Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 15:32
"Aussi longtemps qu'un tronc d'arbre restera dans l'eau, il ne deviendra jamais un poisson".

Que cela réveille en vous ce sentiment de patriotisme Congolais puis africains, et rejoignez L'U.F.P. Car la vérité, le bien-être, le bien-vivre sont au pays chez NOUS.
Car,c'est là-bas que nos placenta sont enterrés!



En ce XXIe siècle, il n’est plus que jamais temps que les dirigeants africains prennent à bras le corps de la formation des populations qui les élisent. Une énième rentrée au Congo, et les familles congolaises vont une fois de plus envoyé leurs enfants dans les écoles congolaises, où, jeunes et moins jeunes, vont apprendre, comprendre, évolué, se préparer à un métier avec des moyens dérisoires.

 

Enfin, on l’espère… Prions aussi pour qu’ils aient des formations adaptées aux outils techniques qu’ils trouveront dans les bureaux où ils travailleront demain. Dans les pays « frimeurs », disons, en gros, en Afrique centrale (notamment chez nous au Congo), il est de bon ton de s’équiper de machines ou de programmes informatiques super sophistiqués qu’on achète à grands frais, pour montrer que l’on est performant. Quand on a les moyens, pourquoi se priver ? Tout à fait d’accord. Sauf que l’on méprise souvent un détail qui n’en est pas un : pour faire fonctionner tout ça, il faut être formé ! En gros, à vouloir courir sans savoir marcher, on se casse la figure. Faites le test : essayez de vous faire envoyer un fichier tout simple par les services sous-équipés d’une mairie burkinabè. Refaites le test avec une boîte de com’ équipée dernier cri de Libreville. Vous recevez le premier envoi et rarement le second. Rigolo, non ? Et vous aurez beau expliquer aux suréquipés qu’il vaut mieux laisser tomber les stuff, zip et autres docs finissant par x, et faire dans le traditionnel, ils se vexent, tentent et retentent leur envoi compliqué, veulent utiliser à fond leurs équipements tout neufs. On les comprend, mais…


C’est toute une mentalité, en fait. On consomme, on achète, mais on ne prend pas le temps d’apprendre ni de comprendre. Pourtant, une petite formation ne coûte pas beaucoup plus cher que le dernier consommable inutilisable qu’on vient d’acheter. Et ça vaut un peu pour tout.

 

On se balade à Douala en Porsche Cayenne, avec un GPS bloqué sur la tour Eiffel, on achète des machines Nespresso pour Brazzaville, alors que personne n’y vend les capsules de café adaptées, on s’équipe de studios 40 000 pistes à Kinshasa qu’aucun musico n’utilisera jamais… Les exemples de ce type sont légion.

 

Lorsqu’il s’agit d’un privé fortuné qui a envie de claquer ses sous sans peur du ridicule, finalement, ça ne dérange personne. En revanche, lorsque l’outil est totalement inadapté dans le cadre d’une entreprise, c’est le monde du travail et de la performance de tout un pays, à terme, qui en prend un coup. Moralité, il faut plus former et moins frimer. C’est à ce prix que notre pays le Congo, ainsi que nos pays africains pourront entrer de plain pied dans la mondialisation, sans mettre la charrue avant les bœufs.

Finalement, procéder comme tous les autres ont procédé n’est pas bête. On ne réinvente rien. On apprend, puis on avance. Un pas, puis un pas…

 

Conclusion… :


On consomme, on achète, mais on ne prend pas le temps d’apprendre ni de comprendre.

Le Bureau politique de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P).

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 22:31

En m’adressant à vous  aujourd’hui, j’ai conscience de vouloir remobiliser les populations congolaises à travers le monde à rejoindre L’Union des Forces de Progrès (U.F.P). La République est solidement ancrée dans notre pays. Le temps est donc venu que s’établissent entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif des rapports plus conformes à l’esprit d’une démocratie apaisée pour une société congolaise harmonieuse, travailleuse et juste.

 

Une démocratie apaisée ce n’est pas une démocratie où tout le monde est d’accord mais où tout le

monde s’écoute et où tout le monde se respecte. Si j’ai voulu m’exprimer aujourd’hui c’est pour montrer l’importance que j’attache au Parlement, à son rôle, à son travail. Nous avons proposé une réforme du parlement congolais sur notre site-blog.

 

C’est un moment important. Je le sais. Je l’aborde avec gravité, avec humilité tant la situation que

vivent nos frères et sœurs surplace est sans précédent. Nul, dans ces circonstances, n’est assuré de détenir la vérité. Aujourd’hui c’est de notre pays le Congo, de l’avenir qu’il peut se construire dont je suis venu vous parler. Nous devons protéger nos concitoyens les plus fragiles, ceux qui souffrent le plus. Et il y a beaucoup de souffrance dans notre pays le Congo.

 

L’exclusion, c’est sans doute ce que la crise démocratique congolaise peut engendrer de plus grave : Hypothéquer lourdement notre avenir. L’idée selon laquelle nous pourrions nous en sortir en laissant une partie des Congolais sur le bord du chemin, c’est une idée injuste et c’est par-dessus tout une idée fausse. L’idée selon laquelle nous pourrions nous en sortir en abandonnant une partie de nos territoires, de nos quartiers, c’est une idée fausse.

 

L’idée selon laquelle, parce que les esprits se sont apaisés depuis la présidentielle de 2009, nous ne devrions plus nous préoccuper de ses conséquences sociales, de ses conséquences humaines, c’est une idée dangereuse.

 

Je vais aller plus loin.

 

Considérer la crise démocratique congolaise comme une parenthèse qui sera bientôt refermée, faire comme si tout devait recommencer comme avant, comme si on allait pouvoir penser comme avant, se comporter comme avant, avec les mêmes critères, les mêmes méthodes, serait une erreur fatale.

 

Rien ne sera plus comme avant.

 

Une crise d’une telle ampleur appelle nécessairement une remise en cause profonde de notre jeune démocratie congolaise. On ne peut pas assister à une catastrophe pareille sans remettre en cause les idées, les valeurs, les décisions qui ont conduit à un tel résultat.

 

En nous obligeant à tout remettre à plat, en ébranlant les dogmes et les certitudes, la crise démocratique congolaise nous rend plus libres d’imaginer un autre avenir avec les progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) : Les Créateurs du Possible. Les Jeunes Progressistes. La Générations Tangible.

 

Depuis la fin de la Guerre Froide, la mondialisation semblait imposer à tous l’idée qu’il n’y avait

qu’une seule voie à suivre, qu’il n’y avait qu’un seul modèle possible, qu’il n’y avait qu’une seule

logique. La crise ayant fait la démonstration que cette voie était une impasse, nous voici désormais

tous ensemble contraints d’en trouver d’autres. Finalement, il y a deux types de mondialisation.

 

Celle qui privilégie la croissance externe, chacun cherchant par tous les moyens à prendre les emplois

et les marchés des autres.

 

Celle qui privilégie la croissance interne, c’est-à-dire un modèle de développement dans lequel chacun produisant plus et consommant davantage contribue au développement de tous. Ceux à quoi nous aspirant pour notre future économie congolaise.

 

La première mondialisation pousse à l’extrême la logique de la compétitivité à tout prix en recourant à toutes les formes de dumpings, à des politiques commerciales agressives, à l’écrasement du pouvoir

d’achat et du niveau de vie.

 

La deuxième s’appuie sur l’augmentation de la productivité, l’élévation du niveau de vie,

l’amélioration du bien être. Celle que nous appelons de nos vœux à L’U.F.P.

 

La première est conflictuelle.

 

La deuxième est coopérative.

 

La première oppose le progrès économique et le progrès social.

 

La deuxième au contraire lie l’un à l’autre. Tout l’enjeu aujourd’hui est de faire passer la mondialisation de la première logique à la seconde. Car, nous progressistes, croyons en la mondialisation et à l’économie de marché, à l’initiative privée, à la prise de risque.

 

La crise va y contribuer, parce que la crise annonce un monde où la demande de justice, de régulation

et de protection sera plus forte. Qui peut croire que les peuples subiront sans rien dire les conséquences douloureuses de la crise, qu’ils ne réclameront pas plus de protection, plus de justice,

qu’ils supporteront de nouveau, comme si de rien n’était, les licenciements arbitraires à Warid et autres entreprises au Congo.

 

Le monde d’après la crise sera un monde où le message du Congo devra être mieux entendu et

mieux compris.

 

Ce sera un monde dans lequel, compte tenu de sa culture, de ses valeurs, le Congo sera mieux armée

que beaucoup d’autres pays Africains pour réussir.

 

Le modèle de la croissance interne dans lequel le progrès social, le progrès humain vont de pair avec le

progrès économique, c’est celui qui doit permettre au Congo de remporter ses plus beaux succès.

 

Fonder sa compétitivité non sur des politiques sacrificielles qui dégradent le niveau de vie, mais sur la

recherche d’une productivité globale par la qualité de notre éducation, de notre santé, de notre

recherche, de nos services publics, de notre protection sociale, de nos infrastructures, par notre qualité

de vie, par la mobilisation de toutes nos ressources matérielles et humaines, par une complémentarité

réussie entre l’initiative privée et l’action publique, c’est au fond ce que le NOUVEAU CONGO PROSPERE, MODERNE et REFORMER des Progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)  a toujours voulu faire et veux faire pour le bien-être de nos concitoyens, améliorer le quotidien des nôtres. En réformons profondément et avec vigueur tout notre système.

 

 

C’est ce qui correspondra le mieux à notre génie.

 

C’est ce qui correspondra le mieux à notre idéal.

