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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les républicains de progrès]]></title>
    <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Les républicains de progrès&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les républicains de progrès]]></title>
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    <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 18:41:37 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 09 Mar 2010 18:41:37 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Génération Tangible. les Jeunes Progressistes. U.F.P</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de bardhol okiabokah]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-34048209-6.html#comment45950596</link>        <description><![CDATA[bonjour mon frere!<br />
j'oses croire avec conviction que les bonnes idées sont la ,et surtout croire à ses convictions je suis vraiment partant pour le changement c'est notre ère ,c'est à nous de changer les choses et malgré la distance qui nous sépare je suis un fervent intégrant de l'U.F.P, bon courage et tiens bon c'est juste le commencement d'un long voyage frero]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Aug 2009 02:06:54 +0200</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-34048209-6.html#comment45950596</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de yruelf]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-26017185-6.html#comment36887085</link>        <description><![CDATA[J'ai lu avec attention ce texte sur la croissance. je remercie celui qui a écrit ce texte. je pense que dans ce texte on se trompe de cible , en effet la croissance à mon sens est une fin , pas un moyen. Discourir sur la croissance est inutile à mon avis par contre débatre sur les moyens à mettre en place pour parvenir à une certaine croissance économique plus ou moins soutenu dépendement des cas , oui cela est interressant.

Pour revenir au texte il ya quelques affirmations qui sont un peu gratuite par exemple il est dit que c'est dans les pays à forte croissance que le taux de medecin est le plus élevé. regardez le cas de Cuba 5,9 medecins pour 1000 habitants alors que les usa sont à 2,4 , la france à 3,4 , la chine à 1,4 (source http://www.statistiques-mondiales.com/medecins.htm)

Ce n'est pas la croissance qui est à l'origine de cela mais les moyens mis en place par les gouvernements pour rendre le quotidien de ses compatriotes plus agréable. Suivez mon regard!!]]></description>
        <pubDate>Sat, 31 Jan 2009 14:45:24 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-26017185-6.html#comment36887085</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018826</link>        <description><![CDATA[Mes chers amis,

Un parti, même naissant, se doit d’être présent aux élections.

Partant de ce principe plus que démocratique, je viens par la présente note à la veille de la réunion de la fédération ce 1er novembre 2008, vous soumettre une nouvelle stratégie politique : Travailler à organiser les Congolais et les Congolaises aux travers de leur mentalités, leur opinions, leur façon de concevoir les choses afin d’amorcer notre travail : La Rupture et le Changement au Congo.

Cela revient à faire de la pédagogie politique à tous les niveaux, et par personne, car la tâche est immense mes amis !

Il nous faudra mobiliser les pauvres, les démunis, les oppressées, les tribalistes afin de mener à bien la redistribution des richesses aux peuples.

Les échéances 2012-2015, nous devons y penser sérieusement afin de commencer à jeter les bases sur place !

Nous savons tous que la politique demande de l’authenticité, de la sincérité, de la compétence et de la simplicité afin d’avoir la confiance du peuple congolais pour la mise en œuvre de notre programme politique le moment venu.

L’UFP veut la gratuité des services de santé et d’éducation pour tous nos compatriotes, la révision de la constitution de 2002 interdisant la présentation aux suffrages universelles présidentielles avant 40 ans, affecter l’argent là où y’ a besoin !

L’UFP est un parti politique donc une personne morale. Elle ne peut être vue que à travers une seule personne. Nous ne croyons qu’aux ambitions collectives ! Chacun de vous a une mission bien précise au sein de l’Union. Que chacun s’y attellent.

Nous allons nous distinguer, mais avant tout, je veux que chacun est à l’esprit que notre mission première est et sera de GAGNER LA CONFIANCE DES CONGOLAIS. Car elle ne se décrète pas mais elle se tisse !

Donc soyons humbles et ne nous précipitons pas, car il va falloir la tisser cette confiance, d’où ma nouvelle stratégie politique : LA PEDAGOGIE POLITIQUE. Ainsi, nous pourrons nous distinguer.

J’ai fondé l’Union pour briguer la fonction suprême avec vous à mes côtés, nous sommes ensemble parce que nous y croyons, et savons que cela est possible. Le Congo m’a tellement donnés depuis ma naissance…il est juste et bon de le lui rendre en accédant à cette noble fonction avec vous mes amis.
Ainsi, nous finirons avec cette anarchie, cette autocratie, ce système à deux vitesses !

Le moment est venu, que chacun prennent ses responsabilités : continuer à travailler pour l’homme blanc où apporter sa pierre à la reconstruction de son pays le CONGO à travers L’Union des Forces de Progrès!?

Le Président-fondateur de l’Union Foryblan Dash BAKOULA

ORDRE DU JOUR 


En présence de sa très haute autorité le Président-fondateur (PF) de l’Union :

La réunion du 1er novembre sera présider par le premier d’entre-nous le président-fondateur de l’Union Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY, assisté de son exécutif :
 Le Vice-président de l’Union des Forces de Progrès Monsieur Parfait Yanic Bondoumbou (VP) assisté du Secrétaire Générale de l’Union des Forces de Progrès Monsieur Alban BAKOULOU (SG) assisté du Trésorier Général en Chef de l’Union Monsieur Alden AMOUNA (TGC). Son représentant légal et membre imminent et incontournable au Congo j’ai nommé Fortune Boungou-colo.

L’ordre du jour de cette réunion sera composé de :

      -    Une mise au point du fondateur ;
-	Deux projets de communication visuelle vitale pour la fédération parisienne de l’UFP et vitale pour l’Union (Tee-shirt, Blog, site Internet, carte de visite du parti) ;
-	Un projet introduisant la levée de fonds pour la fédération lors de la soirée dansante du 31 décembre 2008 dans Paris porte de la chapelle (fixer les tarifs, le lieu, etc.…) ;
-	Deux Notes d’Informations introduites par le VP, le SG et le TGC.
-	Une Note d’Information sur les Secrétaires Thématiques et Fonctionnels.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:11:36 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018826</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018768</link>        <description><![CDATA[LE NOUVEAU REGLEMENT INTERIEUR DE
 L'UNION DES FORCES DE PROGRES (UFP) du Père Fondateur Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY.

TITRE I - LES ADHERENTS 

Article 1 : adhésion 

a) Les demandes d’adhésion sont adressées soit aux Fédérations soit directement au siège de l’Union. La demande d’adhésion présentée dans une Fédération ne peut être admise par cette dernière que si l’adhérent est domicilié dans le ressort de cette Fédération. 

b) Le montant de la cotisation annuelle et sa répartition entre la Fédération et les différents échelons territoriaux sont fixés pour chaque année civile par le Bureau Politique. La cotisation doit être acquittée en une seule fois dans les 60 jours de l’appel de cotisation. 

Le Bureau Politique peut fixer un montant de cotisation réduit pour les membres de la Fédération Jeunes.

Le paiement pour le compte de tiers, pour les "adhésions couples" et les paiements pour le compte de concubins, d'ascendants et de descendants. 

c) Dans les conditions prévues à l'article 3 des statuts figurent sur les listes électorales, les adhérents à jour de cotisation au 31 décembre et au 30 juin précédant le scrutin. 

d) Les demandes d’adhésion reçues par les Fédérations, après instruction par le Bureau Départemental, sont transmises pour validation au siège de l’Union. 

Article 2 : droits des adhérents 

Les adhérents sont consultés sur les investitures dans les conditions prévues aux articles 11 et 20 des statuts de l’Union. 
Ils participent aux débats de l’Union et peuvent proposer la création d’un Mouvement dans les conditions prévues au Titre III du règlement intérieur. 

Article 3 : sanctions contre les adhérents 

a) Les sanctions applicables sont la suspension et l’exclusion. Elles sont prononcées à l’issue d’une procédure contradictoire, et notamment de la communication du dossier à l’intéressé et de son audition, s’il le demande. 
La décision est notifiée à l’intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception. 

b) Le pouvoir disciplinaire est exercé par le Comité départemental ou par le Conseil national. 

Le Comité départemental instruit, sur rapport du Secrétaire départemental, les demandes de sanctions proposées par le président du comité départemental à l’encontre des membres de sa fédération. Le Comité départemental peut déléguer l’instruction des demandes de sanctions à une commission désignée à cet effet. En attendant la décision, le Comité départemental ou la commission peuvent décider de suspendre l’intéressé de sa qualité d’adhérent. 

En l’absence de décision du Comité départemental, le Secrétaire général peut saisir le Conseil National aux fins de prononcer une sanction à l’encontre d’un adhérent. 

Pour les membres détenteurs d’un mandat électif, exécutif ou parlementaire, le pouvoir disciplinaire est exercé par le Conseil national. Le Bureau politique instruit, sur rapport du Secrétaire général, les demandes de sanction formulées par le Président fondateur de l’Union. La proposition du Bureau politique est présentée au Conseil national par le Président fondateur de l’Union. En attendant la décision sur la sanction, le Président fondateur de l’Union peut, après avis du Bureau politique, décider de suspendre de sa qualité d’adhérent l’élu contre lequel est intentée une action disciplinaire. 

c) Les sanctions qui peuvent être prononcées par le Comité départemental ou le Conseil National sont susceptibles d’appel devant la Commission nationale des recours. La demande d’appel doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception au président de la Commission nationale des recours dans les 7 jours francs de la notification de la décision. 

La Commission nationale des recours, instruit sur rapport de l’un de ses membres la demande d’appel dans les 7 jours de sa réception. L’intéressé peut, s’il le souhaite, être entendu par la Commission nationale des recours. La Commission nationale des recours statue en dernier ressort. 



TITRE II - LES COMITES 

Les Comités sont composés de membres de droit et de membres élus. 



SOUS TITRE I - LES MEMBRES ELUS DES COMITES 


Article 4 : modalités d’élection des membres élus des comités 

a) La durée du mandat est de trois ans. Nul ne peut se présenter à une élection en qualité de membre élu, s’il est déjà membre de droit d’un Comité. 

b) Les membres sont élus à bulletin secret au suffrage universel direct au scrutin uninominal à un tour par les adhérents concernés à jour de leur cotisation. 

c) La date limite de dépôt des candidatures doit être au minimum fixée trente jours avant l’élection, afin de laisser à chaque candidat le temps nécessaire à sa campagne. 

d) Les élections des comités territoriaux sont organisées par le secrétaire départemental. 

e) Le président du Comité départemental et le secrétaire départemental doivent assurer à chaque candidat la possibilité de se faire connaître des adhérents dans des conditions définies dans un guide des opérations électorales rédigé par la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales et approuvé par le Bureau Politique. 

Article 5 : modalités d’élection des représentants des nouveaux adhérents dans les comités 

Les nouveaux adhérents sont représentés dans les comités. Des sièges supplémentaires leur sont réservés dans une proportion arrêtée par le bureau politique et dans les conditions définies par le guide des opérations électorales.
 
Article 6 : qualité de membre de droit 

La qualité de membre de droit est réputée acquise au jour de l’élection ou de la nomination. La perte de cette qualité est constatée au 31 décembre de l’année qui précède le renouvellement des instances locales. 



SOUS TITRE II - FONCTIONNEMENT DES COMITES DEPARTEMENTAUX 


Le fonctionnement des comités de circonscriptions est régi par le règlement intérieur de la Fédération. 

Article 7 : composition du bureau du Comité départemental et fonctionnement 

Le président du Comité départemental est élu par les membres du comité, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. La durée de son mandat est de trois ans. Il préside le bureau. 

Le bureau du Comité départemental comporte au minimum : le président du Comité départemental, le secrétaire départemental, le secrétaire départemental adjoint, le trésorier, les ministres, les parlementaires résidant dans le département, le responsable départemental des jeunes et les délégués de circonscription. D’autres membres peuvent être intégrés à ce bureau sur proposition du comité départemental. 

Article 8 : réunions du Comité départemental 

a) Le Comité départemental se réunit au moins une fois tous les 6 mois. 
Le Comité départemental peut aussi se réunir à la demande écrite, adressée au président du Comité départemental, des deux tiers de ses membres. L’ordre du jour de la réunion doit figurer dans la demande et ne peut être modifié par le président du Comité départemental ou le Secrétaire départemental. La réunion du Comité départemental doit se tenir au plus tard dans un délai d’un mois suivant la date de la demande adressée au président et statuer sur l’ordre du jour indiqué dans la demande. 

b) Le président doit également réunir un Comité départemental dans les trois mois qui suivent la nomination du Secrétaire départemental, aux fins de ratifier cette nomination. 

c) Chaque année et au plus tard dans les trois mois de la clôture de l’exercice, le Secrétaire départemental présente au Comité départemental un rapport d’activité qui dresse l’état : 
- des adhésions, 
- des finances de la Fédération, 
- de la vie militante de la Fédération. 
Le rapport est suivi d’un débat. Après avis du Comité départemental, le Secrétaire départemental communique le rapport et les éventuelles remarques résultant de la réunion du Comité départemental au Bureau Politique. 

Article 9 : règlement des conflits au sein du Comité départemental 

En cas de désaccord entre le Secrétaire départemental et le Président du Comité départemental de nature à empêcher le bon fonctionnement des instances départementales, le Président fondateur de l’Union, saisi par l’une des parties, après avis du Bureau Politique, tranche le conflit et peut convoquer un Comité départemental. S’il y a lieu, le Président fondateur de l’Union peut relever ou suspendre de leurs fonctions les deux parties en conflit ou l’une d’entre elles. 





