TOUTES ET TOUS, CONGOLAIS DU MONDE ENTIER, SOUTENONS, ADHERONS, REJOIGNONS, MILITONS, et VOTONS POUR L'UNION DES FORCES DE PROGRES (U.F.P).
IL NOUS FAUT UN DEBAT SUR "LA CITOYENNETE REPUBLICAINE AU CONGO DU XXIe Siècle.
NOTRE AMBITION D'ELITES CONGOLAISES, NOUS VOULONS LA METTRE AU SERVICE DE NOTRE PAYS LE CONGO ET DE SES POPULATIONS. Voila ce qui nous animent, et cela passe
par des propositions fortes, concrètes, réalistes et cohérentes. Pas de discours fleuve, ni de promesses vaines, démagogiques et populistes.
A ce jour, notre continent bien aimé: L'Afrique, c'est considérablement appauvrit et ceux malgré plus de 300 milliards de dollards d'aide économique de la communauté internationale au cours
des quarante dernières années! Rendez-vous compte....Mais où va donc toute cette aide au soit-disant "développement de l'Afrique"...!? suivez mon regard...
La
Génération Tangible des
Jeunes progressistes de L'
Union des
Forces de
Progrès (
U.F.P) affirment que les causes du sous-développement du continent sont
multiples, mais aussi et surtout, que le système d'aide international est l'une des clés qui permettent de comprendre cette misère, notre misère. Et, disons les choses, c'est un tabou: l'octroi à
l'Afrique de milliards de dollards chaque année aggrave la pauvreté sur notre continent, et donc, dans chacun des pays africains!
Pour comprendre, entre 1970 et 1998, quand le flux de l'aide était à son maximum, le taux de pauvreté sur le continent est passé de 10% à 66%. Cela favorise donc le sous développement par bien des
aspects.
L'aide encourage la corruption, génère de l'inflation, crée une dette massive et retarde la croissance. Elle accroit l'instabilité dans des pays où des factions rivales se battent pour prendre le
pouvoir et ainsi accéder à cette manne financière.
Nous savons qu'aucun pays au monde n'a réussi à réduire la pauvreté et à accélérer son développement par le seul recours à l'aide étrangère. ça
n'est arrivé nulle part sur terre. Tout le monde le sait.
Les spécialistes du développement à la Banque mondiale, au Fonds monétaire inernational, auprès des dirigéants occidentaux, et dans toutes les agences internationales le savent. Ce sont eux qui
fournissent les chiffres.
Mais personne n'a le courage de dire que ce scandale doit cesser.
Cette aide internationale a rendue le continent africains et ses pays, addictent, en somme, elle est devenu une "drogue" et à la fois une "malédiction" pour le continent.
Comme le dit l'économiste zambienne, Dambisa Moyo en utilisant cette métaphore qui a tout son sens: Dans la mesure où le dealer et le toxicomane fonctionnent de manière symbiotique. Ils ont besoin
l'un de l'autre.
Si l'Europe et l'Amérique du Nord continuent d'aider l'Afrique, c'est cela leur coûte moins cher que d'ouvrir leurs marchés aux produits en provenance du continent Africains ou du" tiers-monde".
S'ils le faisaient, une partie des fermiers européens se retrouveraient au chômage. Par ailleurs, une bonne part de l'électorat progressistes occidental souhaite que le Nord poursuive son aide au
Sud, et demeure convaincu que l'assistance économique est le seul moyen d'y parvenir.
L'aide internationale a fait des ravages et fait des ravages, car elle a générée des éffets inverses, donc pervers dans son utilisation, son but et ses objectis.
Premier exemple, celui de mobutu jadis, sous son règne, ce dernier avait volé 5 milliards de dollards, soit l'équivalent de la totalité de la dette extérieur de son pays! Récemment en zambie,
le président a été mêlé à un scandale financier. Juste à côté, au Malawi, le président a été impliqué dans une affaire de détournements de fonds d'aide à la lutte contre le sida. Nous pourrions
ainsi multiplier les exemples, car en afrique, ils sont légion.
Ainsi, pour bien saisir la néfasteté de cette aide internationale, nous allons comparez deux pays: le Ghana à ma Corée du Sud par exemple. En 1960, le premier accepte l'aide étrangère, et l'autre
non. Comparez le continent africain à l'Asie. Il y a trente ans seulement, le Malawi, le Burundi et le Burkina faso dépassaient la Chine sur la base du revenu par habitant. En Afrique même,
comparez le Botswana (dont parle le journal mwinda), qui a refusé l'aide, et les pays voisins, qui l'ont acceptée. La différence est frappante en termes de capacités à créer de la croissance et à
réduire le niveau de pauvreté.