 

C’est au fond ce que nous voulons tous, au-delà des divergences que nous avons sur les moyens à

mettre en œuvre, sur les réformes nécessaires pour y parvenir, sur l’importance de la responsabilité

individuelle ou sur la définition de l’égalité.

 

Nous aimons tous notre pays le Congo.

Nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.

 

Nous voulons que chacun ait les mêmes droits et les mêmes devoirs, nous voulons que chacun se sente

respecté, que chacun ait sa place dans la société.

 

Le modèle républicain reste notre référence commune. Et nous rêvons tous de faire coïncider la

logique économique avec cette exigence républicaine. Ce rêve nous vient, pourquoi ne pas le dire, de l’Amical de la Résistance qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance et la libération du peuple congolais de l’emprise et de l’influence des colons véreux.

 

Cet héritage, j’en ai bien conscience, est notre héritage commun.

 

Nous devons nous souvenir de l’indépendance non avec nostalgie mais pour nous rappeler que ce

miracle d’un idéal républicain en prise avec les réalités de son temps et tirant du Congo et de ses territoires ce qu’elle a de meilleur est toujours possible quand nous sommes rassemblés. Ce que nos pères ont fait avant nous, il ne tient qu’à nous de savoir le faire à notre façon et à notre époque.

 

Bien sûr le monde change et nous ne reviendrons pas au monde des Indépendances.

 

Bien sûr pendant 30 ans les valeurs congolaises ont été foulées au pied, bafouées, ignorées et  à contre courant de celles qui dominaient l’économie et la politique mondiales.

 

Mais qui ne voit que la crise mondiale actuelle crée de nouveau des circonstances favorables à cette aspiration congolaise à mettre l’économie au service de l’Homme, et non l’inverse.

 

Tout nous y ramène : la crise économique actuelle, la crise écologique, la crise sociale. Au moment même où il redevient évident pour tout le monde que le développement économique ne peut être durable que s’il respecte l’Homme et s’il respecte la nature ; Au moment même où le monde redécouvre les limites d’une logique exclusivement marchande ; Au moment même où s’impose à tous la nécessité de réguler la mondialisation et les marchés ;

 

Le future modèle congolais a sa chance.

 

Le modèle de croissance de demain ne sera pas celui des indépendances, ni des 30 dernières années de gouvernance. La révolution écologique, la révolution numérique vont transformer radicalement les modes de consommation et bien sûr les modes de production. Mais il aura des ressorts semblables.

 

Sans même nous en rendre compte, responsables politiques congolais, nous avons laissé

faire la part trop belle à la paresse intellectuelle, aux intérêts partisans et individuels et sans doute trop écouté les leçons de ceux qui en même temps qu’ils se scandalisaient de l’endettement public mettaient de gigantesques freins aux réformes nécessaires, structurels pour l’avancement et la modernisation du pays.

 

Dans le nouveau modèle de croissance que la population congolaises à travers L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) appelle de ses vœux, que le Congo cherche à construire et se doit de construire, une place plus grande doit donc être faite au travail, aux entrepreneurs, aux inventeurs, aux créateurs, au final à la production.

 

Dans le monde qui vient, nos ingénieurs, nos savants, nos artistes, l’institution de la culture du service public, notre savoir-faire dans l’articulation entre le secteur privé et le secteur public qui s’inscrivent dans une longue tradition vont redevenir des atouts considérables. Promouvoir leurs formations afin d’acquérir de hautes compétences.

 

Raison de plus pour ne pas éluder quelques questions cruciales. Pourquoi ? Pourquoi le fossé est-il si grand, entre nos idéaux et la réalité sociale ? Pourquoi ce fossé n’a-t-il cessé de se creuser depuis plusieurs décennies ?

 

Pourquoi, et personne, quelle que soit son appartenance politique, ne peut s’abstenir de se poser la

question, pourquoi, l’avenir est-il à ce point vécu comme une menace et si peu comme une promesse ?

Pourquoi les parents ont-ils si peur pour l’avenir de leurs enfants ?

 

Pourquoi un tel malaise ? Car il y a bel et bien un malaise, et ce malaise est profond.

Ces questions, il nous faut non seulement avoir le courage de nous les poser mais aussi le courage d’y

répondre.

 

La crise doit permettre de façonner le nouveau modèle congolais. D’Hier à aujourd’hui décrié, il devra se trouver aujourd’hui et demain reconnu pour son future rôle d’amortisseur social. Mais la crise est aussi un puissant révélateur de nos défaillances et de nos faiblesses. Faire le dos rond en attendant que ça passe serait une faute.

 

Rien n’est moins propice aux grands changements que l’inertie des temps ordinaires, ce que nous n’avons pas fait hier, ce que nous ne ferons pas maintenant, nous ne le ferons pas plus tard. Nous manquerions alors une chance historique de réconcilier les congolais avec la politique et la parole et les hommes et femmes politiques.

 

La crise ne peut pas déboucher seulement sur la remise en cause des autres. C’est aussi le moment ou

jamais de nous remettre en cause nous-mêmes où que nous résidons de part le monde.

 

Notre avenir se décide maintenant. Comment affronter notre avenir si nous ne sommes pas assurés de nos valeurs ?

 

Où en sommes-nous avec le principe d’unité ?

 

Ne sommes-nous pas progressivement passés sans toujours nous en rendre compte de l’unité

républicaine au tribalisme à outrance et au régionalisme ? La République, c’est la promotion sociale fondée sur le mérite et le talent. L’unité, c’est un tout, dont les diverses compositions de la population forme un tout indivisible : c’est donner la même chose à tout le monde.

 

La République tire tout le monde vers le haut. L’égalitarisme, c’est le nivellement par le bas.

Qui ne voit que notre modèle d’unité ne fonctionne plus ?

 

Au lieu de produire de l’unité, il produit de l’inégalité, du tribalisme et du régionalisme.

 

Au lieu de produire de la cohésion, il produit du ressentiment, de la haine et de la jalousie.

 

Je veux ouvrir le débat sur notre identité nationale congolaise dont j’ai conscience qu’il

renvoie à notre histoire, à nos traditions. Mais je veux dire aussi que pour atteindre l’unité il faudra savoir donner plus à ceux qui ont moins, il faudra savoir compenser les handicaps de ceux auxquels la vie a donné d’emblée moins de chance de réussir qu’à tous les autres. Il ne faut pas le faire sur des critères ethniques. Ce serait contraire à nos principes les plus fondamentaux. Il faut le faire sur des critères sociaux. Mais il faut le faire. Ce sera notre priorité.

 

Nous devons prendre à bras le corps le problème de la rénovation urbaine au Congo. Nous devons nous occupés des bâtiments, c’est absolument nécessaire. Maintenant nous devons nous occuper des personnes. Je sais bien qu’il ya des réticences, qu’il y a des inerties. Sachez que notre détermination est totale. Nous ne pouvons pas continuer à proclamer des valeurs et à tolérer qu’elles soient à ce point

contredites par les faits. Cette contradiction est destructrice. Elle est destructrice moralement. Elle est

destructrice socialement. Comment les populations congolaises pourraient-ils se sentir pleinement citoyens de notre République si notre République tient si peu à leur égard la promesse d’unité qu’elle fait à tous les citoyens ? Il faut mettre des moyens par lesquels la République doit tenir ses engagements. Il faut mettre des moyens juridiques et matériels qui sont nécessaires pour y parvenir.

 

Nous ne pouvons pas là non plus au nom d’une conception exclusivement formelle de l’unité, laisser perdurer une situation aussi contraire à nos principes. Je ne m’y résignerai pas. Où en sommes-nous avec la laïcité ? L’islam doit s’adapter à la république et pas l’inverse. Idem pour les sectes.

 

Je reste ferme sur l’idée que la laïcité ce n’est pas le refus de toutes les religions, ce n’est pas le rejet du sentiment religieux. La laïcité, c’est un principe de neutralité et un principe de respect. La laïcité c’est le respect pour toutes les opinions et pour toutes les croyances. Plus de signes distinctifs de religions dans les salles de classes au Congo. Plus de prières dites tôt le matin par les mosquées.

 

Jules Ferry a écrit:

« Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se

trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire.

Demandez-vous si un seul père de famille, je dis bien un seul, présent à votre classe et vous écoutant,

pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il nous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de

le dire. »

 

Il faut le dire et le marquer dans les textes,  la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

 

Nous sommes obligés de mener cette guerre qui a lieu d’être. Nous sommes menacés par le cléricalisme, l’islamisation de la société congolaise et les sectes. Nous le sommes davantage par une forme de tolérance excessive à toute appartenance religieuse. Je le dis en pensant en particulier aux Congolais de confession musulmane, aux membres des églises de réveilles, aux adeptes des sectes.

 

Nous ne devons pas nous tromper de combat. Dans la République Congolaise la religion musulmane doit être autant respectée que les autres religions.

 

Le Parlement doit se saisir de cette question. C’est la meilleure façon de procéder. Il faut qu’il y

ait un débat et que tous les points de vue s’expriment. Où ailleurs qu’au parlement pourrait-il mieux

s’exprimer ? Mais je vous le dis, nous ne devons pas avoir honte de nos valeurs. Nous ne devons pas

avoir peur de les défendre. Nous devons les réactualiser avec les valeurs suivantes :

TRAVAIL – FRATERNITE – LIBERTE.

 

Où en sommes-nous avec le travail ?

 

 Qu’en avons-nous fait ?

