix du carburant.

10-le problème de transport.

11-la gabegie de l’Etat par les achats de 4x4.

12-le non respect de la loi par les puissants.

13-les disparus du Beach.

14-la décentralisation du pays.

15-la nomination des maires.

 

Etant donné que le reste des sujets, nous y avons répondus avec nos travaux dans nos programmes électoraux.

 

 

 

S’agissant du premier point (1), la municipalisation accélérée, elle est, à la base née d’un sentiment somme tout noble et sein, qui consiste à transférer aux régions l’organisation et l’aménagement des agglomérations, villes et villages. Pour exemples, Owando et Impfondo !

Mais la réalité du manque de probité et le mépris du peuple congolais par ses dirigeants, la vraie nature des hommes et femmes du sérail à pris le dessus. L’assainissement de la capitale ou "municipalisation accélérée". S’il y a une accélération, c’est plutôt celle des surfacturations effarantes et du clientélisme. Ces derniers ont confisqués l’exclusivité des marchés publics entres eux, faisant du coup « une municipalisation ethnique et régionaliste ».

Malgré les sommes colossales investit par le gouvernement en place, ce « noble » projet est du coup vidé de son sens, et fait du surplace, mais plus encore, elle engraisse les opérateurs et entrepreneurs véreux au détriment des attentes des populations et de la confiance que leur à fait le gouvernement.

Je constate que le pays, notamment à travers ses villes (sauf quelques unes…), n’avance pas. Donc, moi je préconise l’arrêt immédiat de la municipalisation accélérée qui ne fait que le lit et l’enrichissement illicite de certains plutôt que des congolais dans leur ensemble, quelques soient leur villes ou leur régions. Que l’Etat reprenne ses droits sur l’urbanisation des villes du Congo. Pour ce faire, nous le signifions clairement dans notre programme politique.

 

Le point (2), qui sont les biens mal acquis, ce sujet est récurent…je veux dire par là que, aussi longtemps que le Renouvellement générationnelle et l’Alternance ne seront pas d’actualité au Congo, nous le ressortirons encore et toujours, sans jamais avoir de résultats probants sur ce sujet. Cela étant dit, ma position la dessus est très claire, « Rendre à César ce qui appartient à César », en claire, et cela, les détenteurs de ces biens le savent, et tiennent à ce que les choses ne changent pas, ils devront, eux ou leur descendance restituer de quelques façon que ce soit, tous les biens qu’ils ont amassés illicitement.

 

Le point (3), la corruption généralisée de la classe politique congolaise, est une vraie gangrène depuis les indépendances jusqu’à aujourd’hui. Là-dessus, nous ne cesserons de le répéter, le RENOUVELLEMENT de la classe politique dite des « soixante-huitards ! » est la condition sine qua non pour l’émergence d’une classe politique plus nette, plus responsable ! Aujourd’hui, les jeunes qui arrivent sur la scène politique sont taxés de « cherche poste car ventre vide ! ». Ce qui est un faux procès en intention, entretenu par des pseudos journalistes qui croient avoir le droit de désigner les hommes ou femmes politiques capable de transcender les clivages ethniques, afin de mener le pays sur la voie de la prospérité, de la probité, du mérite, de l’excellence, de l’effort et de la réussite en somme : La culture du résultat.

L’U.F.P et d’autres, qui à la base sont venus avec des idées et des pensées nobles ont été pervertit par les anciens du pouvoir, mais cela n’est pas une excuse pour eux, car sa prouve bien qu’ils n’avaient aucune valeur et aucune conviction.

Arrêtons de discréditer les jeunes, qui sont l’avenir même du pays, et nous évincerons tous ces anciens qui méprisent le peuple, et ne penses qu’à eux. Car un pays qui ne fait de place à sa jeunesse est un pays en danger.