SOUS TITRE III - AUTRES COMITES
 

Article 10 : Comités des autres sections territoriales et des sections spécialisées 

a) Sections territoriales 

Des comités peuvent être créés sur une base territoriale autres que la circonscription (arrondissements, cantons, communes,). La demande de création doit être présentée au Comité départemental, qui l’approuve et organise les modalités de son élection. 

b) Sections spécialisées 

Des comités peuvent être créés sur une base socioprofessionnelle. La demande de création doit être présentée au Bureau Politique pour agrément. 
Après approbation du Bureau Politique, le Secrétaire général de l’Union organise l’élection du président de la section. La durée du mandat est de trois ans. 
Après leur création, les sections proposent leur règlement intérieur au Bureau Politique pour approbation. 
L’adhésion à une section socioprofessionnelle n’est pas exclusive d’une adhésion à une Fédération. 

Article 11 : Les jeunes de l’Union 

Une Fédération « Jeunes Progressistes» assure la diffusion des principes et des valeurs de l’Union. Elle a pour objet de favoriser la participation des jeunes de 16 à 30 ans au débat public, d’intégrer leurs préoccupations au projet de l’Union et d’encourager leur engagement dans la vie politique congolaise. 
La Fédération « Jeunes Progressistes» s’organise selon un règlement intérieur qui lui est propre et qu’elle soumet à l’approbation du Bureau politique de l’Union. 
La Fédération « Jeunes Progressistes» élit en son sein trois représentants au Conseil national. 


Article 12 

Le Président fondateur de l’Union peut décider la dissolution d’une section territoriale ou d’une section spécialisée. 




TITRE III - LE CONGRES 

Article 13
 

a) Peuvent participer aux votes, les adhérents présents au Congrès. Toutefois, dans chaque département, un bureau de vote permettra aux adhérents ne pouvant se rendre au Congrès de prendre part aux votes. 

La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales détermine les conditions dans lesquelles est organisé le vote des adhérents ne pouvant se rendre au Congrès. 

Le bureau de vote départemental est constitué des représentants du Président du Comité départemental, du Secrétaire départemental et, le cas échéant, des candidats à l’élection de l’équipe dirigeante. Lors du vote sur les Mouvements, les représentants des Mouvements candidats peuvent également désigner un représentant par bureau de vote.
 
b) Les votes au Congrès ont lieu à bulletin secret. 

c) Pour le calcul de la majorité, sont réputés exprimés les adhérents qui participent au Congrès par des moyens de visioconférence ou par des moyens de télécommunication permettant leur identification. 

La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales organise le vote des ces adhérents au Congrès. 

d) Le dépouillement a lieu dès la clôture du vote. La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales centralise l’ensemble des résultats transmis par les fédérations, ainsi que celui des Congolais de l’Etranger et proclame les résultats. 

e) Pour les adhérents de la Fédération des Congolais établis hors du Congo, les bulletins de vote sont reçus au Centre national au plus tard le jour précédant le vote national et selon les modalités définies par la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales. En cas de second tour, cette Commission fixera les modalités de vote. Le vote par correspondance n’est pas autorisé, sauf pour les Congolais de l’étranger. Des modalités particulières pour le second tour pourront être établies. La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales les fixerait si cela s’avérait nécessaire. 




Article 14

Tout adhérent peut se faire représenter par tout autre adhérent dûment mandaté. Un adhérent ne peut recevoir au maximum qu’une procuration d’un autre adhérent. Le mandat, conforme au modèle établi par la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales, indique les nom, prénom usuel et domicile du signataire, et est donné pour un seul Congrès. 



TITRE IV - LE CONSEIL NATIONAL 

Article 15 

Le nombre des délégués des fédérations départementales est de trois. Le nombre de délégués par fédération départementale est de deux. Chaque fédération est représentée par deux délégués au Conseil national déterminé par le Bureau politique. 

Article 16 

Le Bureau politique arrête la date, le lieu et l’ordre du jour du Conseil national. 
Il fixe la date limite de dépôt des motions politiques mentionnées à l’article 17 des Statuts et détermine les conditions dans lesquelles elles sont discutées lors du Conseil national. 

Article 17 

Les décisions du Conseil national sont prises à la majorité simple. 

Toutefois, en matière disciplinaire, les décisions du conseil national sont prises à la majorité des deux tiers. 
Le Conseil national ne peut valablement se réunir que si la moitié de ses membres sont présents. 



TITRE V - LE BUREAU POLITIQUE 

Article 18 

Les membres du Bureau Politique sont membres de droit. 

Article 19 

Le Bureau politique est présidé par le Président fondateur de l’Union. Le Secrétaire général de l’Union assure son secrétariat. 

Le Bureau politique peut mandater le Trésorier National pour engager, au nom du parti, toute négociation financière au profit de l'UFP ou de ses candidats, notamment en ce qui concerne les cautions des prêts ou lignes de crédits servant à financer les élections locales ou nationales. 


Article 20

Le Bureau politique peut se réunir à la demande écrite, adressée au Président fondateur de l’Union, d’un quart des membres du Conseil national. L’ordre du jour de la réunion doit figurer dans la demande et peut être modifié par le Président fondateur de l’Union. La réunion du Bureau politique doit se tenir au plus tard dans un délai d’un mois suivant la date de la demande adressée au Président fondateur et statuer sur l’ordre du jour indiqué dans la demande. 



TITRE VI - LE PRESIDENT DE L'UNION 

L’équipe dirigeante de l’Union est composée du Président fondateur de l’Union, du Vice-président délégué et du Secrétaire général. 

Article 21

En cas de vacance du président fondateur l'Union, il est remplacé par le Vice-président délégué et le Secrétaire Général de l’Union.

TITRE VII- MODALITES DE CONSULTATION DES ADHERENTS POUR L’ATTRIBUTION DES INVESTITURES OU LE SOUTIEN AUX CANDIDATS 


Article 22 

En application des articles 4 et 25 des statuts et sous réserve des dispositions prévues aux articles 11 et 14, la Commission nationale d’investiture organise la consultation des adhérents pour l’attribution des investitures. 

Article 30 

La Commission nationale d’investiture saisit systématiquement les Comités départementaux concernés par l’élection considérée, d’une ou au besoin, de plusieurs candidatures. 

En cas de pluralité de candidatures, les Comités départementaux délibèrent à la majorité simple. 

Les Comités départementaux peuvent décider de consulter l’assemblée générale d’une circonscription. La Commission nationale d’investiture a aussi la possibilité de consulter directement l’assemblée générale d’une circonscription ou d’une commune. 

La Commission nationale d’investiture prend ensuite une décision qu’elle transmet au Président fondateur de l’Union, qui statue définitivement sur les candidatures de l’Union.





DROIT D’AUTEUR SUR LA  PROPRIETE INTELLECTUELLE, LITTERAIRE ET ARTISTIQUES. LES DROITS QUI VOUS SONT ACCORDES SONT :

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-	A TITRE D’INFORMATION D’ACTUALITE, DES REUNIONS PUBLIQUES ;


LA PARODIE, LE PASTICHE ET LA CARICATURE, COMPTE TENU DES LOIS DU GENRE. TOUTE RESSEMBLANCE N’EST QUE FORTUITE.


PROPRIETE DE FORYBLAN DASH BAKOULA KOUELANY.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:10:08 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018768</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018740</link>        <description><![CDATA[LES NOUVEAUX STATUTS DE L’UFP 
Du Père Fondateur Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY.

Titre I - Principes généraux 

• Article 1 

Il est créé entre les personnes physiques adhérant aux présents statuts un parti politique dénommé « L’Union des Forces de Progrès » (UFP), ci-après « l’Union ». Sa durée est illimitée. 
Le siège de l’Union est à Pointe-Noire. 

• Article 2 

L’Union a pour objet de concourir à l’expression du suffrage universel dans le respect des valeurs de la République, Unité, Travail, Progrès, des principes fondamentaux consacrés par la Constitution, de l’unité de la République et de l’indépendance de la Nation. 

Elle entend promouvoir, au service du Congo et des Congolais, la liberté de conscience et 
la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l’instruction, le développement de la libre entreprise, l’Etat de droit, la justice sociale, le dialogue social, les droits, devoirs et 
solidarités fondamentales, l’égalité des chances, la sécurité des personnes et des biens, la protection de la nature et de l’environnement, la responsabilité individuelle, l’épanouissement de la famille, l’autorité de l’Etat, la libre administration des collectivités locales. 

Elle agit pour le rayonnement du Congo dans le monde, pour la pérennité de la nation congolaise, de son identité et de sa culture, pour le développement du Congo, pour la construction d’une Union Africaine libre et démocratique et pour le progrès de la démocratie dans le monde. 

L’Union rassemble tous les Congolais et les Congolaises qui partagent ces objectifs. Elle garantit la libre expression des sensibilités politiques qui la composent. Elle veille au respect du principe de parité entre les femmes et les hommes dans la vie du parti et l’accès aux responsabilités électives. 

• Article 3 

Les adhérents à l’Union sont les personnes physiques ayant effectué leur adhésion individuelle et acquitté leur cotisation annuelle. 

Sauf avis contraire du Conseil des fondateurs, sont réputés adhérents le jour du premier 
Congrès de l’Union les adhérents des partis politiques, des associations et toutes autres personnes libres dont les listes sont arrêtés par le Conseil des fondateurs. 

Toute personne n’ayant pas  renouvelé sa cotisation pendant deux années consécutives perd sa qualité d’adhérent. 

La qualité d’adhérent se perd également par la démission ou l’exclusion. 

Tous les adhérents de l’Union s’engagent à respecter les présents statuts ainsi que le 
Règlement Intérieur de l’Union 

Sont considérées comme personnes morales associées les associations, disposant ou non de la qualité de parti politique, ayant régulièrement demandé leur association à l’Union et dont celle-ci a été approuvée par le Président fondateur de l’Union. 

Ces personnes morales associées sont représentée dans les instances départementales de l’Union dans des conditions fixées par le Bureau politique. 

Elles s’engagent à partager les valeurs et les objectifs de l’Union. 

• Article 4 

Le fonctionnement de l’Union repose sur la démocratie, exprimée par le vote de ses adhérents. Le vote par procuration est limité à un pouvoir par adhérent. 

La durée des mandats de l’Union est fixée à trois ans. 
La démocratie s’applique à la désignation des instances dirigeantes de l’Union. 

Elle s’applique également à l’investiture des candidats de l’Union aux élections. 

Les adhérents de l’Union sont consultés pour l’attribution des investitures, dans des conditions fixées par le Règlement Intérieur. 


Titre II - Organisation générale 

• Article 5 

Les instances et les organes de direction de l’Union sont : 
- les Comités territoriaux (départementaux, circonscription, régionaux) 
- le Congrès  
- le Conseil national 
- le Comité d’orientation et les Secrétaires Nationaux 
- le Bureau Politique 
- le Secrétaire général 
- le Président et le Vice Président délégué 


Titre III - Organisation territoriale de l’Union 

• Article 6 

L’unité territoriale de base de l’Union est la circonscription législative. 
Chaque département s’organise en une fédération départementale ou territoriale de l’Union. 

D’autres sections de l’Union peuvent également se constituer : 

- sur la base territoriale des circonscriptions électorales ou administratives territoriales 
(régions, arrondissements, cantons, communes), après accord du comité départemental concerné. Le comité départemental veille à la cohérence de l’organisation départementale de l’Union dans le département et en informe le Bureau politique. 

- au niveau national sur une base spécialisée, socio-professionnelle, étudiante, scolaire, universitaire, générationnelle ou sur le réseau Internet, par décision du 
Bureau Politique. 

Chaque section de l’Union est représentée par un comité de l’Union. 

• Article 7 

Les Comités Départementaux sont composés de l’addition des comités de circonscription du département à raison de deux membres élus pour un membre de droit. 

Les comités de circonscription sont composés des membres de droit et de membres élus. Le nombre de membres à élire dans chaque circonscription est au nombre de trois dans la fédération. 

Le règlement intérieur précise les conditions d’acquisition et de perte de la qualité de membre de droit. 

Des représentants des nouveaux adhérents sont également élus selon des modalités définies par le règlement intérieur. 

Un comité de circonscription ne peut pas compter plus de six membres. 

Les comités régionaux sont composés des bureaux des comités départementaux. 

Les comités des autres sections territoriales et des sections spécialisées sont désignés dans des conditions fixées par le Règlement Intérieur. 

• Article 8 

Le président du comité départemental est élu par le comité départemental. 
Le délégué de chaque autre comité territorial est élu par les adhérents au scrutin majoritaire à deux tours.  

Le président du comité départemental ou le délégué d'un comité territorial assure la représentation des adhérents de l’Union dans le territoire concerné. Il convoque le comité, en fixe l’ordre du jour conjointement avec le secrétaire départemental et préside ses réunions. Il organise la vie interne du comité et en applique les directives. Il veille à l’unité de l’Union et à la libre expression de chaque adhérent au sein du comité. 

Les présidents des comités départementaux et régionaux sont membres de droit du Conseil National. 

• Article 9 

Chaque fédération départementale dispose d’un Secrétaire départemental, nommé par le 
Bureau Politique sur proposition du Président fondateur de l’Union, après consultation préalable de l'ensemble des adhérents du département. 

Cette nomination est soumise à la ratification du comité départemental, exprimé à la majorité simple. En cas de désaccord, le Bureau Politique, sur proposition du Président fondateur de l’Union, procède à une autre désignation dans les mêmes conditions. 

En l’absence de Secrétaire et en cas d’urgence, un chargé de mission tenant lieu de 
Secrétaire est nommé par le Président fondateur de l’Union. 

