Point par point, le président-fondateur de l’Union va donner sa position et sa
vision.
Sur :
1-la gestion des 200 milliards de municipalisation accélérée de Brazzaville dont les congolais ne voient que des nuages.
2-les biens mal acquis.
3-la corruption généralisée de la classe politique congolaise.
4-la cagnotte issue du baril de pétrole à 150 $.
5-le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat.
6-la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur.
7-l’insalubrité dans laquelle vive les congolais.
8-le problème environnemental causé par les sachets en plastique dans nos villes.
9-le prix du carburant.
10-le problème de transport.
11-la gabegie de l’Etat par les achats de 4x4.
12-le non respect de la loi par les puissants.
13-les disparus du Beach.
14-la décentralisation du pays.
15-la nomination des maires.
Etant donné que le reste des sujets, nous y avons répondus avec nos travaux dans nos programmes électoraux.
S’agissant du premier point (1), la municipalisation accélérée, elle est, à la base née d’un
sentiment somme tout noble et sein, qui consiste à transférer aux régions l’organisation et l’aménagement des agglomérations, villes et villages. Pour exemples, Owando et
Impfondo !
Mais la réalité du manque de probité et le mépris du peuple congolais par ses dirigeants, la
vraie nature des hommes et femmes du sérail à pris le dessus. L’assainissement de la capitale ou
"municipalisation accélérée". S’il y a une accélération, c’est plutôt celle des surfacturations effarantes et du clientélisme. Ces derniers ont confisqués l’exclusivité des marchés publics entres
eux, faisant du coup « une municipalisation ethnique et régionaliste ».
Malgré les sommes colossales investit par le gouvernement en place, ce « noble »
projet est du coup vidé de son sens, et fait du surplace, mais plus encore, elle engraisse les opérateurs et entrepreneurs véreux au détriment des attentes des populations et de la confiance que
leur à fait le gouvernement.
Je constate que le pays, notamment à travers ses villes (sauf quelques unes…), n’avance pas.
Donc, moi je préconise l’arrêt immédiat de la municipalisation accélérée qui ne fait que le lit et l’enrichissement illicite de certains plutôt que des congolais dans leur ensemble, quelques
soient leur villes ou leur régions. Que l’Etat reprenne ses droits sur l’urbanisation des villes du Congo. Pour ce faire, nous le signifions clairement dans notre programme
politique.
Le point (2), qui sont les biens mal acquis, ce sujet est récurent…je veux dire par là que,
aussi longtemps que le Renouvellement générationnelle et l’Alternance ne seront pas d’actualité au Congo, nous le ressortirons encore et toujours, sans jamais avoir de résultats probants sur ce
sujet. Cela étant dit, ma position la dessus est très claire, « Rendre à César ce qui appartient à César », en claire, et cela, les détenteurs de ces biens le savent, et tiennent à ce
que les choses ne changent pas, ils devront, eux ou leur descendance restituer de quelques façon que ce soit, tous les biens qu’ils ont amassés illicitement.
Le point (3), la corruption généralisée de la classe politique congolaise, est une vraie
gangrène depuis les indépendances jusqu’à aujourd’hui. Là-dessus, nous ne cesserons de le répéter, le RENOUVELLEMENT de la classe politique dite des « soixante-huitards ! » est la
condition sine qua non pour l’émergence d’une classe politique plus nette, plus responsable ! Aujourd’hui, les jeunes qui arrivent sur la scène
politique sont taxés de « cherche poste car ventre vide ! ». Ce qui est un faux procès en intention, entretenu par des pseudos journalistes qui croient avoir le droit de désigner
les hommes ou femmes politiques capable de transcender les clivages ethniques, afin de mener le pays sur la voie de la prospérité, de la probité, du mérite, de l’excellence, de l’effort et de la
réussite en somme : La culture du résultat.
L’U.F.P et d’autres, qui à la base sont venus avec des idées et des pensées nobles ont été
pervertit par les anciens du pouvoir, mais cela n’est pas une excuse pour eux, car sa prouve bien qu’ils n’avaient aucune valeur et aucune conviction.
Arrêtons de discréditer les jeunes, qui sont l’avenir même du pays, et nous évincerons tous ces
anciens qui méprisent le peuple, et ne penses qu’à eux. Car un pays qui ne fait de place à sa jeunesse est un pays en danger.