 

Le point (4), la gestion des deniers du pétrole issus de la hausse du pétrole pendant un moment, la retrospectivité n’est pas mon fort… ! Ce qui est fait est fait ! Chacun le sait, la gestion des deniers public est une catastrophe au Congo, alors nous ne nous étalerons pas longtemps là-dessus. Mais, je prône pour une économie verte, un « après pétrole » comme préconisé dans mon programme. Ce sont là, les vrais défis et les richesses de demain. Pas le pétrole, regarder les cours en bourse, sa devrait inspirer certains … ! Que les vrais combats sont devant nous.

 

Le point (5), le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat, chacun le sait, en tout cas les plus avertit, que l’existence de la chambre haute du parlement congolais ne tient qu’aux dirigeants actuels, car, si alternance vraie y a un jour au Congo, elle devra être supprimée nette, c’est une économie de l’ordre de 300 milliards de FCFA.

Quant à la chambre basse du parlement qu’est l’assemblée nationale, nous venons d’y apporter une vraie réponse avec la refonte du règlement intérieur de cette assemblée, la mise en place des questions d’actualités diffusées sur les chaînes nationales, triplé le travail parlementaire donc l’exigence de la présence des députés du mardi au vendredi soir, les députés absent seront sanctionnés financièrement, la limitation à deux mandats parlementaires et à deux mandats présidentiels de 4 ans chacun.

 La mise en place des commissions parlementaires pour évaluer l’application de lois votées à l’assemblée nationale. Instituer la culture du résultat et la probité en politique afin d’endiguer les mauvaises habitudes acquises par la nonchalance.

 

Le point (6), la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur, je suis très serein là-dessus, quand j’annonce le retour au Nationalisme et Patriotisme économique dans mon programme s’agissant de l’économie de notre pays. Les emplois, la création d’entreprises, les postes de cadres doivent être réservé à 90 % aux congolais et les 10 % aux étrangers, voila la nouvelle règle qui doit primer dorénavant en terme d’économie au Congo.

Mais pour ce faire, je veux être très claire avec nos compatriotes, on ne peut plus se permettre de jouer le « boss », du genre, « nous on ne fait pas sa », ce sont les autres qui doivent le faire, et nous, nous voulons des bureaux ! Sa, sa ne doit plus exister jusque dans nos mentalités, car c’est sa le vrai mal qui fait qu’à 99% nous dépendons de l’étranger !

Alors d’aucuns viendront nous expliqués qu’il faut travailler sur l’Agriculture...j’en convient, mais faut commencer par le début, c’est-à-dire, demander aux congolais de se retrousser les manches et de se remettre au travail, car ce ne sont pas les étrangers qui financeront éternellement notre économie, l’avenir de nos enfants, nos retraites, notre futur système de protection sociale, notre système de santé...Ils ne pérenniseront pas nos emplois, car sont susceptibles de rentrés chez eux un jour !

La preuve, c’est qu’ils ne remettent jamais l’argent gagné dans le circuit économique au profit des autres afin de faire tourner l’économie réelle ! Là-dessus, L’U.F.P est très claire, les emplois aux congolais, l’économie congolaise aux congolais, mais d’abord que les congolais se retroussent les manches et se remettent au travail. Ensuite, se recentré sur nos atouts régionales, locales, nationales ! Nos richesses, nos savoirs ! L’Agriculture, la pêche, le transit, le bois, les énergies renouvelables, les minerais.

Ainsi, quiconque, étrangers, serait prêt à venir chez nous, devra s’engager à former les congolais, afin qu’ils gardent le métier et les savoirs acquis, de façon à les transmettre à d’autres générations.

 

Le point (7), l’insalubrité, qui mine le pays depuis toujours, n’est toujours pas résolu...Encore !

Je propose d’agir sur deux fronts : Responsabilisé et sensibilisé les populations sur les dangers sanitaires qu’ils font courir au quotidien à leur vie et leur santé – Mettre les moyens massif pour résorber cette question épineuse du à la mauvaise volonté des gouvernants. J’exigerais à chaque mairie de chaque ville de se doter des véhicules éboueurs ou d’enlèvements des déchets ménagers, et de nettoyage des villes. Je prendrai des mesures coercitives pour finir avec l’insalubrité dans nos villes.