Le Secrétaire a la charge d’exécuter les décisions des instances nationales dans le département. Il organise les scrutins de l’Union. Chaque année, il présente au comité départemental un rapport d’activité, dans des conditions fixées par le règlement intérieur. 
Il est membre de droit du Conseil National. 

Chaque fédération départementale élit un bureau, dans des conditions fixées par le Règlement Intérieur. 

• Article 10 

Le financement des fédérations départementales est constitué : 

- d’une dotation nationale annuelle, déterminée par le Bureau Politique. 
- des cotisations des adhérents, réparties entre les niveaux territoriaux dans des conditions fixées par le Bureau Politique. 

- d’une participation des élus attributaires d’une indemnité d’élu, fixée par le Comité départemental. 

- des autres ressources autorisées par la législation sur les partis politiques. 

Le trésorier départemental est désigné par le Comité départemental, après accord du trésorier national. Il est responsable devant eux des fonds dont il a la charge. Le trésorier est membre de droit du Comité départemental, dès que sa désignation est ratifiée. 

• Article 11 

Le Comité départemental est compétent pour attribuer, après consultation des adhérents concernés, les investitures de l’Union aux élections cantonales et municipales dans les communes de moins de 30 00 habitants. 

Chaque Comité départemental exerce le pouvoir disciplinaire à l’égard de ses adhérents, sous réserve des dispositions du titre V. 

Les sanctions qui peuvent être prononcées à l’égard des adhérents sont : la suspension et l’exclusion. Ces décisions sont susceptibles d’appel devant la Commission nationale des recours. Elles peuvent être rendues publiques. 

• Article 12 

Les Congolais établis hors du Congo forment une fédération qui assure la diffusion des principes et du projet de l’Union à l’extérieur du Congo. Elle regroupe tous les membres de l’Union résidant dans les pays étrangers. 

Elle fonctionne selon un règlement qui lui est propre, adopté par le Bureau politique, sous réserve des dispositions suivantes : 

La fédération est divisée en sections correspondant chacune à un pays ou à un groupe de pays constituant la circonscription d’élection des membres du Conseil Supérieur des 
Congolais de l’Etranger. (CSCE)

Chaque section est présidée par un délégué, élu pour trois ans au scrutin majoritaire à un tour, par l’ensemble des adhérents lors de l’assemblée générale de section, afin de permettre les votes par correspondance. 

La Fédération est administrée par un Secrétaire, nommé par le Bureau Politique sur propositions du Président fondateur de l’Union, après avis du comité fédéral. Le Secrétaire veille à l’application des directives fixées par le Bureau Politique. 

• Article 13 

Le comité fédéral des Congolais établis hors du Congo est composé des représentant des Congolais établis hors du Congo, des membres élus au Conseil Supérieur des Congolais de l’Etranger, de membres élus à raison de un pour cinquante adhérents. (CFCEHC)


Titre IV - Les instances et organes de direction nationaux 


Le Congrès 

• Article 14 

Le Congrès constitue l’Assemblée Générale de l’Union. Il est composé de tous les adhérents à jour de cotisation. Il délibère sur l’action générale et les orientations politiques de l’Union. 

Les votes du Congrès peuvent être effectués par vote électronique, dans les bureaux de vote organisés par les Fédérations départementales ou en assemblée plénière, sur décision du Bureau Politique. 

Le Règlement Intérieur définit les modalités d’organisation des débats au Congrès ainsi que les modalités de vote et de représentation par mandats. 

Le Congrès se réunit tous les trois ans et peut être réuni en session extraordinaire. Dans ce cas, le Bureau Politique décide des modalités et des délais d’organisation du Congrès extraordinaire. 




Le Conseil national 

• Article 15 

Il est dirigé par le président fondateur de l’Union.

Le Conseil national est composé : 

• Du Président fondateur et du Vice-Président délégué de l’Union ; 

• Du Secrétaire Général; 

• Du Trésorier national ; 

• Des parlementaires de l’Union, 

• Des maires des villes de plus de 10000 habitants ; 

• Des présidents et secrétaires des comités départementaux et des présidents de comités régionaux ou de Territoire ; 

• Des délégués de circonscription ; 

• Des responsables départementaux jeunes ; 

• Des membres élus de l’Assemblée des Congolais de l’Etranger et des délégués des Congolais de l’Etranger (ACE – DCE) ; 

• De délégués des fédérations départementales élus par l’ensemble des adhérents, dans des conditions fixées par le Bureau Politique ; 

Le Conseil national se réunit au moins deux fois par an et délibère sur l’ordre du jour fixé par le Bureau Politique. 

Les décisions du Conseil national sont prises à la majorité des suffrages exprimés. 

• Article 16

Le Conseil national est chargé de définir, dans l’intervalle des sessions du Congrès, les orientations politiques de l’Union. 

Il délibère sur le Règlement Intérieur, sur proposition du Président fondateur, prend toutes les dispositions nécessaires pour l’application des présents statuts et la bonne marche de l’Union. 

Il statue sur les investitures électorales, sous réserve des dispositions de l’article 11 et 14. 
Il prononce les sanctions disciplinaires. 


Le Comité d’Orientation et les Secrétaires Nationaux 

• Article 17

Le Comité d’Orientation est composé de Secrétaires Nationaux. Il est chargé de suivre l’élaboration ou l’application du projet politique de l’Union et d’assurer la coordination entre l’Union et les Assemblées parlementaires. 

• Article 18

Les Secrétaires Nationaux sont désignés par le Bureau Politique sur proposition du président fondateur. Ils sont responsables de l’activité et de la réflexion de l’Union dans les principaux domaines intéressant l’action publique, la vie politique nationale, africaine ou internationale. Ils rendent compte de leur action devant le Comité d’Orientations, le Bureau Politique et, au moins une fois par an, devant le Conseil National. Leur nombre et leurs attributions sont fixés par le Bureau Politique, sur proposition du président fondateur. 


Le Bureau Politique 

• Article 19 

Il est dirigé par le Président fondateur de l’Union.

Le Bureau politique est composé de membres de l’Union, dans les conditions suivantes : 

- le Président fondateur et le Vice-Président délégué de l’Union ; 
- le Secrétaire Général ; 
- le Trésorier national ; 

- les anciens Présidents de l’Union. 


• Article 20

Le Bureau politique assure la direction de l’Union dans l’intervalle des sessions du Conseil 
National. Il se réunit sur convocation du Président fondateur qui en fixe l’ordre du jour ou à l’initiative d’un quart des membres du Conseil National sur un ordre du jour déterminé. 

Ses délibérations sont prises à la majorité des suffrages exprimés, en présence d’au moins la moitié de ses membres. Lorsque le quorum n’est pas atteint, une nouvelle réunion du 
Bureau Politique est fixée, au cours de laquelle le Bureau délibère sans condition de quorum. 

• Article 21 

Avant chaque scrutin national, le Bureau politique désigne une Commission nationale d’investiture. (CNI)

Elle a autorité pour préparer les investitures. Elle rend compte devant le Bureau politique. 



Le Président fondateur de l’Union

• Article 22 

Le Président fondateur de l’Union est le père de l’Union. 

• Article 23 

Le Président préside les instances nationales, locales, de contrôles, et assure l’exécution de leurs décisions. Il représente l’Union dans tous les actes de la vie civile. 

Il est assisté d’un Vice-président délégué et d’un Secrétaire Général, tous membres de droit. En cas d’empêchement, il est remplacé par le Vice-Président délégué. 


Le Secrétaire Général 

• Article 24

Le Secrétaire Général anime la vie quotidienne de l’Union et veille à son organisation. Il présente chaque année le rapport d’activité du Bureau politique au Conseil national. 

Il est assisté d’un secrétaire général adjoint nommé par le Président fondateur et dont le nombre est déterminé par le Bureau politique. 



Titre V - Les instances de contrôle 

La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales (COCOE)

• Article 25

Avant le Congrès, le Conseil National élit en son sein une Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales composée de cinq membres titulaires et de deux suppléants. 

Elle a autorité pour préparer et organiser les opérations de vote nationales et territoriales et s’assurer de leur régularité. Elle rend compte devant le Bureau Politique. 

La Commission nationale des recours 

• Article 26 

La Commission nationale des recours est formée de six membres, élus par le Président fondateur de l’Union. 

• Article 27 

Si une demande d’adhésion est repoussée, l’intéressé peut faire appel devant la Commission nationale des recours. La décision de la Commission n’est susceptible d’aucun recours. 

• Article 28 

La Commission nationale des recours connaît des recours formés par les intéressés contre les décisions disciplinaires prises à leur encontre. Elle veille à ce que les droits de la défense soient garantis dans l’exercice du pouvoir disciplinaire. 

Quand un comité décide de prendre une sanction contre un de ses membres détenteur d’un mandat électif, exécutif ou parlementaire, il ne peut la rendre publique qu’après décision du 
Bureau Politique. 

Dans tous les autres cas, la Commission nationale des recours statue en dernier ressort. 
Cette décision est notifiée aux différentes parties. 

• Article 29 

La Commission nationale des recours se prononce, à la requête du Bureau Politique, sur les infractions aux statuts ou aux décisions des instances et des organes de direction de l’Union commises par un adhérent ou un comité. Elle entend, s’il y a lieu, les intéressés. 

• Article 30 

Dans les trois mois qui précèdent et dans le mois qui suit chaque élection, le Bureau Politique peut prononcer à l’encontre d’un adhérent, quelle que soit sa situation, l’une des sanctions prévues par les statuts, s’il a enfreint les décisions prises en matière de candidature ou d’investiture. 

Les demandes de réintégration sont examinées par le comité territorial, si l’exclusion a été prononcée par ce comité ; par le Bureau Politique dans les autres cas. 
En cas d’urgence, et notamment en période électorale, le Président fondateur de l’Union peut user du pouvoir de sanction statutaire. La sanction est alors soumise au Bureau Politique dans les plus brefs délais. 

La Commission permanente des Statuts et le Règlement Intérieur 

• Article 31 

Une Commission permanente des statuts est élue par le Président fondateur de l’Union sur proposition du Bureau Politique. Elle rend un avis sur les propositions de modification des statuts ou du Règlement Intérieur qui lui sont soumises par le Bureau Politique ou le Conseil National. 
Le Règlement Intérieur précise les conditions d’application des statuts. Il est adopté par le 
Congrès et peut être modifié par le Conseil National. 

Les propositions de modification des statuts ou du Règlement Intérieur émanant des adhérents de l’Union sont adressées au Bureau Politique qui les examine. 

La Commission des sages 

• Article 32

La Commission des sages de l’Union comprend le président fondateur de l’Union, les anciens vice-présidents et secrétaires généraux de l’Union. 

Elle examine tous les cas où un élu de l’Union est mis en cause dans son honneur et son intégrité. Elle connaît de tout manquement à la déontologie. La Commission se réunit à la diligence du Bureau Politique et peut, à sa demande, ou à la demande de l’élu concerné, entendre l’intéressé. 



Titre VI - Le financement et la gestion financière 

• Article 33

Les ressources de l’Union sont constituées par des cotisations, par des Dons de particuliers, par les aides publiques prévues par la loi, par le produit des emprunts et par toutes ressources autorisées par la loi. 

• Article 34

Le montant des cotisations est fixé chaque année par le Bureau politique. Les cotisations sont versées à l’Association Nationale de Financement. (ANF)

• Article 35 

Le Trésorier national, élu par le Bureau politique sur proposition du Président fondateur de l’Union, est responsable de la gestion des fonds de l’Union. Il demande au Conseil National de se prononcer sur le projet de budget et il lui rend compte de sa gestion. La Commission de contrôle de la gestion financière émet un avis sur le projet de budget et sur son règlement. 

• Article 36 

La Commission de contrôle de la gestion financière est composée de 6 membres élus par le Bureau Politique. 

En cas d’égalité lors des délibérations, la voix du Président fondateur de l’Union est prépondérante. 


• Article 37

La Commission de contrôle de la gestion financière contrôle la gestion du Trésorier national. 
A ce titre, elle se réunit pour avis : 

• Avant la remise des comptes à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques ; 

• Avant la présentation du budget au Président fondateur de l’Union. 

Elle peut se réunir à la demande d’au moins trois de ses membres pour émettre des recommandations sur la gestion financière de l’Union. Ces recommandations sont transmises de plein droit au bureau politique. 




Titre VII - Révision des statuts 

• Article 38

Les présents statuts peuvent être révisés par le Congrès à la majorité absolue des suffrages exprimés, sur proposition du bureau politique ou d’au moins un quart des membres du 
Conseil National, après avis de la Commission permanente des statuts. 



Titre VIII - Centre d’Etudes Politiques de l’Union 

• Article 39 

Il est créé un Centre d’Etudes Politiques de l’Union, juridiquement distinct de l’Union, afin d’effectuer les études, réflexions, colloques, formations, publications nécessaires à la réalisation des objectifs de l’Union ou, plus largement, d’éclairer par ses travaux l’activité des élus de l’Union. 

• Article 40 

Le Centre dispose d’un budget composé de ses ressources propres et d’une dotation de l’Union, fixée par le bureau politique. Cette dotation ne peut être inférieure à 10% de l’aide publique attribuée à l’Union. 

• Article 41 

Le Centre est dirigé par un conseil d’administration de quatre membres, désignés par le 
Bureau Politique. Le Président fondateur de l’Union est membre de droit et prioritaire dans les décisions. Le vice-Président et le Secrétaire Général en sont membres de droit. 

Le conseil d’administration désigne un Président, un Trésorier et un Secrétaire Général du 
Centre, qui en assurent la gestion. 