 

Le travail c’est l’activité de transformation de la nature, propre aux hommes, qui les met en relation et qui est productrice de valeur, de dignité humaine, d’équilibre mental, familial et de liberté. La liberté ce n’est pas le droit pour chacun de faire ce qu’il veut. Etre libre ce n’est pas vivre sans

contrainte et sans règle. Quand il n’y a pas de règles, quand tous les coups sont permis, ce n’est pas la

liberté qui triomphe, c’est la loi de la jungle, c’est la loi du plus fort ou celle du plus malin.

 

C’est le débat que nous devons  avoir sur l’école. Rendre service à nos enfants c’est leur enseigner qu’il n’y a pas de liberté de travail sans règle.

 

C’est le débat que nous avons sur l’économie congolaise, sur les finances de l’Etat congolais, sur le système bancaire congolais grippée. Nous voyons bien que les banques ne soutiennent  et n’investissent pas dans l’économie réelle congolaise et sclérose les ménages congolais et les entreprises qui veulent embaucher : il n’y a pas de règles.

 

Il faut un débat aussi sur le droit d’auteur dans l’industrie artistique. Assainir les textes et vidéos musicales, pour mieux revenir à l’essence même de la musique et de la culture. Car enfin, comment pourrait-il y avoir dans notre société des zones de non-droit ?

 

En défendant le droit d’auteur je ne défends pas seulement la création artistique, je défends aussi l’idée que je me fais d’une société de liberté, où la liberté de chacun est fondée sur le respect du droit des autres. C’est aussi l’avenir de notre culture que je défends. C’est l’avenir de la création. Voilà pourquoi, nous voulons aller jusqu’au bout.

 

Le débat sur le travail et la liberté ?

 

C’est aussi le débat sur la sécurité et sur les prisons. Qu’elle est la liberté de celui qui a peur de sortir de chez lui ? Qu’elle est la liberté pour les victimes si leurs agresseurs ne sont pas punis ? Comme c’est le cas actuellement au Congo. Comment peut-on parler de justice quand il y a des peines non exécutées parce qu’il ya des passe-droits, « les plus forts paient  et sortent » !?

 

Comment accepter à l’inverse que la situation dans nos prisons soit aussi contraire à nos valeurs de

respect de la personne humaine. La détention est une épreuve dure. Elle ne doit pas être

dégradante.

 

Comment espérer réinsérer dans la société ceux qu’on aura privés pendant des années de

toute dignité ?

 

L’état de nos prisons, nous le savons tous, est une honte pour notre République quel que soit par

ailleurs le dévouement du personnel pénitentiaire insuffisant et très peu voir non qualifié.

Nous construirons donc des places dans les hôpitaux pour les détenus souffrant de troubles psychiatriques. C’est une nécessité pour la liberté de tous. C’est une nécessité morale. Ce sera un impératif de notre action progressiste, génération tangible.

 

Mes Cher (e) s ami (e) s,

 

Comment pouvons-nous espérer redonner à notre modèle social  tombé en désuétude toutes ses chances de réussite si nous ne sommes pas au rendez-vous des décisions difficiles qui devront produire des résultats tangibles ? Ces décisions, nous les connaissons tous : le lycée, l’université, la formation professionnelle, les retraites, la dépendance, les services publics, l’organisation de nos structures territoriales… et bien sûr les déficits.

 

Beaucoup devra être fait dans les années à venir et surtout aux équipes auxquelles le peuple congolais voudra confier les clés du pays sans se faire influencer, se faire tromper ou voler leurs votes !

 

Ce seront  des décisions difficiles à prendre. Et le peuple congolais est prêt pour son bien-être et l’amélioration de son quotidien.

 

Nous, les progressistes, les créateurs du possible, la génération tangible, les jeunes progressistes, nous les prendrons.

 

Et je ne critique personne de ne pas les avoir prises avant.

 

Je me pose simplement la question de savoir pourquoi, oui pourquoi, il est si difficile de réformer

notre pays. De mener les réformes réellement, dont le pays a besoin. Pourquoi il est si difficile de résoudre les problèmes structurels que, par ailleurs, chacun d’entre nous connaît parfaitement ? La restructuration de l’Onémo et la création d’une unité pour par la suite indemniser les personnes aux chômages attendent. Celle de la comptabilité publique et des impôts. Celle de la mise en place d’une assurance maladie universelle congolaise. La construction des hôpitaux sur l’ensemble du territoire national.

Nous voulons refaire  l’autorité et la majorité sexuelle à 18 ans puis la majorité civile à 22 ans.

 

Comment se fait-il que malgré les efforts de tous, et je ne fais de ce point de vue pas de différence

entre les hommes et femmes politiques congolais ce serait trop réducteur, comment se fait-il que l’on ait obtenu si peu de résultats structurels en matière de chômage ? Comment se fait-il qu’il y ait autant d’exclus ?

 

Comment se fait-il que le malaise des jeunes congolais diplômés ou pas soit si persistant ?

 

Comment se fait-il que le malaise des classes moyennes soit si grand ?

 

Et comment se fait-il que nous ne soyons pas arrivés depuis 30 ans à mieux nous préparer au

vieillissement de la population qui n’est quand même pas une nouvelle que nous avons apprise, il y a

quelques semaines ?

 

Comment se fait-il que nous ayons autant tardé à entreprendre la révolution verte et environnementale de notre pays qui a tous les atouts pour, dont nous savions pourtant depuis longtemps qu’elle était absolument inéluctable ?

 

Comment se fait-il que nous ayons autant de mal dans notre pays à préparer l’avenir ?

 

Au fond, comment se fait-il que tous ensemble nous ayons pris tant de retard ? Quand on regarde tout ce que la société civile veut faire ; ce que les élites se forgent comme compétences, expériences professionnelles et formations de très haut niveau à l’étranger et ceux, sans bourses de l’Etat congolais;

Quand on voit comment la société congolaise aspire de ses vœux à la transformation ;

Quand on voit la capacité d’innovation qui sommeil en chacun et dont elle fait preuve ;

Quand on voit ce que le courage, l’énergie, l’intelligence des Congolais est capable d’accomplir ;

On se dit que si l’Etat avait joué son rôle de force d’entrainement, de force de progrès, comme il l’a

fait si souvent dans notre histoire, s’il avait été davantage du côté des entrepreneurs, des créateurs, des

inventeurs, le Congo aurait résolu beaucoup de ses problèmes et les Congolais regarderaient de nouveau l’avenir avec confiance. Car en ce moment, ils n’ont même pas d’avenir. E vivent au jour le Jour….

 

Le Congo, en vérité, a fait dans la durée un double mauvais choix.

Nous aurions dû faire beaucoup d’économies de gestion. Nous ne l’avons pas fait.

Nous aurions dû concentrer beaucoup de moyens sur les dépenses d’avenir. Nous ne l’avons pas

fait. Et , le comble, c’est que nous ne le faisons toujours pas !

 

Je ne mets pas en cause telle ou telle famille politique, tel ou tel Gouvernement. C’est une

responsabilité incontestablement partagée.

 

J’y ai beaucoup réfléchi.

 

Je crois que, la crise aidant, le moment est venu de remettre en cause les principes d’une

politique qui nous a enfermés dans des contradictions de moins en moins soutenables.

 

Nous ne fuirons pas nos responsabilités devant la grave question des déficits de nos finances publiques.

 

Mais nous ne prônons pas la politique de rigueur au Congo, cela serai néfaste pour relancer et irriguer notre économie marchande qui doit crée des emplois pour tous les congolais. Parce que les politiques de la rigueur ont toujours échoué. Par contre, il faudra combler les déficits !

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 15:59

Nous devrons augmenter nos impôts et mieux assurés son prélèvements parce que l’augmentation des impôts permettrait de faire tourner la société et parce qu’en augmentant les impôts, nous pourrions réduire les déficits car nos niveaux de prélèvements obligatoires sont quasi-nul ! L’impôt permet d’asseoir le fonctionnement et le financement de la police, des hôpitaux, les infrastructures, l’armée, la gendarmerie, des collectivités locales, des écoles, lycées, université, les bourses, l’éducation nationale, les professeurs, les enseignants, les instituteurs…

 

Nous ne sacrifierons pas l’investissement parce que sans investissement il n’y a plus d’avenir.

 

Parce que la politique du rationnement aveugle de la dépense est une politique qui conduit à ne pas choisir et qui, au bout du compte, ne permet pas de maitriser la dépense. Cette politique conduit souvent à couper dans les bonnes dépenses et parallèlement à laisser filer les mauvaises.

 

Chaque fois qu’on  fait la politique de la rigueur on se retrouve à la sortie avec moins de

croissance, plus d’impôts, plus de déficits et plus de dépenses.

 

Oui nous avons un problème de finances publiques.

Oui nous avons un problème de déficits.

 

Mais nous ne le résoudrons pas de cette manière.

 

Nous devons, me semble-t-il, changer radicalement notre façon de poser le problème.

 

Il y a le mauvais déficit.

 

C’est celui qui finance les mauvaises dépenses, les gaspillages, l’excès de bureaucratie, les frais de fonctionnement trop élevés. Ce qui se fait actuellement.

 

Ce déficit structurel doit être ramené à zéro par des réformes courageuses que nous mettrons en priorité du calendrier d’actions des progressistes.

 

Il y a enfin le déficit qui finance les dépenses d’avenir.

 

Il n’est pas anormal de financer l’investissement par un endettement limité.

 

Ce peut être un bon déficit à la condition expresse qu’il permette de financer de bons investissements.

 

La question centrale c’est donc celle de la qualité de la dépense publique congolaise. La logique de la rigueur l’occulte parce qu’elle conduit à ne plus s’interroger que sur les conséquences budgétaires à court terme des décisions que l’on prend.