 

Le point (8), le problème des sacs à courses autrement appelés « sachets », ont envahit nos villes, et que fait le gouvernement… !? Rien !!

Eh bah, nous à l’U.F.P nous y réfléchissons. Je propose la mise en place d’incinérateur pour éliminer les déchets qui pollue notre environnement. Nous accepterons que des sacs biodégradables à base d’épluchures de pomme de terre.

 

Le point (9), le prix du carburant, 4ème pays producteur de pétrole en Afrique, je pense que nous devons prendre exemple sur les Emirats Arabes Unis. Je préconise dans mon programme de ramener les prix des carburants à des niveaux très bas, de façon à ce que plus aucuns congolais ne ce sentent lésés par l’achat de ses produits dans son pays. Et comme nous voulons passer maintenant à l’économie verte, bah, nous démarrerons par là.

La raffinerie, raffinera et mettra en circulation à des prix bas les carburants et ses dérivés.

 

Le point (10), le problème de transport, en se 21è siècle, il n’est plus que jamais temps d’en finir avec ces transports en communs polluants à tous les niveaux, sonores, environnementales, et j’en passe. Je propose dans mon programme d’en finir avec ce commerce qui n’enrichi que certains, et asservit le peuple, l’Etat reprend en main la politique des transports tant, maritime, fluvial, ferroviaire, routier et aérien. Avec notamment la mise en place des Plans de Déplacements Urbains (PDU) dans chaque ville du Congo, afin de mettre en place de vrais transports en commun, respectueux de l’environnement des habitants. Et cela va créer directement des emplois pour les congolais.

 

Le point (11), la gabegie de l’Etat par des achats de 4x4, là-dessus, je veux être une fois de plus être très claire, je préconise dans mon programme, d’en finir avec ces véhicules polluants et inadaptés pour nos infrastructures, et même pour la densité de nos villes. Les Européens nous ont imposé leurs visions de l’Afrique, un continent où il n’est possible que de rouler qu’en 4x4 ! Nous devons sortir de cette vision réductrice de notre continent et de nos modes de vies, mais pour ce faire, les mentalités doivent changer, il faut penser « vert », donc demain, c’est –à-dire l’avenir! La gabegie actuel, j’en reviens encore à ce mal, L’ALTERNANCE, LE RENOUVELLEMENT, L’AUDACE, CHOISIR SON AVENIR avec L’U.F.P, telle sont les conditions sine qua non de sortie de toutes ces torpeurs.

 

Le point (12), le non respect de la loi par les puissants, je dirais « pseudos puissants », car la notion est très relative, tout dépend de la position et de la hauteur de vue. Mais j’aurai l’occasion de m’étaler sur d’autres tribunes.

Cette forme d’impunité qui devient une vertu de notre Nation, notre république du Congo et de ses gouvernants, ne correspond pas aux valeurs de nos pères fondateurs ! Ce n’est que le fruit de la perversion de certains qui pensent que le fait d’accéder aux fonctions les rendent immortels, et donc du coup, leur permet d’avoir cette attitude d’impunité et de non respect de la loi, car ils ont muselé et mis à leur bottes la justice congolaise. Là-dessus, d’ailleurs, nous avons fournit et  nous continueront à fournir un travail massif pour rendre à la justice congolaise toutes ses lettres de noblesse.

 

Le point (13), les disparus du Beach, qui a fait l’objet d’un « procès » télévisé, dont les accusés ont été acquittés. Nous « présumons » que toute la lumière a été faite sur les accusations, et donc, ce n’est pas à nous de revenir là-dessus.