• Article 42 

L’activité du Centre est suivie par un Conseil Scientifique de l’Union (CSU), composé de personnalités qualifiées, reconnues pour leur compétence dans les questions intéressant l’évolution de la société, de l’économie, de la culture, de la science, de l’éthique, de l’environnement, des relations internationales, de l’Afrique et du monde. Ces personnalités sont nommées par le Président du Centre après avis du Bureau Politique. 

Le Centre assure le secrétariat et l’animation du Conseil de la Société Civile (CSC), composé de personnalités non élues, représentatives de la diversité de la société congolaise, désignées par le Bureau politique. 

• Article 43 

La dissolution de l’Union est prononcée par le Congrès, à la majorité absolue des suffrages exprimés, sur proposition du Bureau Politique après avis et décision ultime du Président fondateur. 


Titre IX : dispositions applicables, par dérogation aux Statuts, lorsque le Président fondateur de l’UFP devient Président de la République 


• Article 44 

Pendant la durée du septennat, la direction de l’UFP est assurée par : 

- Le Bureau Politique qui assure la présidence des travaux de l’Union 

- Un Secrétariat général. 

Le Secrétaire Général assure l’exécution des décisions du Bureau Politique. Il représente l’Union dans tous les actes de la vie civile. 

Ces deux instances réunies forment la direction de l’Union. 






















DROIT D’AUTEUR SUR LA  PROPRIETE INTELLECTUELLE, LITTERAIRE ET ARTISTIQUES. LES DROITS QUI VOUS SONT ACCORDES SONT :

-	LA REPRESENTATION PRIVEES ET GRATUITES EFECTUEES EXCLUSIVEMENT DANS LE CERCLE DE FAMILLE.

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SOUS RESERVE QUE SOIENT INDIQUES CLAIREMENT LE NOM DE L’AUTEUR ET LA SOURCE :

-	LA DIFFUSION, MEME INTEGRALE,  PAR LA VOIE DE LA PRESSE OU DE LA RADIODIFFUSION ;

-	A TITRE D’INFORMATION D’ACTUALITE, DES REUNIONS PUBLIQUES ;


LA PARODIE, LE PASTICHE ET LA CARICATURE, COMPTE TENU DES LOIS DU GENRE. TOUTE RESSEMBLANCE N’EST QUE FORTUITE.















PROPRIETE DE FORYBLAN DASH BAKOULA KOUELANY.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:09:18 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018740</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018697</link>        <description><![CDATA[Tout Savoir sur l’UFP

Notre histoire

Nos valeurs

Notre organisation

Nos Fédérations

Notre équipe 

Notre organisation


1 - Les instances nationales

2 - Les instances locales

3 - Les instances de contrôle

Statuts

TITRE I - PRINCIPES GENERAUX 


TITRE II - ORGANISATION GENERALE


TITRE III - ORGANISATION TERRITORIALE DE L'UNION


TITRE IV - LES INSTANCES ET ORGANES DE DIRECTION NATIONAUX


TITRE V - LES INSTANCES DE CONTRÔLE


TITRE VI - LE FINANCEMENT ET LA GESTION FINANCIERE


TITRE VII - REVISION DES STATUTS


TITRE VIII - CENTRE D'ETUDES POLITIQUES DE L'UNION

TITRE IX : dispositions applicables, par dérogation aux Statuts, lorsque le Président en exercice de l’UFP devient Président de la République
Règlement intérieur



TITRE I - LES ADHERENTS



TITRE II - LES COMITES



TITRE III - LE CONGRES



TITREIV - LE CONSEIL NATIONAL



TITRE V- LE BUREAU POLITIQUE



TITRE VI - LE PRESIDENT DE L’UNION 



TITRE VII- MODALITES DE CONSULTATION DES ADHERENTS POUR L’ATTRIBUTION DES INVESTITURES OU LE SOUTIEN AUX CANDIDATS




















Notre histoire




L'histoire de l'UFP



Les dernières décennies du XXème siècle se sont caractérisées par la méfiance du citoyen congolais à l’égard de la politique et des politiques. Voulant répondre avec clarté et sincérité à cette inquiétude, moi, Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY, j’ai pris l’initiative de rassembler autour de moi et de mon projet politique dans un grand mouvement progressiste qui transcende désormais les anciennes frontières. 

La création de l’Union des Forces de Progrès à l’occasion d’un Conseil des Fondateurs en France puis au Congo va représenter un tournant politique majeur dans le paysage politique congolais. 


Mouvement moderne, démocratique, de centre-droit, ouvert et respectueux des sensibilités de chacun, l’Union des Forces de Progrès rassemble des femmes et des hommes, d’horizons divers, mobilisés au-delà de tout clivage par un même idéal politique. 


L’Union des Forces de Progrès se veut tournée vers l’avenir, l’audace et l’imagination, afin de proposer un projet politique cohérent et ambitieux pour le Congo. 


Ce sont ces idées neuves pour des réalités nouvelles qui feront, qu’autour de nos élus et de nos nombreux adhérents, l’UFP sera le premier mouvement politique du Congo. 


Riche de ses complémentarités, forte des valeurs de Liberté, de Responsabilité, de Solidarité, de Travail et de Mérite, l’UFP a l’ambition de redonner une utilité à l’action politique en écoutant et comprenant les messages des Congolais.














Nos valeurs


Liberté, Responsabilité, Solidarité


Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : 

Liberté, Responsabilité, Solidarité, Notre Nation.


Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.


Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.


Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.


Notre Nation : La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, nos langues, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Congolaise, le 15 août, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.









Charte des valeurs


PREAMBULE : LE SENS DE L'UNION 


La politique a besoin d’un souffle nouveau et de politiciens de nouvelles générations. La création de notre Union représente un tournant politique majeur. Pour la première fois, vouloir  rassemblées dans un seul et grand Mouvement, qui transcende désormais les anciennes frontières tous les Congolais. Riches de nos différences, nous voulons être forts de notre union et créer une force politique nouvelle, ouverte à tous les Congolais.


Les dernières décennies du XX ème siècle ont vu la montée d’une méfiance à l’égard de la politique, à l’égard de tous les partis. Si les citoyens délaissent le terrain politique, si le pouvoir politique n’est plus reconnu dans toute sa légitimité, la voie sera ouverte à tous les dangers. Nos compatriotes veulent que l’efficacité et l’autorité du politique soient restaurées. Ils veulent de la clarté et de l’action.


Nous croyons au rôle éminent des partis. Lorsque les citoyens s’engagent dans un parti, c’est une façon pour eux de faire vivre la démocratie, de se faire entendre, d’apporter leur énergie à un grand projet commun.


Nous proposons aujourd’hui à nos concitoyens de se rassembler dans une même formation progressistes, populaire et ouverte à tous. Chacun doit pouvoir s’y exprimer, débattre pour élaborer des idées nouvelles, pour les mettre en oeuvre.

La charte de notre Union est notre commencement, notre discours de la méthode, l’énoncé de nos valeurs. 

LA CHARTE DE L’UNION

Notre méthode :

Nous affirmons deux principes pour restaurer la confiance des Congolais dans l’action publique : écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux.

ECOUTER, COMPRENDRE, PARTICIPER, RESPECTER

La société congolaise est beaucoup plus informée qu’auparavant. Nos concitoyens perçoivent parfaitement les problèmes de leur avenir et pourtant les Congolais se sentent souvent seuls et rarement écoutés. L’homme politique doit retrouver sa fonction essentielle de médiateur.

Ecouter : aucun engagement politique n’est durable sans que soient écoutés ceux que personne n’entend.

Comprendre : être aux côtés de tous nos compatriotes, mesurer les difficultés et les aspirations de chacun.
Participer : chaque citoyen peut revendiquer le droit de participer à la décision ; cela suppose proximité, démocratie directe, dialogue social. 

Respecter : aucun point de vue n’est négligeable ; il n’y a ni conviction, ni élan, sans attention prêtée à l’autre.


ANTICIPER, DECIDER, AGIR


Le temps du politique dépasse le court terme. Voir plus loin, discerner les problèmes de demain pour construire l’avenir : il faut savoir anticiper.

Après la concertation, vient le moment des choix. Au-delà des intérêts particuliers, l’homme politique doit dégager la vision de l’intérêt général sans laquelle le lien social se délite. Cela suppose du courage pour affronter les oppositions individuelles. Il faut s’y résoudre et savoir décider

Une fois le cap arrêté, il faut le tenir. Il ne suffit pas de voter des lois ou de prendre des décrets, il reste à traduire ces choix dans le réel. Nous voulons restaurer le sens de l’action en politique : donner des objectifs, définir les moyens, contrôler la progression et évaluer les résultats atteints. C’est un nouvel art de l’action.

Le XXème siècle a été le siècle des idéologies avec leur lot d’aveuglements ou de désastres. Nous avons aujourd’hui, ensemble, des convictions, des idées, des cultures différentes, et surtout des valeurs communes qui nourriront notre action et s’incarneront de façon pragmatique dans la vie des Congolais.

Nos valeurs :

Notre projet politique repose sur des valeurs fondatrices, qui inspirent et guident notre engagement.

LIBERTE

Les hommes naissent libres et égaux en droits : libres d’aller et venir, de créer, de choisir leur vie. Nous croyons au destin individuel de la personne plus qu’au déterminisme social. Nous rejetons les systèmes qui étouffent la liberté en cherchant à tout encadrer. Le libre arbitre garantit l’épanouissement des talents. La liberté est la valeur essentielle qui permet d’imaginer, d’agir, de créer. La société tout entière en bénéficie dans tous les domaines : sociaux, éducatifs, économiques aussi bien que culturels.

La liberté s’exprime naturellement dans le travail et dans toutes les activités créatrices qui sont celles de l’être humain. Nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Il faut restaurer la dignité du travail, et le sens de l’effort. Notre société doit particulièrement marquer sa reconnaissance à ceux qui dans leur domaine accomplissent des performances exceptionnelles.

L’avenir de notre économie, c’est l’innovation, l’imagination, l’envie de créer, la volonté d’entreprendre, l’esprit d’entreprise.

La liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Notre liberté s’étend jusqu’à celle d’autrui, mais sans empiéter sur elle. Elle ne peut être synonyme de repli sur soi ni d’égoïsme. La liberté ouvre la voie à la générosité.



RESPONSABILITE 

Être libre c’est être responsable. La responsabilité s’exerce d’abord envers soi-même. Elle suppose d’être responsable de ses actes, notamment quand on enfreint les règles ou les contrats qui permettent la vie en société, sous peine de laisser se développer un sentiment d’impunité. La peur et la crainte menacent alors les plus faibles et les plus démunis d’entre nous, ceux qui ne peuvent se protéger ; la violence et le non respect de la loi finissent par détruire le lien social. La vie en société passe par le respect de la loi. Selon que la responsabilité existe ou disparaît, la vie en commun peut être facile ou, au contraire, insupportable. L’autorité de l’Etat et la justice doit assurer que chacun réponde de ses actes.

La responsabilité dépasse le seul fait de ne pas enfreindre la loi : c’est la conscience que l’on a certes des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté. La responsabilité permet de bâtir une société de confiance qui donne la possibilité à chacun de s’épanouir.

La responsabilité concerne enfin notre avenir. Aujourd’hui, nos modes de vie menacent l’intégrité et la vie même de la planète. La science donne les moyens de manipuler la vie. N’ayons pas peur du progrès. Si la science nous ouvre d’immenses possibilités, elle nous donne aussi les moyens d’assumer nos responsabilités. Source d’un véritable progrès, elle doit être maîtrisée. Nous sommes responsables à l’égard des générations futures, et la grandeur d’une démocratie lucide est de leur donner la préférence dans les conflits d’intérêt qui peuvent surgir, comme elle est de préserver les richesses que nous ont transmises les générations passées en terme de savoir et de beauté.

Le développement durable, la coopération internationale et la mise en pratique de bonne mesures de régulation du monde sont l’une des formes modernes de la responsabilité : il existe une solidarité planétaire.

SOLIDARITE

En défendant la solidarité et la générosité, nous construisons une société qui fasse à chacun toute sa place. La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité
La solidarité doit permettre de protéger chacun contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. L’Etat est là pour que soit garantie la protection sociale à laquelle les Congolais sont légitimement attachés.

Mais la solidarité doit respecter l’individu. Elle ne doit pas se transformer en assistanat, par une distribution uniforme d’aides qui conduit à une forme d’accoutumance. L’assistanat décourage ceux qui travaillent et maintient dans l’inactivité ceux qui sont en difficulté. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité de rebondir et par exemple de se former tout au long de la vie. Cette solidarité, parce qu’elle est plus exigeante, est plus efficace.

La solidarité se vit dans toutes les sphères de la société : services publics dont l’accès doit être garanti à tous ; solidarité entre les régions – dans les campagnes et au sein des villes - ; solidarité entre les familles dont le dynamisme démographique est l’un de nos objectifs premiers. La solidarité assure l’égalité des chances : l’école de la République doit permettre à chaque enfant de s’épanouir en donnant le meilleur de lui-même et permettre à ceux que leurs mérites distinguent, d’exercer les responsabilités les plus élevées.

Les formes diverses de solidarité de proximité développent la solidité du lien social et la générosité indispensable à toute vie collective. Au sein de la famille, la solidarité entre les générations prend une importance essentielle ; elle permet aux personnes âgées d’épauler les jeunes et aux jeunes de soutenir leurs aînés. La libre entreprise, petite ou grande, avec la participation des salariés et le dialogue social, les associations, les communautés de vies sont autant de lieux privilégiés, où se développe la solidarité.