 

Mais quand on ne met pas de moyens suffisants dans la lutte contre l’exclusion,

Quand on ne veut pas investir dans les écoles, lycées, universités d’excellence,

Quand on ne veut pas investir dans les écoles de la deuxième chance,

quand on n’a rien à proposer aux jeunes qui sortent de l’école sans diplôme, sans

formation, sans perspectives, quand on perd la trace des enfants en difficulté qui se trouvent de facto

exclus du système scolaire avant d’avoir achevé leur scolarité obligatoire parce que l’on n’a pas de

structures adaptées pour eux, on ne fait pas des économies.

 

Il faut préparer une augmentation considérable des dépenses futures parce que l’on paiera très cher le coût de cette désocialisation.

 

J’affirme que tout licencié économique, je dis bien tout licencié économique, doit pouvoir garder son

salaire et recevoir une formation pendant un an,  tel est le cas des licenciements abusifs actuellement fait chez Warid, je dis qu’au lieu de se résigner à ce que le chômage produise de l’exclusion, du désespoir, de la souffrance, il vaut mieux en profiter pour investir dans les hommes, dans leurs compétences, pour que demain ils travaillent mieux, qu’ils aient de meilleures perspectives de promotion. C’est l’intérêt de tous. C’est un investissement.

 

Je veux dire à ceux qui s’étonneraient que l’on puisse s’endetter pour doter le Fonds stratégique congolais d’investissement que ce fonds nous aidera à créer des emplois, à préserver des avancées technologiques et que de surcroît rapportera de l’argent à l’Etat congolais parce que les actifs qu’il achètera vont se valoriser. C’est un investissement. Le choix de ne pas le faire, qui coûterait moins cher aujourd’hui, nous coûterait infiniment plus cher demain. Nous l’avons proposé ici sur notre site-blog !

 

Je veux dire à ceux qui trouve que l’environnement coûte trop cher, je veux leur

dire que c’est la dépense la plus rentable que l’on puisse imaginer. Elle va créer 1 000 000 emplois.

 

Elle va donner à au Congo une avance considérable dans ce qui est appelé à être au cœur du nouveau

modèle de la croissance mondiale. Nos finances publiques ne s’en porteront que mieux. C’est un

investissement.

 

Nous voulons nous engager sur un projet pour la construction des Plans de Déplacements Urbains (PDU) dans chaque ville et région congolaises en des formes de métropole en ce 21è siècle.

 

Ce projet du Grand Niari, du Grand Dolisie, du Grand Pointe-Noire, du Grand Brazzaville, et bien d’autres villes et régions du Congo, sur la métropole de l’après-Kyoto, qui sera le laboratoire de notre politique et de transports en communs pour UN NOUVEAU CONGO MODERNE, qui sera une vitrine mondiale pour le savoir faire et pour les technologies congolaises. C’est un investissement.

 

Nous mobiliserons des moyens nouveaux pour la réindustrialisation des bassins d’emploi en difficulté. Mais nous mettrons d’abord les moyens pour former la main d’œuvre locale pour enfin pouvoir occuper des postes à responsabilités, gages de compétitivité et de qualités.

 

Je dis que cela vaut mieux que de subventionner l’inactivité en condamnant les chômeurs à

l’assistanat. La réindustrialisation est un investissement. Je souhaite que l’on propose une solution à tous les adolescents qui sortent du système scolaire sans rien. Je dis que cela nous fera dépenser davantage aujourd’hui, mais que cela nous permettra de dépenser beaucoup moins demain parce que ces jeunes seront alors capables de trouver un emploi, de fonder une famille, d’élever leurs enfants plutôt que de rester en marge de la société.

 

Je dis que c’est un investissement incontournable pour la société congolaise harmonieuse, travailleuse et juste que nous progressiste appelons de nos vœux. Génération Tangible.

 

Je souhaite que l’Etat prenne à sa charge, dans des internats d’excellence, les enfants de milieu

Modeste, des orphelins, des délaissés qui ont le goût de l’étude pour leur fournir de bonnes conditions de vie et de travail.

 

Je dis que c’est mieux pour nos finances publiques de valoriser toutes les intelligences, tous les talents plutôt que d’en laisser perdre une partie tel que sa se fait actuellement. Le gaspillage des intelligences et des talents c’est le pire des gaspillages pour un pays.

 

Je souhaite que soient créées les conditions d’une vie meilleure dans les lycées parce que des lycéens

heureux, responsables, responsabilisés, considérés, feront de meilleurs élèves et donc de meilleurs

citoyens. La réforme du lycée sera l’un des meilleurs investissements que l’on puisse faire pour

l’avenir. Revaloriser l’apprentissage, la filière professionnelle, la filière technologique, la filière littéraire.

Je veux que l’on mette les moyens nécessaires pour en faire des filières d’excellence au même titre que la filière scientifique, avec des passerelles, avec des diplômes de haut niveau. J’affirme que c’est une

bonne dépense et que ce qui nous coûte cher c’est de trop tardé à le faire.

 

Il faut pouvoir autonomisé  nos universités et en construire deux ou trois encore. Il faut investir dans les campus universitaires pour mettre nos universités à un niveau mondial. Il faut investir dans les logements pour les étudiants congolais pour leur permettre d’être autonome, dans l’augmentation franche et correcte de leurs bourses d’études et dans son versement régulier. Je veux que l’on mette les moyens pour que dans notre pays les jeunes puissent conquérir leur autonomie par leur travail, par leur mérite. Ainsi nous préparerons à la croissance de demain.

 

Au fond, nous sommes placés devant une alternative.

 

Ou bien on continue à prendre des décisions qui ont pour effet que le nombre de ceux qui sont à

charge ne cesse de croître et nous serons rapidement dans une impasse. Tel aujourd’hui !

 

Ou bien nous changeons notre manière de voir les choses en nous efforçant de faire en sorte que ceux

qui contribuent d’une manière ou d’une autre à la création de richesses soient de plus en plus nombreux.

 

Alors nous pourrons d’autant mieux être solidaires avec les plus fragiles et avoir la protection sociale et le système de santé que nous souhaitons tous. Nous serons au rendez-vous des réformes dont le pays a besoin, au rendez-vous de la réforme de l’Etat.

 

Nous voulons aller jusqu’au bout de la réforme de la carte administrative congolaise parce que la proximité du service public ne saurait justifier la déperdition de nos moyens.

 

Nous devons réduire le nombre d’emplois au sein de la fonction publique c’est une condition de

l’efficacité de notre administration et de l’amélioration des conditions de vie et de carrière de nos

fonctionnaires.

 

Nous devons aller plus loin dans la maitrise des dépenses de santé parce que j’ai parfaitement conscience de l’immensité des besoins financiers et qu’à ce titre, nous n’avons pas le droit de laisser gaspiller un seul FCFA.

 

Nous devons réformer nos collectivités locales.

Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus.

 

Nous ne nous déroberons pas devant le problème de la répartition des compétences.

Nous ne nous déroberons pas devant l’effort qui sera demandé à toutes les collectivités et régions congolaises. On ne peut pas exiger de l’Etat d’être seul face au défi gigantesque qui consiste à faire de l’économie congolaise à nouveau une économie de production. Ce qui est en cause, c’est la même nation, le même citoyen, le même contribuable. L’effort doit être partagé.

 

Nous n’éluderons pas la question de la réforme de la sécurité sociale congolaise qui fait perdre à la sécurité sociale des recettes dont elle à tant besoin.

 

Nous serons au rendez-vous de la réforme des retraites.

 

2015 doit-être un rendez-vous capital. Il faudra que tout soit mis sur la table : l’âge de la retraite, la durée de cotisation, bien sûr la pénibilité.

 

Toutes les options seront examinées.

C’est une question d’honneur, c’est une question de morale à l’endroit des générations qui nous ont précédés et aussi envers celles qui vont nous suivre.

Nous ne laisserons plus un FCFA d’argent public gaspillé.

 

Mes Cher (e) s ami (e) s,

 

Nous ne pouvons plus nous fixer des priorités et ne pas mettre les moyens financiers nécessaires pour

les atteindre.

 

C’est un problème de crédibilité de la parole publique.

 

Cette crise doit être pour nous l’opportunité de rattraper nos retards d’investissements et même de

prendre de l’avance sur certains de nos confrères africains. Il est beaucoup de domaines très importants pour notre avenir. Aménagement du territoire, avenir de la ruralité, éducation, formation professionnelle, recherche, santé, innovation… qui vont demander des moyens considérables. Nous ne pourrons pas les satisfaire dans le strict cadre budgétaire.

Si nous ne changeons pas nos pratiques, nous continuerons alors à scander des priorités sans pouvoir les réaliser.

 

Notre premier travail sera de réfléchir à nos priorités nationales et à la mise en place d’un plan de relance massif de tous les secteurs de notre économie pour les financer.

 

Ces priorités nationales, nous n’avons nullement l’intention de les fixer tout seul.

Ces priorités nationales, dans les secteurs où va se préparer l’avenir du Congo, elles concernent le

pays tout entier.

 

Le Parlement doit être associé à leur définition. Lui redonner ses plein pouvoir sur au niveau législatif, afin de doter notre pays d’un véritable arsenal juridique.

 

Les partenaires sociaux congolais y seront associés. Nous en parlerons avec eux dès la mise en place.

 

Les responsables économiques, les acteurs du monde de la culture, de la recherche, de l’éducation seront également consultés.

 

Pendant trois mois nous en discuterons ensemble.

Quels sont les quelques secteurs stratégiques et prioritaires pour préparer l’avenir du Congo une fois

la crise refermée ?

 

Les décisions ne seront prises qu’au terme de ce débat.