 

Le point (14), la décentralisation du pays, une autre farce servit au peuple congolais ! Un temps soit peu, redevenant sérieux, et remettant l’Etat congolais au centre de la reconstruction du pays, économiques, fiscalement, en matière de santé public, de justice, d’état de droit, de défense, d’éducation, d’écologie, d’infrastructures durables et correctes puis nous reparlerons dans quelques années de la décentralisation ! Arrêtons de copier des choses qui ne nous correspondent pas encore ! Car le Congo est encore embryonnaire ! Et après l’on s’étonne de l’enrichissement illicite de certains…..

 

Le point (15), la nomination des maires, déjà, l’on ne nomme pas des maires, donc déjà, démocratiquement nous sommes hors-jeu ! Cela étant, le peuple congolais est responsable de tous ces maux, car son abondant de la politique, de son devoir de vigilance, son exigence de résultats à ses représentants nationaux, en l’occurrence les députés, tous ses abandons mis en semble donne la nomination des maires dans une République. Voyez-vous l’ampleur de l’entorse…..

 

Pour terminer, nous continuerons, nous à L’U.F.P de travailler sur les sujets de fonds sur notre site : http://www.uniondesforcesdeprogres.vpweb.fr/Tribunes.html

Et sur notre blog : http://union-des-forces-de-progres.over-blog.com/

 

Bonne lecture à tous et soyons conscient et réaliste pas de fanatisme aveuglé !

 

Le président-fondateur de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) Foryblan BAKOULA.

Par Union des Force de Progrès
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /2009 23:44

Au Congo, le secteur de la pêche et de l'aquaculture est un secteur clé, doté de potentialité pouvant contribuer à la croissance économique du pays, à la réduction de la pauvreté et à la sécurité alimentaire par la satisfaction des besoins en protéines animales à base de poisson.


 La consommation annuelle individuelle de poisson est estimée à 25 kg, l'un des taux les plus élevés de l'Afrique. Pour satisfaire cette demande croissante, le Congo est contraint d'en importer et ce malgré d'énormes potentiels.


En 2008, l'importation de poisson a été estimée à 20 000 tonnes, les captures de la pêche maritime à 27 000 tonnes et de la pêche continentale à 30 000 tonnes.


La Fondation pour L’Innovation Politique au Congo L’U.F.P, tient à prendre toute sa place au sein du débat public. Ce mal qui nous tue à petit feu, l’U.F.P tient à apporter sa contribution en termes de propositions concrètes, cohérentes et audacieuses.

Il est impératif et urgent pour la survie de la pêche congolaise d'organiser le développement du secteur par rapport à une stratégie d'optimisation durable de la rente, et lutter massivement contre la SUREXPLOITATION. Ce département a de nombreux défis à relever.


En effet, les ressources aquatiques montrent des signes croissants de surexploitation et des pertes après capture importantes.


Nous observons également une réduction du potentiel de production consécutive aux phénomènes de changement climatique, de pollution aquatique, de pêche illicite, non déclarée et non réglementée, qui prennent de plus en plus de l'ampleur, aggravant ainsi la crise que traverse le secteur.

Avec notre partenaire économique direct, qu’est la Chine, il faut avoir des rapports en termes d’exploitation halieutique très claire et très nette !

Nos mers c’est 247 espèces et sous-espèces de poissons : 115 espèces marines, 98 espèces d'eau douce et 34 espèces d'eau saumâtre. Pourtant, quelques-unes seulement de ces espèces ont un intérêt économique. Pratiquement tous les poissons économiquement intéressants appartiennent à des espèces migratoires et saisonnières.

La plupart sont de petits poissons tels que les anchois, les sprats ou les chinchards, qui sont très appréciés des consommateurs, c'est pourquoi de grandes quantités sont transformées en farine de poisson.

Les principales espèces pêchées en mer restent le sprat et le maquereau. Le nombre d’espèces nobles (esturgeon, turbot, requin, maquereau, mulet et espadon) est à présent très faible, et leurs stocks sont dans une situation critique.