Les pays qui acceptent l'aide se retrouvent irrémédiablement à la traine (cas du Congo). L'assistance économique alimente l'inflation par de multiples biais, et réduit l'éfficacité des
gouvernements, même lorsqu'ils ne sont pas corrompus. Cela arrive aussi à des gouvernements intègres.
Dès que l'argent se met à affluer, les gouvernements africains se révèlent
incapables de fournir à leur peuples des services publics aussi éssentiels que l'éducation, le système de santé pour tous, la sécurité pour tous ou les infrastructures collectives. Il est
impossible pour les Africains de mettre leurs gouvernements en face de leurs responsabilités et de leur demander des comptes. Du coup, beaucoup de dirigéants passent davantage de temps
à courtiser les donateurs qu'à s'occuper de leurs citoyens. N'oublions pas aussi qu'une partie de l'aide repart dans les banques occidentales.
Mais alors, qu'est ce qui marche? Comment faire pour que l'Afrique recolle au "peloton" de tête des continents industrialisés et développés? Avec une qualité de vie indégnable?
Nous pensons que ce qui marche et qui marchera en Afrique économiquement pour son développement, se sont notamment déjà, toutes les pistes que nous avons mis en ligne ici, c'est-à-dire, un
programme massif et à court terme, de type "plan marshall". Son fonctionnement: On injecte des milliards de FCFA, de Dollards, d'€uro ou de Yuan sur une durée de cinq ans (ne perdont pas de vue la
notion de court-terme) afin de créer des infrastructures, puis cela s'arrête.
Notons que, le problème avec l'aide que reçoit l'Afrique, c'est que personne ne sait jamais quand les "programmes" prendront fin. C'est une question dont personne ne discute jamais. Nous insistons
sur la nécéssité de trouver des stratégies de sortie face à cette
assistance perpétuelle.
Alors, biensûre, il faut des mesures fortes pour pallier à cette aide. Donc des "traitements de chocs" pour une Afrique moderne et développer!
Nous proposons d'encourager des politiques qui ont fait leurs preuves ailleurs, et pas simplement en Chine ou en Europe, mais aussi en Afrique. Au Botswana (même si tout n'est pas parfait), ces
politiques ont fonctionné. Nous devrions donc étendre ces expériences au reste de l'Afrique (notamment au Congo).
L'histoire a démontré que l'aide d'Etat à Etat n'est efficace que si elle
est ponctuelle. Que ce soit en Corée du Sud, en Inde avec la révolution verte, ou en Europe avec
le plan Marshall (que L'U.F.P préconise pour sortir le congo de son
marasme), l'aide économique a bien fonctionné parce qu'elle a été ciblée et de courte durée. Elle ne doit surtout pas s'éterniser. Si l'on disait à l'Afrique qu'on allait lui donner
20 milliards de dollards aujourd'hui au lieu de 10, mais qu'on fermerait le robinet dans dix ans, nous trouvons ça plus intéressant que de répéter : nous allons vous donner 10 milliards de dollards
régulièrement jusqu'à la fin de vos jours.
Il faut impérativement développer le commerce. Nous savons que les échanges commerciaux stimulent la croissance économique. Les pays dont les échanges commerciaux sont limités ne se développent
pas, toutes les études économiques le prouvent. Si l'on prend le continent africain dans son ensemble, il est de fait exclu de nombreux marchés.
L'Europe et les Etats-Unis subventionnent leurs
agricultures et bloquent donc les produits africains. L'Afrique devrait renoncer à essayer de vendre ses produits à l'Europe et aux Etats-Unis, car elle n'y arrivera jamais. En revanche, la bonne
nouvelle est qu'il existe d'autres pays et marchés, dont la Chine (avec vigilance), qui ne possède que 7% des terres arables et qui a besoin d'importer des produits alimentaires.
Pourquoi alors perdre son temps à lutter contre les Etats-Unis, qui rejettent les produits africains et qui sont autosuffisants au niveau alimentaire? Cela étant dit, nous ne partagéons pas cette
méthode qui consiste à vendre ou louer des terres à des pays. La bonne solution, et surtout à notre avantage, serait de faire produire surplace, et donc d'investir dans les agricultures des pays
choisit afin que ceux-ci puissent ainsi gagner en éssor économique et qualité de vie et de pouvoir d'achat.
L'intégration régionale doit devenir une priorité. L'enjeu, c'est pas de critiquer, de faire de long discours vides de sens, mais de proposer, comme les républicains de progrès de
L'U.F.P.
Et qu'enfin L'Afrique puisse prendre son éssor économique.
Le pôle agriculture, urbanisme et commerce internationale de L'U.F.P.
Le club de la GENERATION TANGIBLE. Les Jeunes Progressistes.
Les Créateurs du possibles.