NOTRE NATION

Le Congo a depuis longtemps choisi et illustré à la face du monde la République.

La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers, qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, nos langues, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles comme la Congolaise, le Sceau de la République, le 15 août, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Ces symboles sont le ciment qui nous rassemble. Ils doivent être maintenus. Le rituel républicain qui permet à tous de prendre conscience de l’appartenance commune doit être revalorisé. La Nation se construit à travers cette volonté de bâtir ensemble une destinée commune qui doit être défendue, dans un monde dangereux et parfois hostile, contre toute les formes de menaces.

Promouvoir le rayonnement du Congo dans les relations internationales, notamment à travers la liberté d’opinion, permettant de diffuser dans le monde le respect des différences au service de la diversité culturelle et le combat contre l’oppression. Notre rôle est d’œuvrer à la réduction des déséquilibres par un véritable partenariat au service du développement qui assurent la présence du Congo sous tous les cieux.

La Nation n’est pas pour nous un concept figé. Nous sommes d’abord Congolais. Mais à partir de cette identité commune, chacun peut apporter des contributions différentes. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité mais nous sommes convaincus de la richesse des différences. L’intégration républicaine doit garantir ce dialogue. Ceux qui choisissent de vivre au Congo  doivent adhérer aux valeurs de notre République par une démarche volontaire, sans reniement, mais en s’ouvrant à l’identité congolaise. En contrepartie, l’Etat doit garantir l’égalité des chances.

Rassemblés autour d’un même dessein, nous voulons réhabiliter la politique avec quelques idées simples : efficacité, pragmatisme, ouverture et dialogue. A partir de la charte que nous proposons aux Congolais, nous voulons construire ensemble l’avenir : une société créative et solidaire, une République dont les Congolais soient fiers, une démocratie exigeante et juste, un Congo en mouvement.

Nous entrons dans un monde nouveau. Le temps s’est accéléré. Nous quittons une époque où un travail durable semblait garanti à chacun, où les règles sociales paraissaient bien établies dans une société cloisonnée. Les frontières sont aujourd'hui devenues perméables et la concurrence est mondiale. La société est plus mobile et les références plus floues. Le développement économique et la science sont capables de grands progrès. Il faut que notre société en bénéficie, mais il faut aussi les maîtriser pour en prévenir les excès. Nos horizons s’élargissent sans cesse. Nous avons tous les atouts pour réussir : ayons l’esprit de conquête. Imaginons la société qui permettra aux Congolais d’être plus créatifs, plus solidaires, plus heureux. Entre les risques et les espoirs, construisons notre avenir.






































Notre organisation

1 - Les instances nationales


Le Président fondateur

Le Président fondateur de l’Union dirige les instances nationales, locales, de contrôles, et assure l’exécution de leurs décisions. Il est assisté du Président Délégué, qui le remplace en cas d’empêchement, et d’un Secrétaire Général qui anime la vie quotidienne de l’UFP.

Le Congrès

Instance la plus solennelle, le Congrès rassemble les forces vives de notre mouvement, c’est-à-dire de tous les adhérents à jour de cotisation. C’est l’assemblée générale de l’Union. Il fixe l’action générale et les orientations politiques de notre mouvement. Il modifie les statuts, et peut si nécessaire être réuni en session extraordinaire.

Le Conseil National

C’est le parlement de notre mouvement. Il se compose de membres de droit ainsi que des conseillers nationaux élus par les adhérents dans les fédérations. Le Conseil National définit les orientations politiques de l’Union dans l’intervalle du Congrès.

Le Bureau Politique

Présidé par le Président fondateur de l’Union, il se compose principalement de l’équipe dirigeante. C’est lui qui assure la direction de l’UFP dans l’intervalle des sessions du Conseil National.

Les Secrétaires Nationaux et le Comité d’orientation

Les Secrétaires Nationaux sont désignés par le Bureau politique de l’UFP sur proposition du Président fondateur. Ils ont pour mission de réfléchir sur les principaux domaines de la vie publique. Ils ont un rôle central dans l’animation et l’action de notre mouvement puisqu’ils en assurent la dynamique quotidienne. Les Secrétaires Nationaux composent le comité d’orientation qui coordonne le projet politique de l’Union avec les assemblées parlementaires. C’est une marque de cohérence dans les activités de l’UFP en général.

Les secrétaires nationaux fonctionnels

Les secrétaires nationaux thématiques



La Commission nationale d’Investiture (CNI)

La Commission nationale d’investiture est désignée statutairement par le Président fondateur et le Bureau Politique avant chaque scrutin national. Pour les élections législatives, sénatoriales, régionales et municipales (villes de plus de 30 000 habitants), la Commission nationale d’investiture a autorité pour préparer les investitures.
Elle auditionne les responsables politiques départementaux, rend compte devant le Bureau Politique et saisit pour avis consultatif les comités départementaux concernés par l’élection considérée. Ses propositions définitives sont enfin soumises au vote du Conseil national, véritable parlement de l’UFP et seule instance compétente pour accorder formellement et en dernière instance les investitures.

Le Bureau Politique

Les instances et les organes

Titre IV - Les instances et organes de direction nationaux

Le Bureau Politique

• Article 23 "Le Bureau politique est composé de membres de l’Union, dans les conditions suivantes :"

LES MEMBRES DE DROIT

Le Président fondateur.

Le vice-président délégué.

Secrétaire Général

Trésorier National

LES MEMBRES ELUS

Membres élus par le Conseil National, dans des conditions définies par le Règlement Intérieur

Les secrétaires nationaux fonctionnels.

Les Deux porte – parole.

L’UFP

Le Président de la Commission Nationale des Recours

Président de la Commission d’Organisation et Contrôle des Opérations Électorales

Commission des Statuts et du Règlement Intérieur

Président de la Commission de Contrôle de Gestion Financière




2 - Les instances locales

Les instances locales sont élues pour 3 ans :

Le Comité de circonscription

La circonscription est l’unité de base de l’UFP. Son délégué élu par les adhérents de la circonscription doit en assurer l’animation. Chaque adhérent peut, s’il le souhaite, être amené à s’y faire élire pour participer activement aux projets et aux activités qui le concernent au plus proche. Les nouveaux adhérents sont représentés dans les Comités. Le renouvellement des membres des comités de circonscription se fait tous les 3 ans.

Le Comité départemental

Le Comité départemental réunit la totalité des membres des comités de circonscription. Il est présidé par le Président du Comité départemental élu en son sein. Le Président organise la vie interne du comité, veille à l’unité de l’Union et à la libre expression de chaque adhérent. Le Comité départemental est compétent pour accorder les investitures UFP aux élections cantonales et aux élections municipales dans les communes de moins de 30 000 habitants. Son avis est recueilli pour les autres élections (législatives, régionales).

Le Secrétaire départemental

Nommé par le bureau politique sur proposition du Président fondateur de l’UFP après consultation préalable de l’ensemble des parlementaires du département, il est le « chef d’orchestre » de l’UFP au niveau local, chargé de l’animation de la fédération et de la coordination des actions des délégués de circonscription.


3 - Les instances de contrôle

La commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales

Avant le Congrès, le Conseil National dirigé par le président fondateur, élit en son sein une Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales composée de cinq membres titulaires et de deux suppléants. Elle a autorité pour préparer et organiser les opérations de vote nationales et territoriales et s’assurer de leur régularité. Elle est également chargée de s’assurer de la validité des candidatures et de veiller à l’égalité des candidats dans le déroulement des opérations de propagande et des opérations de vote.

La Commission Nationale des Recours

La Commission nationale des recours est formée de six membres, élus par le Conseil national. Toute personne dont la demande d’adhésion est repoussée peut faire appel devant la Commission. La décision de la Commission n’est ensuite susceptible d’aucun recours. Les personnes à l’encontre desquelles des décisions disciplinaires sont prises peuvent également formuler un recours devant la Commission, qui veille à ce que les droits de la défense soient garantis dans l’exercice du pouvoir disciplinaire. Quand un comité décide de prendre une sanction contre un de ses membres détenteur d’un mandat électif, exécutif ou parlementaire, il ne peut la rendre publique qu’après décision du Bureau Politique. Dans tous les autres cas, la Commission nationale des recours statue en dernier ressort.

La Commission Permanente des Statuts et du Règlement intérieur

Cette Commission est élue par Président fondateur. Elle rend un avis sur les propositions de modification des statuts ou du Règlement Intérieur qui lui sont soumises par le Bureau Politique ou le Conseil National.

La Commission de Contrôle de Gestion Financière

La Commission de contrôle de la gestion financière est composée de six membres élus par le Bureau Politique. Elle est chargée de contrôler la gestion du Trésorier national. . A ce titre, elle se réunit pour avis : 

• Avant la remise des comptes à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques ;

• Avant la présentation du budget au Président fondateur, puis au Bureau politique. Elle peut également se réunir à la demande d’au moins trois de ses membres pour émettre des recommandations sur la gestion financière de l’Union qui sont ensuite transmises de plein droit au Président fondateur.




























Nos fédérations


Les fédérations de l'UFP


1 fédération des Congolais de l’Etranger.

24 fédérations professionnelles 

Carte du Congo des fédérations (12)



« Le travail est au coeur des valeurs qui nous rassemblent »


La fédération des métiers d’art et du luxe
La fédération des métiers de l'air, de l'espace et de la défense
La fédération des métiers de l'artisanat et du commerce
La fédération des métiers de l'audit et du conseil
La fédération des métiers de l'enseignement et de la recherche
La fédération des métiers de l'urbanisme et de l'habitat
La fédération des métiers de la Banque Finance Assurance 
La fédération des métiers de la chimie
La fédération des métiers de la Culture et de la Communication
La Fédération des métiers de la Fonction publique
La fédération des métiers de la justice et du droit
La fédération des métiers de la mer
La fédération des métiers de la santé
La fédération des métiers de la sécurité 
La fédération des métiers de la terre
La fédération des métiers de l’économie sociale et de la vie associative
La fédération des métiers des nouvelles technologies de l'information
La fédération des métiers des Services
La fédération des métiers des transports 
La fédération des métiers du commerce et de l'industrie
La fédération des métiers du sport
La fédération des métiers du tourisme



 







Notre équipe 

Président fondateur de l’Union : Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY

Bureau Politique :

Vice-président délégué : Parfait Yanic BONDOUMBOU

Secrétaire Général : Alban BAKOULOU

Trésorière : Alden 

Rapporteuse : Grâce YOKA





































DROIT D’AUTEUR SUR LA  PROPRIETE INTELLECTUELLE, LITTERAIRE ET ARTISTIQUES. LES DROITS QUI VOUS SONT ACCORDES SONT :

LA REPRESENTATION PRIVEES ET GRATUITES EFECTUEES EXCLUSIVEMENT DANS LE CERCLE DE FAMILLE.

LES COPIES OU REPRODUCTIONS STRICTEMENT RESERVEES A L’USAGE PRIVE DU COPISTE.

SOUS RESERVE QUE SOIENT INDIQUES CLAIREMENT LE NOM DE L’AUTEUR ET LA SOURCE :

LA DIFFUSION, MEME INTEGRALE,  PAR LA VOIE DE LA PRESSE OU DE LA RADIODIFFUSION ;

A TITRE D’INFORMATION D’ACTUALITE, DES REUNIONS PUBLIQUES ;


LA PARODIE, LE PASTICHE ET LA CARICATURE, COMPTE TENU DES LOIS DU GENRE. TOUTE RESSEMBLANCE N’EST QUE FORTUITE.





























PROPRIETE DE FORYBLAN DASH BAKOULA KOUELANY.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:08:23 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018697</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018610</link>        <description><![CDATA[UNION DES FORCES DE PROGRES (UFP)
NOS CONVICTIONS PROGRESSISTES

Reconnaître la mondialisation comme une opportunité

Rien ne sert de nier la mondialisation. S’il est légitime de vouloir se protéger des déséquilibres ou des menaces qu’elle recèle, la mondialisation permet des possibilités de réajustement entre le Nord et le Sud et nous offre des opportunités de développement et de croissance qu’il faut saisir.
Pour l’orienter, nous souhaitons une gouvernance internationale des grands défis de notre siècle (droits de l’Homme, démocratie, environnement, migrations, paix et développement…). L’Afrique peut en être un utile moyen pour y parvenir mais si et seulement si elle se met au travail afin de rattraper les autres continents.

Favoriser la construction d’une Afrique politique et solidaire

Nous voulons asseoir une société civile africaine animée par le sentiment d’une communauté de valeurs et de destin. Dotons les institutions africaines de la capacité de décider, donnons à l’Afrique une volonté politique, afin qu’elle puisse s’affirmer comme un acteur international. Nous refusons l’anti-européanisme et l’anti-américanisme. Tout en conservant une distance critique, nous considérons que la solidarité avec l’Europe et les Etats-Unis est une nécessité.

Nous voulons rénover le modèle social Congolais puis Africain sur la base de la généralisation de la flexsécurité et de la lutte contre les inégalités. Nous voulons dynamiser  l’économie congolaise en orientant les efforts budgétaires et les investissements vers les secteurs d’avenir, la recherche, la solidarité inter-régionale.

Utiliser le Progrès scientifique au service de l’environnement et du développement

Tant sur le plan intérieur qu’international, un développement humainement, socialement et écologiquement harmonieux, est notre objectif. Ce n’est pas en bridant la croissance que nous agirons utilement pour notre planète. C’est d’abord par le progrès scientifique, l’innovation, que nous mettrons au point les techniques et les modes de production qui permettront de limiter la pollution et de mieux utiliser les énergies, tout en développant des activités nouvelles capables de favoriser une croissance propre et créatrice d’emplois.