C’est pour cette raison que nous préconisons à L’U.F.P introduction immédiate d’un moratoire de dix ans sur la pêche de l'esturgeon et du requin. La production de pêche des deux pays n’a pourtant pas cessé de baisser dernièrement. Si en 1990, on pêchait au Congo 260 000 tonnes de poissons, en 2002 ce nombre était divisé par dix, totalisant seulement 16 238 tonnes.

Les explications de cette baisse sont multiples. Elle est en partie due à une dégradation de l’écosystème de nos Mers (baisse des taux d’oxygène, augmentation de la population d’algues), à la pollution, mais aussi à la surpêche de ces trois dernières années avec l’ouverture à la pêche sauvage et  massive aux Chinois.

La pêche est ainsi, surtout au Congo, une occupation traditionnelle qui est essentiellement pratiquée dans le Kouilou, à Mossaka où elle est la principale source de revenu des habitants.

 

Pourtant, dans l'ensemble, on estime que seules 10 600 personnes travaillent dans le secteur de la pêche, dont 46% de pêcheurs artisanaux, 18% d'employés dans l’élevage, 27% dans les pêches continentales et 9% dans la pêche marine.


Il en va de même pour notre pays le Congo qui emploie seulement une infime quantité de personnes dans ce secteur. D’ailleurs, le secteur de la pêche ne joue qu’un rôle marginal dans le Produit Intérieur Brut du Congo, notamment à cause de la SUREXPLOITATION et de LA PECHE SAUVAGE en haute mer entrepris par certains.

Au regard de tout ce gaspillage et pillage organisé, que proposons nous à L’U.F.P :

 

De sortir du Verbiages avec des termes pompeux comme les « experts » qui après vérification, n’y connaissent rien en Halieutique.

Ensuite, nous préconisons la logique des Quotas de pêches par espèces, et en période avec des durées courtes, moyennes, longues.

Combattre la surpêche car nous constatons amèrement qu’il y a trop de navires de pêche pour trop peu de poissons et une bonne partie de la flotte n'est pas viable économiquement.

 

L’U.F.P propose que les pêcheurs soient autorisés à :

 

Echanger leurs quotas de pêche sur un marché privé.

Nous préconisons de lancer un processus visant, au nom de la sauvegarde de l'équilibre halieutique, à réduire de manière drastique l'effort de pêche dans les prochaines années. Pourquoi pas dès 2010 !

La mise en place d'une nouvelle législation, censée être opérationnelle d’ici 2012-2016.

Car plus que jamais, c’est la reproduction qui est mise en péril.


Aujourd'hui, 88 % des stocks seraient victimes d'une pêche excessive, mettant ainsi en péril la reproduction de certaines espèces, comme le thon rouge en Méditerranée. Résultat, le Congo sera bientôt obligé, comme pour ses produits de consommation courantes, sera réduit à importer plus de la moitié des poissons qu'il consomme.

Hé bien, nous, nous ne voulons pas en arriver là ! Pour ce faire, nous souhaitons «briser ce cercle vicieux qui consiste à pêcher toujours plus des ressources qui s'amoindrissent » pour une activité de plus en plus déficitaire.

Nous proposons de mettre en place les TAC (totaux de captures admissibles)  fixé en tonnes par espèces capturées.

Imposé des restrictions si besoin est, sur certaines espèces.

L’U.F.P prévoit de renforcer la collecte de données et la recherche scientifique concernant les stocks halieutiques dans nos mers, car ils restent relativement peu étudiés en comparaison des stocks d'autres eaux communautaires.

De plus, nous préconisons la création d’un Fonds Congolais pour la Pêche (FCP), puis d’un Fond Africain pour la Pêche (FAP). Ils auront pour mission la modernisation des flottes et des moyens pour l’aquaculture dans le Kouilou, Mossaka. Ces organismes permettront de financer des projets qui entreront dans le cadre des cinq axes de financements suivants :

ü  Adaptation de la flotte congolaise;

ü  Aquaculture, transformation et commercialisation de la production de pêche ;

ü  Mesures d’intérêt collectif ;

ü  Développement durable des zones de pêche ;

ü  Assistance technique.