Le point (4), la gestion des deniers du pétrole issus de la hausse du pétrole pendant un
moment, la retrospectivité n’est pas mon fort… ! Ce qui est fait est fait ! Chacun le sait, la gestion des deniers public est une catastrophe au Congo, alors nous ne nous étalerons pas
longtemps là-dessus. Mais, je prône pour une économie verte, un « après pétrole » comme préconisé dans mon programme. Ce sont là, les vrais défis et les richesses de demain. Pas le
pétrole, regarder les cours en bourse, sa devrait inspirer certains … ! Que les vrais combats sont devant nous.
Le point (5), le caractère budgétivore de l’assemblée nationale et du sénat, chacun le sait, en
tout cas les plus avertit, que l’existence de la chambre haute du parlement congolais ne tient qu’aux dirigeants actuels, car, si alternance vraie y a un jour au Congo, elle devra être supprimée
nette, c’est une économie de l’ordre de 300 milliards de FCFA.
Quant à la chambre basse du parlement qu’est l’assemblée nationale, nous venons d’y apporter
une vraie réponse avec la refonte du règlement intérieur de cette assemblée, la mise en place des questions d’actualités diffusées sur les chaînes nationales, triplé le travail parlementaire donc
l’exigence de la présence des députés du mardi au vendredi soir, les députés absent seront sanctionnés financièrement, la limitation à deux mandats parlementaires et à deux mandats présidentiels
de 4 ans chacun.
La mise en place des commissions parlementaires
pour évaluer l’application de lois votées à l’assemblée nationale. Instituer la culture du résultat et la probité en politique afin d’endiguer les mauvaises habitudes acquises par la
nonchalance.
Le point (6), la dépendance alimentaire du pays par rapport à l’extérieur, je suis très serein
là-dessus, quand j’annonce le retour au Nationalisme et Patriotisme économique dans mon programme s’agissant de l’économie de notre pays. Les emplois, la création d’entreprises, les postes de
cadres doivent être réservé à 90 % aux congolais et les 10 % aux étrangers, voila la nouvelle règle qui doit primer dorénavant en terme d’économie au Congo.
Mais pour ce faire, je veux être très claire avec nos compatriotes, on ne peut plus se
permettre de jouer le « boss », du genre, « nous on ne fait pas sa », ce sont les autres qui doivent le faire, et nous, nous voulons des bureaux ! Sa, sa ne doit plus
exister jusque dans nos mentalités, car c’est sa le vrai mal qui fait qu’à 99% nous dépendons de l’étranger !
Alors d’aucuns viendront nous expliqués qu’il faut travailler sur l’Agriculture...j’en
convient, mais faut commencer par le début, c’est-à-dire, demander aux congolais de se retrousser les manches et de se remettre au travail, car ce ne sont pas les étrangers qui financeront
éternellement notre économie, l’avenir de nos enfants, nos retraites, notre futur système de protection sociale, notre système de santé...Ils ne pérenniseront pas nos emplois, car sont
susceptibles de rentrés chez eux un jour !
La preuve, c’est qu’ils ne remettent jamais l’argent gagné dans le circuit économique au profit
des autres afin de faire tourner l’économie réelle ! Là-dessus, L’U.F.P est très claire, les emplois aux congolais, l’économie congolaise aux congolais, mais d’abord que les congolais se
retroussent les manches et se remettent au travail. Ensuite, se recentré sur nos atouts régionales, locales, nationales ! Nos richesses, nos savoirs ! L’Agriculture, la pêche, le
transit, le bois, les énergies renouvelables, les minerais.
Ainsi, quiconque, étrangers, serait prêt à venir chez nous, devra s’engager à former les
congolais, afin qu’ils gardent le métier et les savoirs acquis, de façon à les transmettre à d’autres générations.
Le point (7), l’insalubrité, qui mine le pays depuis toujours, n’est toujours pas
résolu...Encore !
Je propose d’agir sur deux fronts : Responsabilisé et sensibilisé les populations sur les
dangers sanitaires qu’ils font courir au quotidien à leur vie et leur santé – Mettre les moyens massif pour résorber cette question épineuse du à la mauvaise volonté des gouvernants. J’exigerais
à chaque mairie de chaque ville de se doter des véhicules éboueurs ou d’enlèvements des déchets ménagers, et de nettoyage des villes. Je prendrai des mesures coercitives pour finir avec
l’insalubrité dans nos villes.
Le point (8), le problème des sacs à courses autrement appelés « sachets », ont
envahit nos villes, et que fait le gouvernement… !? Rien !!
Eh bah, nous à l’U.F.P nous y réfléchissons. Je propose la mise en place d’incinérateur pour
éliminer les déchets qui pollue notre environnement. Nous accepterons que des sacs biodégradables à base d’épluchures de pomme de terre.