Moderniser et alléger l’Etat

Nous voulons un Etat centré sur ses missions essentielles, parmi lesquelles une place particulière doit être donnée à l’éducation, à la formation tout au long de la vie. Un Etat qui agisse plus par l’orientation, l’incitation, l’évaluation, le contrôle que par la réglementation. Un Etat doté d’une administration efficace, aux status moins rigides où puissent être valorisées, l’initiative, la créativité, la responsabilité. Un Etat au coût allégé, permettant de dégager des marges de manœuvre budgétaires, dont bénéficieront en premier lieu les politiques sociales.
Nous faisons le choix d’une organisation décentralisée et déconcertée, ouverte aux initiatives des acteurs locaux et dans laquelle l’uniformité ne sera plus un dogme.

Encourager la responsabilité, l’initiative, la concurrence

Si nous reconnaissons le rôle positif du marché, créateur de richesses, nous estimons qu’une régulation doit en corriger les incohérences et les injustices.
Nous voulons une concurrence loyale, source d’initiative, de créativité, et qui se traduit en gain de pouvoir d’achat. Une concurrence qui favorise la mobilité et la promotion sociale en s’opposant aux situations héritées et de monopole.
Nous voulons faciliter la création d’entreprises, concourir à leur développement, permettre le déploiement d’un vaste tissu de PME.
Nos services publics répondront d’autant mieux à leurs objectifs d’utilité sociale et de solidarité, comme aux nécessités de l’efficacité, qu’ils pourront affirmer une autonomie de moyens et de décision.

Donner sa chance à chacun

Progressistes, nous refusons les situations acquises, les privilèges. Egalité des chances, équité, possibilité d’insertion, sont les conditions de la solidarité. Nous voulons une politique sociale qui soit un tremplin, avant d’être, si nécessaire, un filet de sécurité.

Nous voulons permettre à chacun d’avoir sa chance, et d’en retrouver une en cas d’échec par l’éducation, l’accès à la culture, l’ouverture à l’emploi, le développement d’une politique d’aide aux initiatives dans nos villes et nos quartiers populaires.
Notre politique pour l’emploi, doit permettre un compromis entre mobilité et sécurité, inciter au retour au travail, viser à soutenir les individus plutôt qu’à protéger les activités ou les emplois obsolètes.

Refusant l’égalitarisme formel et les politiques d’assistance généralisée, nous voulons pour chacun une « égalité des possibilités » et, pour corriger concrètement les inégalités, concentrer les moyens de la solidarité d’abord sur les plus vulnérables et lutter contre les discriminations.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:06:14 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018610</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018532</link>        <description><![CDATA[« Toujours dans ma logique de débats et de réflexion pour la Rupture et le Changement au Congo que j’incarnes, j’ai choisi d’aborder quelques sujets qui me paraissent importants. Ces textes ont pour but de servir de pistes de réflexion au chemin qui nous conduira vers la conquête du pouvoir d’ici à 2012-2015. Les idées que je développe sont fortement orientées au centre-droit. Plaçant le congolais, la congolaise et le progrès social au centre de ma réflexion et le responsabilise. »


Elle s’intitule : Le développement durable au service du progrès social et économique  dans le Congo de demain.


Politique Etrangère :

Le Congo brille par son absence ! Or, il existe une attente énorme de la part des peuples africains en terme de développement et de coopération. De même, le Congo à la place qui est la sienne doit pouvoir prendre position suivie d’initiatives en faveur des populations qui souffrent des conflits régionaux. Elle doit aussi redevenir un acteur majeur au sein de l’Union Africaine (UA).

Mes propositions :

	Création d’une vraie stratégie courageuse de politique étrangère à l’échelle de l’Afrique tout en privilégiant la spécificité congolaise.
	Redéployer l’armée aux frontières afin de garder notre potentiel dissuasif, notre indépendance.
	Développer une vraie politique avec l’Occident.


Vie Sociale :

Réaffirmer par une loi cadre l’âge légal de départ à la retraite à soixante ans :

En matière de retraite, les citoyens ne sont pas égaux. Je veux réaffirmer avec force nos valeurs humanistes, piliers fondateurs de notre parti, qui doivent demeurer au centre de notre action politique.


Mes propositions :

	Prendre en compte la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite, obligation de passer un bilan de santé qui sera déterminant pour l’âge de départ en retraite.
	Permettre un départ à la retraite plus tôt aux personnes dépendantes ou atteintes de handicap.
	Augmenter sensiblement les petites retraites.
	Constituer un fond de garantie des salaires ou d’un fond de pension « à la congolaise ».
	Financement : en instituant une taxe sur chaque ticket de jeux de hasard et en taxant les bénéfices des groupes qui exploitent nos richesses naturelles.
	Formation : obligation pour les entreprises de former la totalité des employés à l’informatique et augmenter de façon très sensible la formation interne pour accéder à la polyvalence.
	Créer un espace 2ème chance dans la vie professionnelle des citoyens en leur donnant la possibilité de changer réellement d’orientation par un crédit formation allant de 6 mois à 2 ans pour les plus motivés.

	Ecole primaire : mieux préparer les élèves aux défis de demain.
-	L’obligation d’apprendre une 2ème langue dès le plus jeune âge, introduire le code de la route comme une matière avec épreuves lors des examens.
-	Réintroduire la morale dans les écoles primaires et l’éducation civique.
-	Renforcer et moderniser les cours d’instruction civique dès la sixième.

Industrie congolaise :

La spécificité congolaise : La terre est fertile et riche en ressources naturelles de tous genres.
Quatrième pays africains producteurs de pétrole, doté d’une richesse forestière illimitée, des Eaux du fleuve Congo ouvert au commerce fluvial. Grand pays de transit à re-développer.

Il serait temps de travailler sur NOS SPECIFICITES CONGOLAISES. 
C’est là, le seul recours possible contre la dépendance à l’occident, et l’unique moyen réel, solide et durable pour endiguer le chômage de masse, l’exode des populations vers Brazzaville et Pointe-Noire.

Pour ce faire, il faut doter les régions congolaises de plans spéciaux de 
ré-industrialisation basés sur nos atouts réels et nos spécificités congolaises, avec une vraie remise à niveau professionnel très importante de la population ouvrière. 


Mes propositions :

	Développer les NTIC et l’Informatique puis la Numérisation pour Tous d’ici à 2030.
	Désenclaver certaines villes et l’arrière pays.
	Mener à terme la construction des routes nécessaires au désenclavement de tout le pays.
	Incitation à la création de micro entreprises par la mise à disposition de locaux, d’incitations financières, d’aides juridiques et matérielles et la mise à disposition du Net à très haut débit.
	Déblocage de crédits exceptionnels pour la ré-industrialisation des régions du Congo.
	Création d’une Banque spéciale chargé du financement des PME-PMI Congolaise.


Développement et Recherche :


Je sais que le salut de l’industrie congolaise ne pourra se faire qu’au travers de développement de produits innovants. Le constat actuel permet de voir que nos industries traditionnelles sont très fortement en deçà en terme d’innovation, de production, notamment face aux regards des pays émergeants.
Seul, un effort financier considérable du développement de la recherche industrielle pourra nous permettre de créer des produits à forte valeur ajoutée. La meilleure orientation professionnelle des étudiants vers des secteurs porteurs est aussi un des éléments majeurs de la reconquête des marchés industriels.

Il est primordial à mon avis, de lier le développement de notre industrie au développement durable et à la protection de la planète. Je veux que notre pays devienne l’acteur numéro un en Afrique dans la conception de nouveaux systèmes de production d’énergies propres. Notre pays doit aussi être à la pointe en terme de construction. Eliminer les véhicules polluants.

Car le grand défi à mes yeux se trouve la : comment passer d’une économie basée sur le tout « or noir » à une économie prenant en compte la protection de notre environnement et le développement industriel.


Mes propositions :

	Investir et encourager la recherche dans notre pays – un effort très important doit être fait pour le changement des mentalités et des habitudes des congolais et en matière de recherche et développement de produits innovants et notamment ceux liés à l’environnement et au développement durable.
	Aller vers une indépendance énergétique totale par le développement du photovoltaïque et du nucléaire de nouvelle génération.


Développement durable et protecteur de l’environnement :

Associer le développement industriel avec un environnement sain. Aller vers une autonomie énergétique en matière de transports.


Mes propositions :

	Création des transports en communs avec des Plans de Déplacements Urbains (PDU).
	Rendre prioritaire le transport par rail : ce qui permettrait de relancer le trafic fret (ferroviaire) et d’économiser le gazole poids lourds et ainsi de participer activement à la lutte contre le réchauffement climatique de la terre.
	Développer des industries qui conçoivent et posent le chauffage solaire, la fabrication d’éoliennes et d’hydro-éoliennes sous-marines et des industries qui produiront des pompes à chaleur.
	Utiliser la Géothermie (là où cela est possible).
	Mieux utiliser les ressources hydroélectriques de nos rivières.
	Aider les particuliers qui s’équipent en moyens de chauffage et d’éclairage protégeant l’environnement.
	Aider les sociétés qui permettent à la fois des économies d’énergies et contribuent à la protection de la nature.
	Aider les entreprises à la construction de maison à basse consommation d’énergie par la création d’un laboratoire national de recherche financé par les entrepreneurs et l’Etat.



Emploi :

Nous savons tous que la bonne situation de l’emploi est la cause principale de la santé économique d’un pays.
Or la situation actuelle et réelle au Congo est catastrophique ! Le chômage est de masse et aucune mesure n’est prise pour endiguer ce chômage de masse. Des mesures énergiques sont nécessaires pour tenter de redresser notre économie. Comme dans d’autres domaines, la réflexion sur l’amélioration du marché de l’emploi congolais doit se faire au niveau national puis Africain.


Mes propositions :

	Relancer le BTP par l’adoption de la construction de logements sociaux de qualité.
	Mieux orienter les étudiants vers l’apprentissage et vers des secteurs industriels porteurs.
	Mobilisation de fonds monétaires exceptionnels par une taxation des dividendes pétroliers et forestiers pour doper la recherche et créer ainsi les emplois de demain qui se situeront dans le domaine de l’après pétrole et du développement durable.
	Aménager les territoires et construire des logements.
	Lier les aides aux entreprises à l’engagement en faveur de la création d’emplois à durée indéterminée.
	Obliger les petites entreprises à avoir des représentants du personnel.
	Privilégier la concertation au sein des entreprises.
	Lancer un Plan de recrutement national pour les hôpitaux des collectivités territoriales sur 5 ans.



Constitution :

Notre pays est actuellement régi par des textes de loi et une constitution qui ont été adoptés par référendum dans une période agitée de notre histoire (conflit 1992-1997). Ces lois et cette constitution ont été rédigées pour permettre au Général Denis Sassou Nguésso de gouverner à sa manière. Il apparaît  nécessaire aujourd’hui de moderniser la constitution et les lois en les adaptant à notre temps.


Mes propositions :

Fin du bicamérisme : suppression du Sénat par décision du Président de la République.

	Renforcement des droits de l’assemblée nationale et les amendements, le Sénat ne convient plus du tout à notre siècle : de plus, au moment où le peuple congolais croupit dans la misère et la brimade, le budget du sénat serait nettement mieux utilisés en étant réaffecté dans les domaines tels que la recherche, l’éducation primaire, secondaire et universitaire, la santé et la justice.
	Supprimer les départements et redéfinir les régions vers une simplification administrative des compétences.
	Modifier les règles de représentativité au Conseil constitutionnel par l’introduction de la notion de proportionnelle sur la base du résultat des dernières législatives.
	Développer des projets d’envergures dans les régions.
	Nomination des dirigeants des chaînes de TV publiques par des commissions bipartites.
	Introduction d’une dose de proportionnelle dans le calcul de la représentativité des partis aux élections législatives.


Elections législatives :


Mes propositions :

	Dès mon accession au pouvoir : Je remettrais en chantier le découpage des circonscriptions qui permettront un rééquilibrage politique.



Santé :

Avec la hausse du coût de la vie (prix des denrées alimentaires, prix des carburants), la santé est un des secteurs qui s’est le plus dégradé. Et comme toujours ce sont nos concitoyens les plus modestes qui trinquent. Afin de sortir de la dérive actuelle de notre système de santé qui est entrain de mettre en place un sentiment de haine, d’ethnocentrisme et de régionalisme, et au-delà, une santé à deux vitesses, des mesures saines et efficaces doivent être prises.



Mes propositions :


	Aider de façon exponentielle la recherche médicale garant de la santé de demain.
	Réinvestir dans la fonction publique hospitalière.
	Privilégier les actions préventives et l’éducation en terme de santé publique.
	Encourager la prise de médicaments génériques.
	Plan de recrutement sur 5 ans des personnels hospitaliers avec de nouvelles mentalités.
	Campagnes éducatives contre le cholestérol, le diabète et l’obésité.
	Déclaré grande cause nationale les pathologies suivantes : sida, alzeihmer, cancer.
	Ouverture de dispensaires en milieu rural.
	Encourager ou privilégier la prévention obligatoire de certaines maladies chroniques : cancer du sein, de la prostate, de l’utérus, du colon et du poumon.
	Retraiter les Eaux du Congo afin de les rendre de nouveaux potables.


Média :

Une constatation : la pluralité n’existe plus sur les antennes de télévisions publiques au Congo.

Idem pour le monde de la presse écrite où les journalistes semblent aux ordres du parti au gouvernement. Il nous faut remonter très loin en arrière pour trouver trace d’une telle emprise d’un parti politique sur le monde des médias. C’est une très grave dérive à laquelle nous assistons.