La mise en place des Programmes Opérationnel, qui permettront de subventionner via le FCP et le FAP, la modernisation de la flotte congolaise et l’adaptation des vaisseaux marins aux normes internationales ; l’amélioration des conditions d’hygiène et de la qualité des produits dérivés du poisson ; la modernisation des ports existants ; une aide aux pêcheurs du Kouilou, de Mossaka, à diversifier leurs sources de revenus et finalement la mise en place de nouvelles méthodes de management pour améliorer la capacité administrative des autorités Congolaise.

 

Restituer la pratique de la pêche aux Congolais au détriment des étrangers (Béninois, Chinois, etc.…)

 

Nouer un réel partenariat avec des scientifique des grands laboratoires Halieutique d’Europe, notamment IFREMER pour nous fournirent quotidiennement des résultats sur nos fonds marins, les espèces, afin de fixer les quotas en fonction de ces données.


Enfin, comme l’audace est notre leitmotiv, nous préconisons et suggérons de libéraliser le fonctionnement des quotas de pêche, qui figurent au cœur de notre politique pour la pêche congolaise. À l'image des pratiques déjà en vigueur au Danemark ou aux Pays-Bas, L’U.F.P souhaite que les pêcheurs puissent s'échanger entre eux des quotas de pêche, sur un marché privé.

Un tel mécanisme permettrait, à nos yeux, une réduction en douceur de la flotte de pêche en poussant les plus petits - les moins rentables - à vendre leurs droits aux plus gros sous la vigilance de l’Etat. Les pêcheurs de langoustine congolais seront bien lotis.

Et, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a accueilli favorablement ces propositions.

L’U.F.P De L’Audace ! Le Renouvellement !

LE BUREAU EXECUTIF DE L’UNION
Par Union des Force de Progrès
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /2009 21:24

Pour nous à L’Union des Forces de Progrès (U.F.P), il est désormais indispensable de faire évoluer la Justice de notre pays en offrant à tous les garanties qu'une démocratie doit apporter à ses citoyens.

Pour ce faire, nous détaillant quelques propositions concrètes figurant dans nos programmes de campagnes pour les différentes élections au Congo.

Notre réflexion a portée sur deux axes de la profession :

ü  La Modernisation du Code de Procédure Pénale   

ü  Une grande profession de droit au Congo, entre autres la fusion des corps d’Avocats et de Notaires.

Nous voulons que le, peuple congolais aient dans son ensemble, confiance en sa justice : Equitable et Egale pour Tous et Toutes !

Ø Modernisation du Code de Procédure Pénale :

Des propositions ambitieuses, plus respectueuses des droits des victimes et de la défense ont été faites telles que :

 

v  la création d'un cadre unique d'enquête par la suppression du juge d'instruction

v  la suppression de la garde à vue pour tous les délits punis de moins d'un an d'emprisonnement

v  la présence de l'avocat et l'accès à la procédure à la 12ème heure de garde à vue

v  l'instauration d'un délai maximum de détention provisoire de 6 mois pour les délits les moins graves, 2 ans pour les crimes et 3 ans pour les actes de terrorisme

v  la création du juge de l'enquête et des libertés

v  la suppression du secret de l'enquête et de l'instruction

v  Toutes les auditions doivent être filmées

v  Présence des avocats pou tous garder à vue

v  Procédure d’Habeas corpus


Ce qui va être une réforme de fond :


Supprimer le juge d’instruction en garantissant l’indépendance du parquet.

Avec, comme garde-fous :

Un juge des libertés et de la détention.

Renforcement de l’indépendance du parquet. 

Pendant la "retenue judiciaire" où, pendant six heures, la personne mise en cause garde tous ses droits dont elle dispose normalement en garde à vue.