 

Ce à quoi j’appelle, c’est à une révolution de nos mentalités, à un changement radical dans notre

rapport à l’avenir.

 

Quant à l’endettement, son montant et ses modalités seront arrêtées une fois que nous aurons fixé

ensemble les priorités. Nous le ferons soit auprès des congolais, soit auprès du FMI et de la Banque Mondiale. Où alors, nous puiserons dans les recettes pétrolières.

 

Nous prendrons les dispositions nécessaires pour que cet endettement soit affecté exclusivement à ces priorités stratégiques pour l’avenir. Je dis bien exclusivement car j’entends dans le même temps porter le fer dans nos dépenses de fonctionnement qui s’avèreront inutiles ou non prioritaires. Notre avenir va se jouer sur l’investissement. Notre avenir va se jouer sur la place que nous allons donner à la production et au travail dans notre nouveau modèle de croissance.

 

Je veux bien sûr poser la question de la fiscalité : allons-nous continuer à taxer la production et à taxer

le travail alors que nous savons bien qu’en faisant peser des charges fixes trop lourdes sur le travail et

sur la production nous détruisons nos emplois et nos industries ? Les délocalisations systématiques

sont devenues insupportables aux Congolais.

Notre fiscalité entièrement ciblée sur la production et sur le travail en est responsable.

Le but est-il que toutes nos usines s’en aillent ?

 

Le but est-il qu’il n’y ait plus d’ouvriers dans notre pays ?

Nous ne voulons pas nous y résigner.

 

Parce que ce serait absolument suicidaire.

Ce serait gâcher nos meilleurs atouts.

 

L’idée d’un Congo sans usines et sans ouvriers est une idée folle.

C’est un choix stratégique que nous vous proposons.

 

C’est au nom de ce choix stratégique en faveur du travail et de la production que nous

repenserons notre système de fiscalité locale qui en a bien besoin.

 

C’est avec la même détermination que je souhaite que nous allions le plus loin possible sur la taxe

environnementale. Plus nous taxerons la pollution et plus nous pourrons alléger les charges qui pèsent sur le travail.

 

C’est un enjeu immense.

C’est un enjeu écologique.

C’est un enjeu pour l’emploi.

Enfin, comment revaloriser le travail si la valeur, si le profit ne sont pas équitablement partagés ?

 

Comment espérer que le travail soit productif, que le travailleur se sente impliqué dans son travail, se

sente responsable, se sente concerné par la performance de son entreprise s’il ne se sent pas

récompensé pour ses efforts. L’actionnaire doit être justement rémunéré mais le travail doit être

justement considéré. C’est un débat que j’ai ouvert. Je le conduirai jusqu’au bout. Là aussi je prendrai

mes responsabilités parce que c’est un problème de justice. C’est un problème aussi d’efficacité.

 

Tout le monde a quelque chose à gagner dans un nouveau partage, plus équitable, plus valorisant, plus

motivant. C’est cela aussi le nouveau modèle de croissance.

 

Il n’y aurait rien de pire dans la situation actuelle, alors que dans le monde tout change, que de pécher

par manque d’ambition, par manque d’audace, et finalement par manque d’imagination.

 

Je le dis à nos amis, à nos partenaires africains, le Congo va changer. Mais je leur dis : les Congolais doivent changer aussi, et l’Union Africaine aussi. L’Union Africaine ne pourra plus fonctionner après cette crise comme elle fonctionnait avant. C’est moment de parler des dictatures Africaines, des autocraties, et sanctionner clairement et durement ces régimes et ses auteurs à tous les niveaux. L’Union Africaine doit se donner les moyens de participer à la transformation de l’Afrique d’abord et du monde après. Le changement de l’Afrique et le changement du Congo doivent aller de pair.

 

Vous l’avez compris, mes chers compatriotes à travers le monde, ce que je vous propose avec L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) c’est le mouvement.

 

Ayons le courage et l’audace de changer.

 

LES CONGOLAIS ATTENDENT DE NOUS PROGRESSISTES, QUE NOUS PRENIONS DES DECISIONS QUI PRODUISENT ET QUI PRODUIRONT DES RESULTATS DANS LEUR VIES QUOTIDIENNENT.

 

Nous sommes un jeune pays, sur un vieux continent, avec une vieille civilisation. L’Histoire nous a

beaucoup appris. Retournons-nous un instant.

C’est quand le Congo s’est convaincu que tout était

possible que le Congo a été le plus grand e au rendez-vous. C’est quand le Congo a épousé l’avenir que le Congo a été le plus fort.

 

Mes Cher (e) s ami (e) s,

 

Cet avenir les Congolais nous confierons la responsabilité de le construire ensemble avec eux.

C’est ce que nous allons faire, et c’est ce que Nous voulons faire.

 

Dieu bénisse le Congo et les Congolais !

 

Le président de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)

Génération Tangible. Choisir son Avenir. Les jeunes Progressistes. Les Créateurs du Possible.

 

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 15:57

Née sous l’empire chinois, la fonction publique prend ses sources sous l’empire chinois et inspire les Etats-Unis puis les occidentaux. Cette grande bureaucratie organisée sous le mérite, l’effort et le résultat, est appelé fonction publique désignant un ensemble de personnes travaillant, sous certaines conditions ou dans un cadre intergouvernemental, au sein des administrations publiques ou dans des services publics d’utilité publique, d’où la notion de service public.


Aujourd’hui au Congo, et ceux malgré son ministère dédié à la fonction publique, ce corps est grandement malade et sclérosé ! Et nous attendons, et sans grand espoir, quelques « réformettes » d’ici-là…. !


Nous progressistes sommes soucieux d’améliorer le quotidien des populations congolaises du Nord au Sud, et de l’Ouest à l’Est. Voila pourquoi nous sommes la seule alternative possible et cohérente capable de mener des réformes puissantes dont le pays a besoin, car il a prit un retard d’une cinquantaine d’année pour son développement.


Pour nous, la fonction publique congolaise est le second levier après l’initiative privée que nous voulons de toutes nos forces.


Si nous avons choisi de nous exprimer aujourd'hui, sur l'avenir que nous souhaitons pour notre fonction publique, c'est parce que demain ce sera vous qui aurez à la faire vivre.


Si nous avons choisi d'adresser à travers vous à tous les fonctionnaires un message de renouveau, c'est parce que vous êtes avec votre jeunesse, votre enthousiasme, votre regard neuf, les plus à même d'incarner ce renouveau et peut-être même de le provoquer avec les républicains de progrès.


Notre fonction publique est l'une des plus sclérosé du monde par l’absence de professionnalisme de ceux qui s'y engagent, par leur bas niveau de qualification, par leur absence de moralité et d’éthique, et par le manque de patriotisme, le goût du travail bien fait, le sens de l’intérêt général.


Au Congo, le service public ne devrait plus seulement être une profession, ni seulement un métier, mais devrait-être une vocation.

 

Nous voulons une fonction publique soumis au résultat dans la qualité des services rendues aux populations et usagers, au mérite dans ses recrutements via des concours d’Etat nette et sans soupçon.


Fini le « travail à vie ».


Une fonction publique dotée de nouveaux moyens modernes de dernières générations, la mobilité en son sein.


Ce que nous souhaitons, c'est une fonction publique où nul d'entre ceux et celles qui y sont n'aient à regretter leurs choix, où nul d'entre eux ne se sentent déçu, ne se sentent trompé. Où chacun se sentira heureux parce qu'il se sentira utile, respecté, reconnu dans ses mérites, dans ses talents, dans ses compétences.


Nous devons, nous progressistes, refonder une fonction publique où les fonctionnaires n'auront pas le sentiment d'être réduits à l'impuissance, parce qu'ils ne savent pas toujours ce que l'on attend d'eux, parce qu'ils ont trop souvent le sentiment d'être mal aimés, mal considérés, parce qu'ils servent un Etat qui fonctionne mal, qui ne répond pas à ce que nos concitoyens sont en droit d'en attendre, qui perd toute continuité et toute cohérence dans la valse hésitation des réformettes qu'on multiplie sans jamais oser les mener jusqu'à leur terme et surtout, miner par le tribalisme latent.


Nous disons que le malaise est partout.


Il est dans l'Etat qui est devenu impécunieux et impuissant en même temps qu'il ne cessait de s'étendre pour devenir tentaculaire.


Il est dans les hôpitaux totalement désorganisé par l’absentéisme, le tribalisme, l’appât du gain.


Il est dans la fonction publique territoriale, totalement abandonnée à elle-même.


Ce malaise ronge les meilleures volontés.


Ce malaise fait obstacle au changement.


Le moment est venu de reconstruire, de réformer puis de moderniser.


Le moment est venu de refonder l'Etat, de refonder le service public, de refonder la fonction publique. La soumettre aux mêmes exigences que dans le privé : soumis au résultat, au mérite.


Cette refondation nous ne la ferons pas seul, nous voulons l'accomplir avec vous.

Nous souhaitons l'accomplir avec tous les Congolais.


Parce que l'Etat, l'administration, le service public, pour nous progressistes, ce n'est pas que l'affaire de quelques-uns, ce n'est pas que l'affaire de quelques experts. Ce n'est pas que l'affaire des fonctionnaires. C'est l'affaire de tous.


Nous récusons l'idée qu'il y aurait d'un côté le secteur public et de l'autre le secteur privé, d'un côté les fonctionnaires et de l'autre ceux qui ne sont pas fonctionnaires.

Le Congo, c'est tous les Congolais.


C'est le travail de tous les Congolais et donc celui des fonctionnaires qui fait la prospérité du Congo.