Pour ce faire je propose quelques pistes de réflexions :

	Création d’un service de contrôle (ou de surveillance) de l’équité télévisuelle de temps d’antenne pour les partis politiques. Cette instance sera constituée par des professionnels d’une grande rigueur morale.
	La publicité dans les chaînes publiques permettra de financer les producteurs TV et d’améliorer la qualité des émissions par la création d’œuvres cinématographiques.



Recherche et Développement :

Notre avenir économique passe par une adaptation rapide de notre industrie aux défis du monde moderne et notamment à celui qui consiste à inventer l’ère post pétrole et à la protection de la planète.


Mes propositions :

	Emploi : se projeter dès à présent dans l’ère après pétrole en mobilisant touts nos moyens de recherche au service du développement des technologies de remplacement.
	Réorienter nos industries vers la production et la recherche liées au développement durable et à la protection de la planète.
	Encourager la production d’électricité solaire en logements collectifs et individuels.
	Développer les éoliennes sous marines et aériennes.
	Prime à tout personne équipant son logement contre la déperdition d’énergie.
	Aider par des mesures fiscales les personnes qui construiront des maisons privilégiant la protection de la nature et des économies d’énergies.

Entrer de plain pied dans l’après pétrole :

	Par le développement des taxes pollueurs-payeur.
	Des taxes contre les véhicules 4X4, les véhicules qui rejettent du CO2.
	Par l’équipement obligatoire et massif de tous les services publics, les collectivités territoriales et des services de l’état et des grands groupes industriels ou à vocation de service public de voiture électrique ou au gaz.
	Lancer un programme ambitieux de voitures et camions propres (sur 5 ans).
	Création des transports en communs avec filtres catalytiques.
	Créer une alternative au « tout poids lourds » par le développement massif du transport par rail-ferroutage.
	Réutiliser les canaux et encourager le développement du transport  par péniche- ce qui aurait pour conséquence de redynamiser la construction de péniches et autres transporteurs fluviaux.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:04:12 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018532</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018500</link>        <description><![CDATA[« Cette réflexion que j’ai menée s’inscrit dans le cadre de la remise à plat de nos Institutions que j’ai mis dans mon programme que je voudrai présenter au Congolais au nom de l’Union des Forces de Progrès (UFP) en 15 Propositions. »

Elle s’intitule : POUR UNE VIE POLITIQUE DEMOCRATIQUE ET JUSTE.

Préambule : 

Cette réflexion ne se veut pas une solution globale qu’il faudrait mettre en œuvre de façon intégrale mais plutôt une source d’inspiration pour faire évoluer la vie politique Congolaise car nous vivons dans un contexte d’ignorance ou de désintérêt pour la politique et cela est dangereux.

Nous voulons à l’UFP réformer les institutions que nous savons dangereuses dans l’état actuel. La constitution de 2002 qui a été adoptée après les évènements de 1992-1997, lors de son entrée en vigueur doit être remplacé pour laisser la place à une constitution qui favorise le vrai jeu démocratique en l’occurrence, l’alternance, la présentation aux suffrages universels sans critères d’âges requis…

Ma réflexion est centrée sur la modification des institutions nationales et je fais avec, quelques propositions à ce sujet. En cas de victoire à la présidentielle, je propose de réfléchir sur le sort des collectivités territoriales, après la réforme de nos institutions. 

Corpus :

La vie politique actuelle n’intéresse plus guère que ceux qui y participent, c’est-à-dire hormis les militants, ceux qui veulent exercer le pouvoir. Peut-on encore de nos jours laisser une oligarchie qui s’auto alimente exercer quasiment toutes les fonctions électives importantes ?

Les citoyens congolais ne peuvent évidemment pas tous participer à la vie politique mais cela n’est pas tant le fait d’une fatalité que celui de mécanismes qui écartent de fait la majorité d’entre eux lorsqu’il s’agit d’exercer des responsabilités.

Certains penseront qu’il s’agit d’un moindre mal, qu’il est préférable d’écarter du pouvoir la majorité ignorante afin d’éviter le populisme et la démagogie qui existent déjà. La « classe » politique actuelle est largement vieillissante et dépassée.

On peut à la rigueur comprendre qu’il faille éliminer le populisme de la vie politique mais cela ne peut se faire en écartant l’écrasante majorité des citoyens congolais et en confiant le pouvoir à une petite caste qui n’a de cesse que de vouloir le conserver.

Un régime où quelques uns savants et supposés savants ou membre d’on ne sait quelle avant-garde, n’est sûrement pas ce qu’on peut appeler une démocratie. De ce fait je déplore cette pratique dans la plus part des pays Africains.

L’Union des Forces de Progrès sait mieux que quiconque les ravages que peuvent causer la démagogie alliée à un régime politique destructeur volontaire qui est bien loin des standards des grandes démocraties de ce monde.

Un peuple politiquement ignorant peut difficilement donner des citoyens éclairés. L’exercice du pouvoir ne pouvant se confier à une « élite » éclairée sous peine de tomber dans l’oligarchie, nous avons à l’UFP une mission immense, celle de donner les outils de la démocratie aux citoyens congolais.
Cela passe invariablement par le système éducatif. En effet, comment peut-on tolérer que l’éducation civique ne soit qu’une matière secondaire ? Il est bien qu’un citoyen sache faire une équation, il est au moins aussi important qu’il connaisse les mécanismes de la démocratie !

La démocratisation de la vie politique doit se faire à tous les étages. Evidemment il ne s’agit pas ici de simplifier et d’affirmer que n’importe qui peut exercer des fonctions gouvernementales, mais plutôt de dénoncer l’absence de fluidité sociale dans la vie politique congolaise.

Je voudrai à travers cette réflexion que je vous soumets à publication sur notre Blog et notre site Internet, proposer quelques pistes afin de tenter remédier à ces problèmes et engager le débat au sein de l’Union des Forces de Progrès. La démocratie est pour certains un problème, il faut que cela devienne une solution. La démocratie est un risque mais un risque qui vaut la peine d’être pris.


QUELQUES PISTES :

L’importance de l’éducation civique et de la science politique

L’éducation civique et la science politique doivent être enseignés dans les cycles primaires et secondaires de l’éducation nationale comme des matières primordiales au même titres que l’histoire-géographie du Congo, les maths afin former les citoyens à la vie politique.

En effet, l’éducation civique n’est dans l’état actuel des choses qu’une matière secondaire enseignée selon l’avancement du programme du programme d’histoire-géographie car les professeurs d’histoire-géographie enseignent aussi l’éducation civique.

Il est par ailleurs étonnant qu’on ne puisse apprendre les mécanismes et la sociologie politique qu’à partir de l’université, cela ne concerne pas la majorité de nos concitoyens même si elle s’est largement démocratisée au fils des ans.

La vie citoyenne ne se borne pas au droit de vote, il y a des équilibres à respecter en matière de vie politique afin de permettre à tous d’y participer, l’entreprise peut aussi avoir un rôle citoyen.


Des modes de scrutin plus démocratiques

Au Congo la norme reste peu ou prou le scrutin uninominal majoritaire à deux tours copiée à la France !
Ce scrutin est utilisé pour l’élection du président de la République, des députés. Il a pour caractéristique d’ignorer une grande part des bulletins de vote.

Le mode de scrutin le plus démocratique reste le scrutin plurinominal à la proportionnel. Cela n’est évidemment pas applicable à l’élection du président de la République puisque il n’y a par nature qu’un siège à pourvoir.
Alors inventons, innovons ! C’est à l’UFP laboratoire de la RUPTURE, du CHANGEMENT !

Pourquoi ne pas inventer un système mixte prévoyant une proportionnelle intégrale en cas de majorité absolue et en cas de majorité relative au 2nd tour, l’attribution de la moitié des sièges + 1 à la liste en tête et le reste attribué entre les autres listes à coup sûr bien plus démocratique.

Ce système pourrait ensuite être étendu aux collectivités territoriales. Pour les communes, n’étant devenues que des circonscriptions électorales, il aurait pour effet de supprimer les conseils municipaux et les maires noyaux dur de la corruption et de la complaisance.

Au niveau national, les députés devraient être élus au scrutin plurinominal à la proportionnelle. Cela aurait pour effet, combiné avec le mandat unique, de supprimer le caractère d’élu local qui entache depuis trop longtemps le mandat de député. 

Dans l’état actuel des choses, le mode de scrutin existant n’est pas satisfaisant, car il favorise le parti au pouvoir et empêche le renouvellement de la classe politique congolaise intégralement avec une incongruité digne des pays Africains : le verrouillage de la fonction suprême par des critères d’âges qui plus ait énumérés dans les constitutions !


Le mandat unique

Le système actuel n’est pas satisfaisant. En effet il permet le cumul de mandats nationaux et locaux.

Le cumul des mandats favorise à coup sûr le clientélisme en faisant par exemple des députés, des élus dépendant d’une clientèle qu’il faut contenter en conquérant une mairie ou un département. Le cumul favorise également le conflit d’intérêt.

Pour remédier à cela il faudrait instaurer le mandat unique strict, c’est-à-dire l’impossibilité de cumuler deux mandats quels qu’ils soient, même s’ils ne sont pas exécutifs. Les députés, pour avoir un ancrage local, n’ont pas besoin d’être élus dans des conseils municipaux.

Cela ne signifie pas que ces élus ne doivent pas rendre de comte localement. D’ailleurs on voit bien qu’un élu peut très bien être réélu sans rendre de compte sur son mandat. L’élection n’est pas une procédure destinée à rendre compte mais une procédure de choix, choix que l’on suppose éclairé.  (Choisissons l’Union des Forces de Progrès !)


La limitation des mandats dans le temps

Actuellement, il n’existe aucune limitation de mandat dans le temps sauf la limite naturelle qui est celle de l’âge.

Il faudrait donc instaurer une limite des mandats dans le temps. Par exemple 4 mandats pour les fonctions délibératives ou législatives et de 2 mandats pour des fonctions exécutives. Un mandat ne devrait pas durer plus de 5 ans, ceci localement et nationalement.

Cela poserait des problèmes pour les institutions prévoyant des renouvellements par moitié ou par tiers qui sont des mécanismes visant à tempérer la démocratie mais qui ne sont guère justifiés de nos jours, sinon pour les majorités en place, pour limiter les dégâts.


Un nouveau cadre pour les collectivités territoriales

Les collectivités territoriales congolaises sont actuellement tenues par un cadre qui dans le fond laisse peu de place à l’imagination et à l’audace puisque tout doit venir de la capitale Brazzaville !

Nous à l’UFP nous voulons une grande évolution dans l’organisation de l’administration territoriale congolaise. Ma détermination est intacte à ce niveau là.

Procéder aux transferts de charges et de gestion afin de développer nos territoires.
Il est désormais temps d’avoir de l’audace et d’élargir les compétences des collectivités notamment en matière fiscale et réglementaire sans avoir à imposer l’égalité ou le statut quo.

Il faudrait laisser le choix aux communes, départements et régions de pouvoir rédiger leurs propres statuts qui comprendraient des compétences obligatoires et facultatives. Ces statuts seraient ensuite validés par le juge compétent. Cela ne peut fonctionner qu’à condition que la séparation des pouvoirs soit enfin appliquée aux collectivités territoriales.


En conclusion, mes propositions :

	Renforcer l’éducation civique et citoyenne à tous les âges et à tous les stades de la vie.
	Légiférer sur la séparation des pouvoirs au niveau local.
	Trouver l’échelon territorial et urbain adéquat  pour des regroupements de communes.
	Réformer le mode de scrutin pour les élections municipales dans les communes de plus de 3500 habitants afin d’améliorer la représentation sociologique et politique au Congo.
	Instaurer un scrutin proportionnel pour les élections législatives.
	Imposer le mandat unique.
	Limiter les mandats dans le temps.
	Limiter la durée maximale des mandats à 5 ans.
	Réfléchir sur la légitimité des départements congolais de nos jours.
	Clarifier la répartition des compétences des collectivités territoriales congolaises.
	Dessiner un cadre plus audacieux pour les collectivités territoriales congolaises.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:03:26 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018500</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018374</link>        <description><![CDATA[Mes Chers amis,

Mes premiers mots seront pour vous membres du Bureau Politique et adhérents de l’Union des Forces de Progrès. Merci de votre soutien, de votre amitié, de votre énergie, de votre enthousiasme.

Merci à tout ceux qui se dévouent sans compter chaque jour au service de nos idées, de notre ligne de conduite politique auprès de nos concitoyens et de la diaspora congolaise.

Je veux saluer fraternellement le Bureau Politique et les Secrétaires Nationaux Fonctionnels et Thématiques de notre mouvement. Vous êtes notre force, notre avant-garde, notre meilleur moyen d’agir. Je veux vous dire combien j’ai besoin de vous.

Je veux par le biais de cette note souhaiter la bienvenue à tous ceux et toutes celles qui n’ont jamais milité et qui vont nous rejoindre pour la première fois parce qu’ils ont l’espoir que les choses vont changer. Nous ne vous décevrons pas. Elles vont changer.

Je veux dire à Parfait Yanic Bondoumbou, à Alban Bakoulou et à Alden AMOUNA que je suis heureux de faire équipe avec eux.

Je veux remercier Fortune Boungoukolo  pour sa loyauté et son amitié. Nous continuerons à travailler ensemble. Ce sera un beau symbole de notre unité.

Chacun peut imaginer l’émotion profonde qui est la mienne au moment de la création de ce mouvement de centre-droit. Je mesure à cette seconde le poids de mes responsabilités à l’endroit de chacun d’entre vous. Je mesure tout autant l’honneur qui m’échoit.