 

Est donc consacrée par L’U.F.P une justice non aux ordres.

 

Ø  Une Grande profession de Droit au Congo.


Notre vision des professions du droit à L’ U.F.P est iconoclaste : Les professionnels du droit pourraient travailler dans des structures communes, malgré leur différence de statut.

Nous pensons qu’il faut moderniser et décloisonner les grandes professions du droit.

Mais alors comment… !?

Voici des propositions  à même de moderniser notre justice et ses professionnels :

ü  Une communauté de juristes sous le même toit.

 L'idée de créer une grande profession unique du droit a été très longuement débattue, souvent avec passion au sein des corps.

Il n'y aura pas de «mariage» entre les avocats et les notaires, mais une sorte de pacs, selon l'expression de Foryblan BAKOULA, Président-fondateur de L’U.F.P.

 Les professionnels du droit pourront travailler dans des structures communes, malgré leur différence de statut, ce qui n'était pas le cas auparavant.

Les jeunes notaires souhaitant s'associer avec un cabinet d'avocats bénéficieraient de facilités d'installation. L’U.F.P veut ouvrir la porte à l'arrivée d'avocats dans les entreprises.

L’U.F.P considère en effet qu'il s'agit d'un nouveau débouché potentiel non négligeable pour les jeunes avocats. Les avocats exerçant en entreprise seront soumis au secret professionnel comme tous les membres du barreau.

Un haut conseil des professions du droit serait chargé de définir les règles et les passerelles entre les professions.

 

Ø  Des avocats plus modernes.

Fini l'avocat en robe plaidant au pénal du matin au soir. La profession doit développer l'activité de conseil, plaide L’U.F.P., qui veut également combattre un autre travers de la profession, la propension des avocats à exercer seul, ou presque.

L’U.F.P veut revoir les structures des cabinets afin de les inciter à se regrouper, pour leur permettre de travailler à armes égales avec les gros cabinets anglo-saxons ou européens.

La liste des incompatibilités avec l'inscription au barreau doit être réduite, estime L’U.F.P., pour que les avocats puissent être investis de missions dans le monde des affaires (par exemple comme agent sportif).

Ils pourront même exercer la profession d'expert-comptable - à condition bien sûr d'être qualifiés -, une profession avec laquelle la concurrence est importante, notamment en droit du travail.

Ø  Un nouveau marché pour les avocats.

Monopole des notaires sur les transactions immobilières, justifié par leur statut d'officier ministériel, et qui constitue le cœur de leur activité et de leur chiffre d'affaires.

 En revanche, L’U.F.P propose d'ouvrir aux avocats un domaine qui était jusque-là réservé aux notaires : la rédaction d'actes ayant une force probante importante.

Le nouvel «acte sous signature d'avocat» que nous proposons à L’U.F.P  ne jouera certes pas à égalité avec l'acte authentique, qui ne peut se signer que chez le notaire, et qui n'est contestable qu'au travers d'une procédure judiciaire extrêmement lourde.

 Mais, moins onéreux, il offrira aux signataires (par exemple de contrats de cautionnement, de baux, de cessions de parts sociales, etc.) des garanties beaucoup plus importantes qu'un simple acte sous seing privé. Munis de ce nouvel outil, les avocats pourront conquirent un marché de plusieurs milliards de FCFA.

 

Ø  Des juristes formés sur les mêmes bancs.

Pour créer une grande «communauté de juristes», ce qui est l'esprit qui nous animent, il faut s'y prendre dès le départ.

Avocats, notaires et même magistrats seraient formés ensemble au cours des cinq premières années de leurs études supérieures - quatre années de faculté puis une année d'une école commune après un examen national. Ce n'est qu'à l'issue de ces cinq années que chacun choisirait sa spécialisation.

 

Ø  Un nouveau financement pour la création de l'aide juridictionnelle.