 

Il manque en moyenne à notre pays un point de croissance économique par an pour que nous puissions financer notre santé et nos retraites, pour que nous puissions atteindre le plein emploi, réduire la fracture sociale, régler nos dettes et pour que les enfants du Congo tout entier puissent de nouveau espérer vivre mieux que leurs parents.


Pour l'essentiel, cette croissance, nous ne la trouverons pas en dehors de nous mais en nous. Nous ne pouvons pas nous contenter de compter sur les autres. Il nous faut compter d'abord sur nous-mêmes.


Si nous voulons résoudre nos problèmes, si nous voulons une société fondée sur les principes de l'humanisme, si nous voulons renouer avec l'espérance. Il nous faut travailler davantage, investir davantage, prendre plus de risques, avoir plus d'audace et porter le goût d'entreprendre.

 

Nous voulons, nous républicains de progrès, Créateurs du possible concilier le privé et le public pour un meilleur développement de notre pays le Congo.


Partout et depuis toujours ce pari du développement se gagne non dans l'opposition du privé et du public mais au contraire dans leur articulation réussie, dans leur capacité à s'entraîner l'un l'autre.


Dans le développement le non marchand est aussi important que le marchand, la qualité aussi décisive que la quantité, l'immatériel aussi crucial que le matériel. La qualité du service public compte autant pour la croissance que la qualité de la production, la productivité des administrations autant que celle des entreprises.


Pour nous progressistes, le service public ne peut pas obéir au critère de la rentabilité financière. Mais le service public a un devoir d'efficacité. Il a le devoir de rendre le meilleur service possible sans gaspiller l'argent public qui est l'argent des Congolais.


Ne plus gaspiller un seul FCFA d'argent public, tel doit être l'idéal vers lequel nous devons tendre, telle doit être l'exigence que chaque agent public doit s'imposer à lui-même, telle devra être la première règle que tout fonctionnaire devra se fixer lorsqu’il exercera les responsabilités qui demain seront les siennes. Plus de régionalisme et de tribalisme, car ils seront fortement réprimés par la loi.


C'est une question d'économie : nous n'avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes, nous avons trop de besoins urgents.


L'argent qui est gaspillé, l'argent qui est détourné par la fraude, c'est de l'argent qui est pris à ceux qui en ont le plus besoin. C'est de l'argent qui n'ira pas à la lutte contre l'exclusion, contre la pauvreté, qui n'ira pas à la santé, qui n'ira pas à l'éducation, qui n'ira pas à l'investissement.


C'est aussi une question de morale : l'argent public c'est l'argent des travailleurs, l'argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu'on leur doit c'est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu'ils ont si durement gagné.


S'il y a du gaspillage, s'il y a de la fraude, c'est parce que le système le permet, c'est parce que le système y incite. Nous, nous voulons réformer les consciences. Nous voulons réformer le système.


S'il y a des inégalités, s'il y a des injustices, s'il y a tant de profiteurs qui abusent de la solidarité nationale, s'il y a tant d'abus, si l'Etat fonctionne tellement mal, s'il gaspille, s'il accumule les déficits, s'il croule sous l'endettement, c'est d'abord dans les règles du jeu, dans l'organisation, dans les politiques qu'il faut aller en chercher les causes.

Il ne faut pas se tromper sur les responsabilités.


Il ne faut pas se tromper sur les remèdes.

Ce qui nous arrive n'est pas la faute des fonctionnaires exclusivement.


Les insuffisances de l'école ne sont pas la faute des enseignants exclusivement.


La désorganisation de l'hôpital n'est pas la faute des infirmières ou des médecins exclusivement.


Le chômage n'est pas la conséquence d'un grand accès de paresse exclusivement.

Les Congolais ne sont pas moins courageux, moins inventifs, moins entreprenants que les autres.


Nos fonctionnaires ne sont pas moins rigoureux, moins bons gestionnaires, moins travailleurs que ceux du Sénégal, de l’Afrique du Sud ou de la France.


Nous payons des choix politiques, nous payons un manque de courage, nous payons un manque de clairvoyance, un manque de volonté, dans lesquels toutes les majorités, tous les gouvernements depuis 30 ans ont leur part de responsabilité.


Dans leur immense majorité, les fonctionnaires ont été victimes et pas coupables de cette situation et nous trouvons honteux que l'on en fasse des fonctionnaires, les boucs émissaires d'une défaillance de la volonté politique qu'ils ont davantage subie que provoquée.


Nous n’aimons pas la façon dont on parle des fonctionnaires pour leur faire endosser une responsabilité qui n'est pas la leur exclusivement.


Autrefois, nous avions une fonction publique remarquable, héritière d'une longue tradition de service public.


En 1926, il y avait dans le droit fil du programme de l’Amicale Nationale de la Résistance une grande ambition pour la fonction publique qui était le corollaire d'une grande idée de l'Etat et d'une grande ambition républicaine.


En 1959, ce fut un autre moment fort de la rénovation de l'Etat, de la restructuration de son autorité, de son prestige, de son unité et la fonction publique a joué un rôle décisif dans la reconstruction d'un Congo épuisée par les troubles. Dans les Trente Glorieuses, la fonction publique était portée, entraînée par un projet collectif, par une volonté politique. Elle savait ce qu'était sa mission et elle s'y donnait sans réserve.


Depuis, le monde a beaucoup changé. La société s'est transformée. Les besoins des citoyens ne sont plus du tout les mêmes. Les technologies de l'information et la révolution numérique ont bouleversé notre rapport à l'espace, au temps et au savoir. Depuis, il y a eu les avancées de la construction africaine, la décentralisation, la démocratisation de l'enseignement, l'arrivée à l'âge adulte des générations si nombreuses de l'après-guerre.


Et à aucun moment la réforme de l'Etat et de la fonction publique n'a été prise à bras-le-corps. A aucun moment une réflexion d'ensemble, une rénovation en profondeur de notre système de gouvernement, de nos administrations n'ont été entreprises. A aucun moment la question de la redéfinition des missions de l'Etat et des moyens d'action de la puissance publique n'a été réellement posée.


Cette remise à plat, que pratiquement tous les grands pays développés ont accomplie pour s'adapter aux réalités nouvelles de la technique, de l'économie et de la société, le Congo fait parti des pays qui ne l’ont pas entreprise.


Naturellement, nos administrations sont restées en dehors du grand mouvement de modernisation qui a touché tous les secteurs d'activité. Le secteur public ressemble toujours, mais en pire, à ce qu'il était il y a 30 ou 40 ans. La fonction publique est restée immobile, inerte. On y sent un peu partout un esprit nouveau, celui du tribalisme, des passe-droit, du favoritisme, du régionalisme on y voit se développer des méthodes nouvelles, la corruption, le clientélisme. Aucun souci de l'efficacité et du service de l’intérêt général mieux assumé.


Mais faute d'un plan d'ensemble, d'une stratégie globale du changement, de moyens modernes, faute d'avoir forgé une vision claire des finalités de l'action publique, tout s'est fait dans le désordre et l’immobilisme, les contradictions se sont accumulées, exacerbées par le rationnement budgétaire qui était le substitut au manque de courage pour réformer. Plus qu'il ne s'est réorganisé, l'Etat s'est désorganisé.


La modernisation
, qui aurait pu, et qui doit constituer un objectif exaltant pour des fonctionnaires aimant leur métier, passionnément attachés aux valeurs du service public, la modernisation est vécue comme une menace, la réforme comme un sacrifice, comme l'expiation de fautes qu'aucun d'entre eux n'avait pourtant le sentiment d'avoir commises.


Nous proposons que nous sortions de cette spirale infernale où chacun s'efforce de résister au changement parce que l'on a fini par le convaincre qu'il n'était synonyme que de sacrifices et surtout de la fin des privilèges de la tribu et de la région.

Nous pensons ce que nous disons.

 

Comme à tous les Congolais, nous voulons vous proposer, à vous fonctionnaires du Congo, et aux populations congolaises une politique d'efforts où tout le monde gagnera au change. Car nous en avons besoins pour rattraper le retard de plus d’une cinquantaine d’années par rapport à d’autres pays.


Nous progressistes, disons qu’Il n'y a pas de réforme de l'Etat et de la fonction publique envisageable sans une revalorisation des carrières des fonctionnaires. Il n'y a pas d'effort supplémentaire sans contrepartie. Il n'y a pas de mérite sans récompense du mérite. Il n'y a pas de réforme de l'Etat réussie si elle ne débouche pas sur une amélioration de la situation matérielle et morale des fonctionnaires, de leur rémunération et de leurs conditions de travail.


La réforme de l'Etat et de la fonction publique ne peut pas être résolue sans un changement en profondeur des méthodes, de l'organisation, des critères d'évaluation et les valeurs morales et éthiques.

 
Nous souhaitons une fonction publique moins nombreuse, mieux payée, avec de meilleures perspectives de carrière et un rendu service de qualité aux usagers sur tout le territoire congolais.


Chacun peut comprendre que dès lors que nul ne peut indéfiniment dépenser plus qu'il ne produit, la hausse non maîtrisée des effectifs de la fonction publique a fatalement pour corollaires la baisse du pouvoir d'achat et le rétrécissement des perspectives de carrière.


Mais, dans notre esprit, la réduction des emplois publics est une conséquence et un moyen de la réforme, non une fin en soi. Cet engagement, nous devons le tenir parce qu'il n'y a aucun autre moyen pour améliorer le pouvoir d'achat des fonctionnaires congolais et retrouver les marges financières qui permettront à l'Etat congolais de ne plus vivre à crédit en finançant par le déficit, non l'investissement mais le fonctionnement.