Le point (9), le prix du carburant, 4ème pays producteur de pétrole en Afrique, je
pense que nous devons prendre exemple sur les Emirats Arabes Unis. Je préconise dans mon programme de ramener les prix des carburants à des niveaux très bas, de façon à ce que plus aucuns
congolais ne ce sentent lésés par l’achat de ses produits dans son pays. Et comme nous voulons passer maintenant à l’économie verte, bah, nous démarrerons par là.
La raffinerie, raffinera et mettra en circulation à des prix bas les carburants et ses
dérivés.
Le point (10), le problème de transport, en se 21è siècle, il n’est plus que jamais temps d’en
finir avec ces transports en communs polluants à tous les niveaux, sonores, environnementales, et j’en passe. Je propose dans mon programme d’en finir avec ce commerce qui n’enrichi que certains,
et asservit le peuple, l’Etat reprend en main la politique des transports tant, maritime, fluvial, ferroviaire, routier et aérien. Avec notamment la mise en place des Plans de Déplacements
Urbains (PDU) dans chaque ville du Congo, afin de mettre en place de vrais transports en commun, respectueux de l’environnement des habitants. Et cela va créer directement des emplois pour les
congolais.
Le point (11), la gabegie de l’Etat par des achats de 4x4, là-dessus, je veux être une fois de
plus être très claire, je préconise dans mon programme, d’en finir avec ces véhicules polluants et inadaptés pour nos infrastructures, et même pour la densité de nos villes. Les Européens nous
ont imposé leurs visions de l’Afrique, un continent où il n’est possible que de rouler qu’en 4x4 ! Nous devons sortir de cette vision réductrice de notre continent et de nos modes de vies,
mais pour ce faire, les mentalités doivent changer, il faut penser « vert », donc demain, c’est –à-dire l’avenir! La gabegie actuel, j’en reviens encore à ce mal, L’ALTERNANCE, LE RENOUVELLEMENT, L’AUDACE, CHOISIR SON AVENIR avec L’U.F.P, telle sont les conditions sine qua non de sortie de toutes ces torpeurs.
Le point (12), le non respect de la loi par les puissants, je dirais « pseudos
puissants », car la notion est très relative, tout dépend de la position et de la hauteur de vue. Mais j’aurai l’occasion de m’étaler sur d’autres tribunes.
Cette forme d’impunité qui devient une vertu de notre Nation, notre république du Congo et de
ses gouvernants, ne correspond pas aux valeurs de nos pères fondateurs ! Ce n’est que le fruit de la perversion de certains qui pensent que le fait d’accéder aux fonctions les rendent
immortels, et donc du coup, leur permet d’avoir cette attitude d’impunité et de non respect de la loi, car ils ont muselé et mis à leur bottes la justice congolaise. Là-dessus, d’ailleurs, nous
avons fournit et nous continueront à fournir un travail massif pour rendre à la justice congolaise toutes ses lettres de noblesse.
Le point (13), les disparus du Beach, qui a fait l’objet d’un « procès » télévisé,
dont les accusés ont été acquittés. Nous « présumons » que toute la lumière a été faite sur les accusations, et donc, ce n’est pas à nous de revenir là-dessus.
Le point (14), la décentralisation du pays, une autre farce servit au peuple congolais !
Un temps soit peu, redevenant sérieux, et remettant l’Etat congolais au centre de la reconstruction du pays, économiques, fiscalement, en matière de santé public, de justice, d’état de droit, de
défense, d’éducation, d’écologie, d’infrastructures durables et correctes puis nous reparlerons dans quelques années de la décentralisation ! Arrêtons de copier des choses qui ne nous
correspondent pas encore ! Car le Congo est encore embryonnaire ! Et après l’on s’étonne de l’enrichissement illicite de certains…..
Le point (15), la nomination des maires, déjà, l’on ne nomme pas des maires, donc déjà,
démocratiquement nous sommes hors-jeu ! Cela étant, le peuple congolais est responsable de tous ces maux, car son abondant de la politique, de son devoir de vigilance, son exigence de
résultats à ses représentants nationaux, en l’occurrence les députés, tous ses abandons mis en semble donne la nomination des maires dans une République. Voyez-vous l’ampleur de
l’entorse…..
Pour terminer, nous continuerons,
nous à L’U.F.P de travailler sur les sujets de fonds sur notre site : http://www.uniondesforcesdeprogres.vpweb.fr/Tribunes.html
Et sur notre blog :
http://union-des-forces-de-progres.over-blog.com/
Bonne lecture à tous et soyons conscient et réaliste pas de fanatisme
aveuglé !
Le président-fondateur de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) Foryblan BAKOULA.
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