L’U.F.P envisage la mise en place de l’aide juridictionnelle pour nos concitoyens les plus démunis qui ne pourrait s’attaché les services d’un Avocat avec ses honoraires.

Nous envisageons aussi de grossir le budget de l'aide juridictionnelle dès sa création, destiné à rémunérer les avocats des plus démunis, de près de 300 millions de FCFA, grâce à la création d'une taxe sur l'ensemble des professions touchant au droit - avocats, notaires, assureurs, etc.

Toutefois seraient exonérés les professionnels dont le chiffre d'affaires n'excède pas 120 000 FCFA par an, afin de ne pas pénaliser les petites structures. Deux tiers des cabinets d'avocats seraient ainsi épargnés. Les ordres seraient par ailleurs autorisés à recruter des avocats pour s'occuper exclusivement des dossiers rémunérés par l'aide juridictionnelle.

La justice, vue de L’U.F.P, doit devenir le socle privilégié de la lutte contre l’impunité.

Or, nous constatons que depuis toujours, une sorte de consensus a toujours prévalu chez « nos » gouvernants de maintenir en état de « clochardisation » la justice congolaise : salaires de misère, manque criant d’infrastructures et de moyens logistiques, absence d’indépendance des magistrats et procureurs, fonctionnement de la justice à deux vitesses avec des textes juridiques de l’époque du Parti – Etat.

Cette marginalisation de la justice, qui fait d’elle le parent pauvre voire le –laisse pour compte- du peuple, contrairement au pouvoir législatif et exécutif n’est pas étrangère à l’implication présumée de certains animateurs dans la perpétration de crimes internationaux et de violations des droits de l’homme que notre pays a connu. Pourtant, il faut bien que justice soit rendue, que les coupables soient condamnées et les victimes indemnisées.

Prétendre construire la démocratie sans intégrer une véritable indépendance du pouvoir judiciaire équivaut à bâtir une maison sur du sable mouvant.

Au moment ou les politiques s’apprêtent à solliciter les suffrages des Congolais, il est impérieux d’exiger d’eux ce qu’ils entendent apporter concrètement sans démagogie ni populisme, comme remèdes aux problèmes de la justice de manière générale et précise comme Nous, à L’U.F.P venons de le faire avec « Clarté et Précision du détail », et spécialement quels mécanismes judiciaires ils entendent mettre en œuvre pour mettre à nu les crimes perpétrés au Congo.

Nous exhortons le pouvoir en place à engager les finances nécessaires pour la réhabilitation réelle du secteur de la justice dans notre pays.

L’U.F.P tient à noter le lien fort entre la justice, la vraie, équitable, égale pour tous les citoyens, et les élections. C’est bien cette justice qui sera chargée de trancher les contentieux électoraux. Si elle n’est pas en mesure de trancher ces contestations en toute indépendance, et loin des pressions de toute nature, il y a lieu de craindre que le Congo post élection n’offre pas le climat de paix et de sécurité auxquels les Congolais sont en droit de prétendre légitimement.

Par ailleurs, il ne saurait y avoir de réconciliation nationale sincère en faisant fi de la justice.

Aussi, La Fondation pour L’Innovation Politique qu’est L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) fait sienne cette phrase des défenseurs des Droits de l’homme qui dit de l’impunité ce qui suit : « L’impunité prive la société de trois piliers fondamentaux sur lesquels elle peut se reconstruire, au lendemain des conflits sanglants qui l’ont désorganisée. Elle est un obstacle à la mémoire, elle est un obstacle à la réconciliation, elle est un obstacle à la justice »

 

L’U.F.P  De L’Audace ! Le Renouvellement ! Toujours un Temps d’Avance !

 

LE BUREAU EXECUTIF DE L’UNION

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  • : L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
  • Les républicains de progrès
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  • : CONGO Fran 92000 Foryblan D B
  • : DRH Responsable Ressources Humaines
  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR NOTRE CONGO NATALE.

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