Faire des gains de productivité c'est la seule façon d'éviter d'être un jour ou l'autre contraint à une politique d'austérité pour empêcher l'explosion de la dette.


Mais cette productivité, nous ne voulons pas chercher à l'obtenir par le rationnement, nous ne voulons pas chercher à l'obtenir par une politique comptable qui est souvent un remède pire que le mal qu'elle est censée combattre.


Nous ne croyons pas du tout à l'efficacité de la gestion par la pénurie et par le stress. Nous ne croyons pas du tout à l'idée que l'on fera la réforme de l'Etat en soumettant tous les fonctionnaires à une pression extrême.


Nous voulons faire la réforme par la motivation, non par la tension.

La modernisation et la réforme de l'Education Nationale congolaise doit être fonction des progrès réalisés dans la remise à plat des programmes et des rythmes scolaires, qui est nécessaire à l'équilibre de nos efforts. 


La modernisation et la réforme de l'administration fiscale congolaise doit être fonction des progrès réalisés dans l'informatisation, dans la simplification des structures ou dans la remise à plat de nos prélèvements obligatoires, du prélèvements de l’impôt sur le revenu à la source et moderniser, l’impôt sur les sociétés, les charges patronales et salariales, car tout le monde comprend bien que si l'on complique sans arrêt la fiscalité il sera plus difficile de faire des gains de productivité dans ce secteur, alors que si on la simplifie, on améliore l'égalité devant l'impôt et on rend la perception et le contrôle plus faciles.


La réorganisation territoriale de l'Etat, la réforme de la justice congolaise, de la carte hospitalière ou de celle des trésoreries ou des perceptions conditionnera elle aussi beaucoup notre capacité à améliorer la productivité de l'Etat en même temps que la qualité du service public. Le même effort doit être consenti par les collectivités territoriales congolaises.

 
Naturellement, une partie des gains qui seront obtenus dans certains secteurs devront être utilisés pour satisfaire les nouveaux besoins qui se font jour dans d'autres secteurs, pour répondre à de nouvelles attentes sociales.


L'organisation de la mobilité à l'intérieur du service public est l'un des grands enjeux de la réforme administrative. Il faut que les ressources puissent être constamment redistribuées en fonction des nécessités. La fonction publique a besoin de se doter de véritables instruments de gestion des ressources humaines.


Nous voulons un droit à la mobilité reconnu à chaque fonctionnaire du Congo. Mais il ne suffit pas de le reconnaître. Il faut le rendre effectif. Il faut évaluer les besoins. Il faut les prévoir. Il faut accompagner ceux qui souhaitent changer de fonction, de métier.


Il faut les inciter quand c'est nécessaire. L'administration ne doit plus pouvoir s'opposer à la mobilité d'un agent qui souhaite aller vers un autre emploi, dans une autre administration ou dans le secteur privé. La seule obligation doit être de respecter un préavis pour que ça ne désorganise le service.


Il faut faire circuler les hommes, les idées, les compétences. C'est une idée totalement étrangère à notre tradition administrative au Congo, à son organisation verticale, à sa gestion par corps, à ses cloisonnements statutaires catastrophiques.


Le corps doit devenir progressivement l'exception. Nous souhaitons que ce soit dans la plupart des cas une gestion par métier qui prévale. C'est une gestion plus horizontale et moins verticale qui doit s'imposer. C'est une longue mutation dans la culture et l'organisation de la fonction publique congolaise qu'il faut rechercher, qui produira des effets dans la durée mais qui améliorera considérablement la carrière des fonctionnaires, qui leur ouvrira des opportunités qui aujourd'hui vous sont refusées.


Il faut aller au bout de cette mutation, de cette ouverture. Nous sommes favorable à ce que l'on ouvre à tous les fonctionnaires la possibilité de quitter la fonction publique contre un pécule, cela se fera aussi dans certains secteurs de l'Etat pour en accélérer la transformation et permettre la promotion de ceux qui sont en dessous, et qui vont passer leur carrière à attendre si l'on ne fait rien.  Ainsi le fonctionnaire aurait droit, à l'intérieur du service public ou à l'extérieur, à une seconde carrière.


Dans le même esprit, nous sommes convaincu que pour certains emplois de la fonction publique il serait souhaitable qu'on laisse le choix aux nouveaux entrants entre le statut de fonctionnaire ou un contrat de droit privé négocié de gré à gré. Cela donnerait de la souplesse et du sang neuf. Et cela élargirait les possibilités de choisir.


Au fond, pour nous progressistes, c'est cela sans doute le plus important dans la transformation qu'il nous faut accomplir : nous voulons sortir d'une approche purement mécanique, juridique, égalitariste, anonyme. Nous voulons remettre dans l'administration de l'humain, de l'individualité, de la différenciation dans la gestion de la fonction publique congolaise.


Ce que nous voulons, ce que nous croyons profondément nécessaire, c'est que l'on cesse de gérer des statuts et que l'on se mette davantage à gérer des hommes et des femmes. Ce que nous souhaitons, c'est que l'on s'occupe davantage des personnes et moins des catégories.


Ce que nous souhaitons, c'est que le fonctionnaire en tant que personne ne s'efface pas derrière des textes, des indices, des procédures. On n’a pas progressé, et on est encore loin du compte. Ce doit être le fil directeur, des réformes à venir (déjà annoncée sur notre site-blog ici).


C'est dans cet esprit que nous voulons ouvrir le chantier de l'individualisation des rémunérations pour qu'il soit davantage tenu compte du mérite, de l'implication, de l'expérience, des résultats. Pour que chacun soit incité à faire mieux. Pour que les meilleurs soient incités à rester. Et sanctionnés les partisans du tribalisme, du régionalisme, des passe-droits, de la corruption.


La mise à plat des modalités de rémunération est, nous le savons bien, un grand chantier difficile tant le maquis des bonifications, des primes, des avantages statutaires est devenu inextricable, bafoués et, nous l'affirmons, parfaitement inégalitaire. Et nous progressistes, n’avons pas peur de l'ouvrir, tant on est loin de l'idéal de la fonction publique de l'après-indépendance au point que l'on combine désormais tous les inconvénients de l'égalitarisme, du tribalisme, du régionalisme sans avoir aucun des avantages de l'égalité, à commencer par la transparence. Ce n'est pas rien d'arriver à faire de l'égalitarisme sans faire de l'égalité.


Mais avant tout il faut parler d'un sujet qui fâche, les heures supplémentaires. Nous ne comprenons pas qu'on refuse, depuis tant d'années, de parler des vrais sujets du Congo et des vrais problèmes qui touchent les populations congolaises. Au lieu de se préoccuper à vouloir faire taire tous ceux et celles qui ne sont pas en phase avec la conduite des affaires du pays, ou même des voix différentes.


Il y a aujourd'hui des heures supplémentaires qui n'en sont pas, qui sont simplement des compléments de rémunération attribués forfaitairement et qui sont payés à un taux inférieur au taux normal et pas payés dès fois. Elles doivent être traitées pour ce qu'elles sont : des compléments indemnitaires.


C'est sur les heures supplémentaires qui correspondent à une charge supplémentaire que doit porter le plus gros effort.


Pour nous progressistes,dans la fonction publique, aussi, on doit gagner plus quand on travaille plus. Elles doivent, comme dans le secteur privé, être mieux payées que les heures normales. Elles serviront par exemple à rémunérer les enseignants qui encadreront les enfants après la fin de la classe ou les fonctionnaires qui travailleront davantage pour que les guichets soient ouverts au public le samedi.


Nous voulons que toutes les catégories de fonctionnaires puissent avoir droit à des heures supplémentaires quel que soit leur statut.


Dans le même esprit, nous souhaitons que soit ouverte rapidement une négociation sur la possibilité de racheter des heures accumulées sur les comptes épargne temps qui ne peuvent pas être utilisées ou de les utiliser sous forme de droit à retraite complémentaire. Nous pensons notamment à l'invraisemblable situation de l'hôpital qu'il faut régler urgemment au Congo.


La réforme de la rémunération, c'est aussi le développement d'une protection sociale complémentaire qui ne soit pas enfermée dans les statuts et qui puisse faire l'objet d'une négociation collective.


L'individualisation des carrières, la révolution que constituerait une véritable gestion des ressources humaines, appelle bien sûr une autre révolution, celle de la formation continue, celle de la validation des compétences et en corollaire, nous voulons une réflexion sur la culture du concours et sur la notation.


Car, pour nous créateurs du possible, tout se tient : pas de mobilité, pas de perspective d'évolution sans formation continue.


Pas de gestion humaine si le dialogue avec sa hiérarchie se limite à la notation. Ce sont de véritables procédures d'évaluation qui impliquent l'engagement de l'encadrement et la définition d'objectifs de travail précis qui doivent se substituer aux
pratiques de notation que nous connaissons aujourd'hui.


Pas de véritable échappatoire au carcan des statuts si le concours continue d'être la seule et unique règle pour la promotion et pas de brassage, pas d'ouverture, pas de diversité non plus si les épreuves restent aussi académiques, aussi peu en rapport avec les compétences et l'expérience de chacun.


Ce que nous républicains de progrès proposons, c'est une révolution culturelle, une révolution pour changer les mentalités, pour changer les comportements et pas seulement les structures, pas seulement les procédures, pas seulement les moyens.


La haute fonction publique doit bien évidemment se montrer exemplaire à la fois dans le partage de l'effort et dans la modernisation.


Ainsi, nous créerons de grands instituts de formations pour intégrer les grands corps de l'Etat. Le nombre de structures d'administrations centrales sera multiplié par trois.


Vous le voyez, nous sommes très ambitieux pour le service public et pour la fonction publique. Ce que nous vous exposons : un meilleur service public au meilleur coût pour les citoyens, des règles de gestion motivantes et équitables pour les fonctionnaires, dessinent à nos yeux les contours d'un nouveau pacte que nous voulons conclure avec les fonctionnaires et les citoyens.


Ce pacte, nous l’appelons SERVICE PUBLIC 2050, car cela ne se fera pas en un jour. Mais l'ensemble de ces engagements devront être tenus. Nous travaillons actuellement à la préparation de ce pacte, qui doit consister en des engagements simples, envers les fonctionnaires comme envers les citoyens.


Nous proposons de faire un bilan régulier des avancées sur ce chantier de longue haleine, qui sera poursuivi tout au long par tous.


Cette révolution, nous voulons la faire avec vous, nous voulons la faire avec les fonctionnaires. Après tant d'échecs, après tant de reculs, et donc tant de renoncements, il est temps de changer d'ambition et de changer de méthode. Il est temps de comprendre que la réforme et la modernisation est l'affaire de tous, que les efforts comme les bénéfices doivent être partagés, que le point de vue de chacun doit être compris, respecté et entendu.


C'est pour cela qu'il faut vivifier le dialogue social, qui est beaucoup trop formel, qui est dispersé en d'innombrables comités, nourri d'une culture de la confrontation plutôt que de réforme et de modernisation.


Nous vous avons livré notre vision et nos convictions. Maintenant nous souhaitons qu'il y ait un débat dans la nation et dans la diaspora.

 
C'est pour cela que nous souhaitons que ce grand débat public sur l'avenir de notre fonction publique soit conduit par tous les Congolais de tous bords, ou qu’ils soient. 

Nous initierons une conférence sur les valeurs, les missions et les métiers de la fonction publique, qui se déroulera sous peu. Nous voulons redonner du sens aux métiers des fonctionnaires.


Nous lancerons donc cette démarche inédite qui permettra pour la première fois, aux fonctionnaires comme aux non fonctionnaires, de s'exprimer sur les valeurs, les missions et les métiers de la fonction publique pour bâtir un constat aussi partagé que possible sur l'avenir de nos administrations. Ce sujet est trop important pour que nous le conduisions en laboratoire. Les discussions seront ouvertes à tous ceux qui souhaitent faire prendre à notre fonction publique le tournant du XXIe siècle.


C'est pour cela également que nous proposons d'organiser davantage le dialogue social dans l'administration autour du service plutôt que des corps, parce que le dialogue social ne consiste pas à passer en revue des centaines d'actes administratifs individuels mais à discuter ensemble d'une politique de gestion des ressources humaines.


Toutes les propositions que nous venons de formuler, nous le soulignons, sont autant de thèmes de négociation et de concertation avec les organisations syndicales que nous voulons mettre en place si vous me faites confiance en 2012 puis en 2016.


Nous proposons de favoriser partout la logique démocratique de l'élection. Nous souhaitons que l'on enrichisse les sujets ouverts à la négociation collective.


Nous suggérons que l'on abandonne la composition strictement paritaire des instances de dialogue social, qui a mal vieilli. Que d'heures perdues à tant de formalisme au lieu de discuter vraiment des préoccupations des fonctionnaires !


Nous voulons aussi poser la question de la représentativité, comme dans le secteur privé, pour conjuguer démocratie sociale et respect des différentes sensibilités syndicales.


Notre rôle à tous sera décisif au cours des années à venir. Nous souhaitons être de ceux qui bousculeront les habitudes pour rendre notre fonction publique plus moderne, plus performante, plus innovante. Nous souhaitons que, forts de notre expérience professionnelle et de la formation supérieure d’élite congolaise que nous avons suivie en occident, nous soyons les fers de lance de cette rénovation.


Ensemble, nous allons construire la fonction publique congolaise du XXIe siècle.


Des chantiers décisifs, passionnants s'ouvrent pour la modernisation de notre service public et de notre fonction publique avec et grâce à L’U.F.P et son audace de propositions et de réformes vitales pour le pays. Ces chantiers, ce sont les nôtres.


C'est à notre génération que va incomber cette tâche immense et exaltante pour ceux qui ont l'intérêt général chevillé au corps, de poser les fondations d'une nouvelle fonction publique.

Une fonction publique qui ne sera plus figée pour des décennies mais qui sera sans cesse en mouvement, en train de se transformer, de s'adapter, d'innover et où chacun des hommes et des femmes qui la font vivre seront considérés pour eux-mêmes et non pour leur statut juridique.


En somme, une fonction publique progressistes !


Nous, progressistes le disons : nous avons tant tardé que nous n'avons plus le droit d'échouer si nous voulons préserver une certaine idée de l'Etat et de la République. Nous devons tous aborder l'avenir avec le plus grand esprit de responsabilité.


Nous progressistes de L’U.F.P. prenons les nôtres.


Nous les prenons dans un esprit de dialogue et d'ouverture. Mais nous devons aller jusqu'au bout. Parce que ce chantier est vital pour notre pays.


Nous savons les difficultés des fonctionnaires et des congolais.


Nous savons combien il est dur pour certains d'entre eux d'exercer leurs fonctions face au manque de moyens ou face à la violence, au tribalisme et au régionalisme.


Les fonctionnaires du Congo nous trouveront toujours à leurs côtés.
  Nous protégerons en toutes circonstances leur dignité.


Nous avons confiance dans les fonctionnaires du Congo.


Nous progressistes de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P) invitons les Congolais et les fonctionnaires de prendre à bras le corps ce chantier de la modernisation de la fonction publique que nous proposons, parce que si nous ne le faisons pas ensemble, alors cela ne se fera pas.


 Et cette question-là, c'est une question qui se pose à chacun et à chacune d'entre nous dans un état esprit ouvert qui va bien au-delà des clivages politiques habituels.


Notre pays est prêt, nous souhaitons une fonction publique modernisée et nous ne ménagerons pas nos efforts pour que les fonctionnaires du Congo aient la récompense de leur mérite, sachent ce qu'ils ont à faire, soient respectés et considérés pour ce qu'ils sont des serviteurs de l'Etat, de la République et de la Nation et pas des tribus ni des régions.

 

L’Union des Forces de Progrès (U.F.P). Républicains de progrès.

« De l’Audace, le choix de son Avenir ».

 

Le pôle économique et de la réforme de l’Etat. (U.F.P).

 

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 20:05

Dans le NOUVEAU CONGO DE L’U.F.P, la loi prévoira que toutes les villes devront être accessibles aux handicapés.

 

Mais que propose L’Union des Forces des Progrès (U.F.P) ? Que font les progressistes pour nous sortir de là ? Que nous disent les républicains de progrès, eux, créateurs du possible... ?

Le temps presse. Transports, lieux publics, magasins… Dès notre accession au pouvoir, sur cinq ans, toutes les villes devront être accessibles aux personnes handicapées au Congo. Un chantier titanesque pour les paresseux intellectuels et avilis. Cette obligation constitue l'un des piliers de  nos engagements dans nos programmes électoraux pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées au Congo.

 

Aujourd'hui, cela semblera utopique pour certains, mais réalisable pour nous progressistes et audacieux. Les associations tirent la sonnette d'alarme depuis trop longtemps au Congo. Sur les quelques bâtiments accueillant du public, seuls 1,5 % des diagnostics des travaux à effectuer auraient été réalisés».

 

Nous créerons l'APC (Association des paralysés du Congo) avec qui nous travaillerons en étroite collaboration et avec qui nous fixerons des objectifs quantifiés et vérifié tous les mois. Manque d'information, factures élevées : les raisons du retard ne manquent pas actuellement au Congo, pour retarder la mise en œuvre de ces grands chantiers pour l’accessibilité des personnes à mobilités réduite (PMR).

 

Le problème, pour toutes les communes, c'est le coût. Nous désignerons les villes pilote pour le handicap dès notre accession au pouvoir. Convaincu que ces travaux sont indispensables, nous estimons que les délais imposés par les lois que nous ferons votés seront tenables. Le coût représentera dans chaque commune en budget annuel environ 170 milliards de FCFA. Pour nous progressistes, il s'agit plutôt d'un problème de prise de conscience, car « en 2030, personnes âgées et handicapées représenteront près de la moitié de la population Congolaise», sans compté que d’ici à 2013 nous serons 13 millions….

 

Dérogations de L’Union que devront accordés les préfets.


Commerçants, dirigeants de centres de loisirs devront voir tout sa d'un bon œil, la réalisation de travaux et leur coûts ne seront jamais inutiles.

 

Des amendes seront prévues pour sanctionner les retardataires, les récalcitrants. Notre second choix sera de permettre aux handicapés congolais de pouvoir 'attaquer en justice les lieux qui ne se seront pas mis aux normes. Face au retard pris par le Congo dans ce domaine, la nouvelle équipe gouvernementale devra et doit s’activer pour résoudre ce problème et apporté du confort à ces populations fragiles.

 

 

Le pôle éducation, recherche et familles de L’Union des Forces de Progrès (U.F.P)

Par L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
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  • : L'Union des Forces de Progrès (U.F.P)
  • Les républicains de progrès
  • : Homme
  • : CONGO Fran 92000 Foryblan D B
  • : DRH Responsable Ressources Humaines
  • : Nous sommes la seule véritable alternative et force de propositions, crédibles, cohérentes possibles au Congo à l'Horizon 2012-2050. L'U.F.P pour UN CONGO INTELLIGENT. ENSEMBLE CONSTRUISONS UN AVENIR RADIEUX POUR NOTRE CONGO NATALE.

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