Je sais que la confiance que vous me témoignez me crée plus de devoirs que de droits. J’ai appris tout au long de ces années qu’il y a beaucoup d’épreuves sur la route de celui qui a un grand dessein. Je n’ignore nullement que les attaques les plus rudes me seront plus que jamais réservées. Je connais la difficulté des défis qui m’attendent. Mais tout sera désormais plus simple puisque vous êtes là !

Et notre force ce sera d’être ensemble et de le rester. Grâce à vous, je suis prêt à relever tous ces défis, à affronter sans me dérober toutes ces attaques, à porter votre énergie, à incarner vos espoirs. Je suis prêt comme jamais sans doute je ne l’ai été.

Je suis prêt parce qu’au plus profond de moi-même je sais que le Congo ne redoute plus le changement mais qu’il l’attend.

Je sais qu’il faut faire renaître l’espoir parce que les peurs sont nombreuses. Je sais qu’un nouveau monde se dessine qui fait naître des inquiétudes. Mais ce n’est pas en se voilant la face que nous aiderons les Congolais à surmonter leurs craintes, à les affronter, à les vaincre. En voulant se rassurer à bon compte on ne fait que les renforcer.

Il faut dire la vérité. Avoir le courage de garder les yeux ouverts pour regarder les problèmes en face.

Pour redonner de la considération à la politique il faut commencer par dire les choses telles qu’elles sont sans se demander de façon incessante si cela sera ou non populaire.

Je sais qu’il faut redonner de la force, du contenu, de la noblesse, une utilité à l’action politique. Je sais que les Congolais attendent un projet mobilisateur qui leur redonne confiance à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel. Un grand dessein pour le Congo du 21ème siècle et pour tous les Congolais. Voici la mission première du nouveau mouvement populaire qu’est l’Union des Forces de Progrès.

A force de dire qu’il n’y avait rien à faire, nombre de Congolais ont renoncé à voter. Ce n’est pas la politique qui ne passionne plus. C’est la façon dont nous la concevons qui n’intéresse plus.

Président fondateur de l'Union des Forces de Progrès, je veux rester un homme libre. Libre de penser, de proposer, d'imaginer, de débattre. Par-dessus tout je veux rassembler. Je veux que chacun comprenne qu’il a sa place et qu’il trouvera à utiliser ses talents. Nous serons libres et nous serons ensemble. Tous ensemble ! Personne ne doit avoir le sentiment d'être laissé de côté, d'être inutile, d'être isolé. Tous pour le Congo, le Congo pour Tous !

Il nous faut changer, non par amour du changement, mais parce que les Congolais attendent autre chose que des discours du passé, des solutions mille fois utilisées ou des mots vides de sens. Ils exigent que nous les aidions à comprendre l’avenir, et par-dessus tout à le bâtir pour eux et pour leurs enfants.

Le Congo est à refonder, à rebâtir, à reconstruire. Il est tout simplement à développer. Il y a de la place et de la tâche pour tous. Pendant ce temps, l’opposition congolaise, fantoche et ingénue, est démissionnaire.

Au Congo, nul doute, l'opposition n'existe que par l'étiquette qu'on lui donne, car il n'existe pas d'opposition réelle au Congo, les opposants congolais n'ont aucune personnalité, ce sont des pantins, qui s'emploient corps et âme à s'autodétruire, une opposition fantoche, et fantomatique, qui est minée par des querelles intestines et des egos surdimensionnés. Ces pseudos opposants, avec leur conception d'opposition désuète et folklorique, courbent l'échine devant le pouvoir, une opposition minée par les querelles intestines, fétichistes et machiavéliques, elle n'existe que dans l'ire de ces pantins qui saoulent le Congo de discours haineux, prolixes, baroques, fantasmagoriques et pantagruéliques. 

Je crois que l'on devrait avoir un raisonnement plus intelligent, adoubé d'une bonne dose d'acuité intellectuelle dans cette situation qui prend une tournure dramatique et inhumaine. Toute la jeunesse congolaise aspire au bien être, et essaie de trouver une issue aux maux causés par la perfidie et la boulimie du pouvoir. 

Je propose avec ma candidature et l’Union d’endiguer cette impunité et favorisé son épanouissement à cette jeunesse.
La prédation des ressources du Congo, les statistiques économiques sont révélatrices, et la réalité dans nos villes en dit long sur le chaos que génère cette tyrannie maladive, c'est un fait.

Les congolais aspirent à vivre dans la dignité et le respect, dans un pays qui manque de tout, une nation appauvrit expressément, la population erre dans la précarité.

Les controverses sur la vie difficile, la misère et la baisse vertigineuse du pouvoir d'achat des congolais ont des racines profondes, mauvaise gouvernance, prédation des richesses, capitalisation du pouvoir : demander une redistribution des richesses et un respect des libertés individuelles. 

L’Union des Forces de Progrès à travers son projet politique portant l’intérêt général au-dessus de tout, veut assurer pour tous l’accès à l’emploi, à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé de qualité, à l’éducation, à un logement décent, bref à une vie digne.

Selon les statistiques officielles émanant du ministère du Plan, la moyenne nationale du taux de chômage est de 19 %. Les jeunes constituent la catégorie sociale la plus touchée : 40 % de chômeurs (15 – 19 ans), 36,7 % (20 – 24 ans) et 27,7 % (25 – 30 ans).

L’Union ce fixe comme objectifs : 

d'assainir les finances publiques en réduisant les déficits budgétaires
de développer l'éducation e, rapport avec les perspectives d'emploi ; 

de réformer la fonction publique pour en faire une administration au service du développement, 
débarrassée de la corruption, de l'absentéisme et du laxisme ; 

de doter l'ensemble du pays en infrastructures de base du développement ; 
enfin, de promouvoir l'intégration sous-régionale.

Sur les mécanismes de protection sociale, il n’existe ni dispositif de soutien aux chômeurs, aux sans-emploi et personnes âgées ni d’assurance maladie. Tandis que dans le secteur sanitaire, toutes les formations sanitaires manquent cruellement de personnel qualifié, de plateaux techniques modernes et de médicaments essentiels. En matière de logement, l’accès aux logements sociaux en construction est fermé à plus de 70 % des Congolais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Donc, la précarité sociale prédispose les Congolais démunis à des comportements déviants tels que les vols, pillages, prostitution, corruption, braquages et fraudes de tous genres.

L’université, la recherche doivent avoir une place prépondérante. C’est par le renouvellement des idées, par l’ouverture de nouveaux champs de la connaissance qu’un pays progresse.

Je l’affirme ! A tout âge on peut avoir besoin d’apprendre à nouveau. Sans ce droit à la formation tout au long de la vie, le slogan de la deuxième chance n’est qu’un leurre. Quand une usine ferme, les salariés doivent se voir reconnaître le droit d’acquérir de nouveaux savoirs pour embrasser un nouveau métier.

Il faut mettre un terme à un système qui condamne à l’inaction tant de quinquagénaires qui veulent travailler tandis qu’il assure une place définitive à celui qui a eu la chance de réussir ses examens entre 18 et 22 ans.
Le chantier de l’éducation et de la formation tout au long de la vie devra mobiliser toute notre attention car c’est bien là que se joue d’abord l’avenir du Congo. 
L’Education Nationale n'est gratuite que parce qu’elle est financée par le produit des impôts de ceux qui travaillent. Ils sont en droit d’exiger en retour qu’on ne fasse pas n’importe quoi dans nos lycées ou que la faculté ne soit pas un lieu pour seulement attendre que la vie se passe.

Nous ne parviendrons à bâtir un nouveau modèle de réussite que si nous sommes assez courageux pour réhabiliter le travail. Réhabiliter le travail c’est d’abord, et c’est urgent, réparer l’ascenseur social afin de casser cette idée si peu républicaine d’une société congolaise sclérosée, bloquée, faite de haine et de rancoeurs.

Nul ne doit être condamné à rester dans son milieu d’origine s’il est modeste, mais à l’inverse nul ne peut prétendre être installé à vie dans un statut que son mérite ne justifie plus !
Notre société doit être plus fluide, plus accessible, plus généreuse. L’aventure de la réussite sociale doit être encouragée, systématisée, rendue accessible.

Je ne parle pas seulement du secteur privé. Je pense tout autant au secteur public. Je ne vous cache pas être préoccupé par cette nouvelle fracture qui oppose les uns et les autres. La performance n’existe pas seulement dans le privé. Elle existe aussi dans le public pour peu que l’on prenne la peine de l’évaluer.

L’Union des Forces de Progrès veut encourager le mérite et l’effort dans tout le Congo à tous les niveaux.

Le mérite doit être pris en compte dans la rémunération de la Fonction Publique. Chacun connaît ces exemples admirables, ici d’un agent communal toujours disponible lorsque l’on a besoin de lui, là d’un directeur d’école au dévouement exemplaire, ou encore d’une infirmière profondément engagée à soulager la souffrance des malades. Il n’est pas normal que l’Etat ne puisse récompenser financièrement ceux qui font plus que les autres ou en tout cas davantage que ce que le seul statut exigerait.

Que l’on nous comprenne  bien, il ne s’agit pas de retirer quoi que cela soit aux uns qui font juste le nécessaire mais de donner davantage à ceux qui en font plus. Nul ne peut contester qu’il s’agit là de faire une application stricte de l’esprit et de la lettre des valeurs républicaines.
Réhabiliter le travail c’est redonner à chacun le goût de l’initiative en l’encourageant à créer son entreprise, son commerce, son cabinet. Encourager cela signifie assurer celui qui prend des risques qu’en cas de réussite il en aura la juste rémunération.

L’objectif de la politique de l’Union des Forces de Progrès, ce n’est pas le partage de richesses qui s’amenuisent, ce doit être la création de nouvelles richesses, qui seules permettront le financement de notre politique sociale.

Ces objectifs sont légitimes, et surtout ils ne sont pas contradictoires. Plutôt que chacun prenne des postures, parlons-nous, comprenons-nous et construisons un système où chacun sera gagnant. Et surtout ne craignons pas d’affronter la pensée unique de certains frustrés, attachés aux pratiques d’un autre temps qui n’est rien d’autre que de la gestion du chômage. Notre stratégie doit être celle de la création d’emplois.

Pour relever tous ces défis et tant d’autres qui restent à explorer, le Congo a besoin d’un grand mouvement populaire qui réconcilie durablement les Congolais avec la politique. C’est notre ambition. Nous allons la réussir.

Je veux que notre formation devienne un grand mouvement populaire c’est-à-dire que s’y retrouvent, s’y reconnaissent, s’y rassemblent des Congolais de toutes les conditions, de toutes les origines, de tous les territoires.
A tous ceux et toutes celles qui recevront cette note : Je veux que vous alliez dès demain à la rencontre des Congolais. Faites de la politique. Aimez la politique. Faites partager notre passion pour le Congo. Allez vers les autres sans arrogance mais avec l’esprit de tolérance de ceux qui savent que leurs idées sont justes.

Je veux que vous soyez audacieux et généreux.

Audacieux parce qu'on ne construit rien de grand sans audace. Il en a fallu à André Matswa pour incarner le Congo Libre, le Congo rebelle, le Congo éternelle. Il en a fallu à Jean-Félix Tchicaya et à Alphonse Massamba- Débat pour porter une ambitieuse politique industrielle qui nous sert encore aujourd'hui. Il en a fallu à l’Abbé Fulbert Youlou pour donner le droit de vote aux plus jeunes et doter le Congo d’institutions viables.

Pour résoudre les problèmes du Congo, nous ne devons pas nous replier frileusement sur les vieilles méthodes, nous devons imaginer de nouvelles voies, chercher et porter de nouvelles idées, passionner par de nouveaux débats. La vie politique doit cesser d'être un monument d'ennui, de conformisme, et finalement d'immobilisme. N'ayez pas peur des idées nouvelles. C'est vers l'avenir qu'il faut se tourner, pas vers le passé.

Généreux, parce que je ne me résous pas à laisser à une frange de conservateur baron de l’immobilisme actuel de notre pays le Congo, qui n'ont rien fait contre le chômage, la pauvreté et l'exclusion, le monopole du cœur. 
Généreux, c'est accepté de faire une place à chacun sur la base de son mérite. Généreux, c'est reconnaître à chacun les mêmes droits. Généreux, c'est s'engager sans compter. La politique n'est pas faite pour ceux qui sont avares de leur temps, de leur enthousiasme, de leur énergie. Généreux, c’est enfin retrouver l’esprit d’équipe, et, l’envie de jouer collectif.
La passion du Congo est en nous. Nous allons la faire partager aux Congolais.
LE BUREAU POLITIQUE DE L’UNION :

PRESIDENT FONDATEUR : Foryblan Dash BAKOULA

VICE-PRESIDENT : Parfait Yanic BONDOUMBOU

VICE – PRESIENT ADJOINT : Fortune BOUNGOU COLO

SECRETAIRE GENERAL : Alban BAKOULOU

SECRETAIRE GENERAL ADJOINT : Alrick TCHICOU

TRESORIER : Alden AMOUNA

TRESORIER ADJOINTE : Doriska MOUNZENZE


PS : L’Union se réunit tous les premiers samedi du mois, où s’acquitte chaque membre de sa cotisation mensuelle.]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 22:59:41 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018374</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018257</link>        <description><![CDATA[Mes Ami(e) s, 

Oublier son passé, c’est se condamner à le revivre. C’est pour cela qu’il nous faut nous battre pour l’union et pour le Congo sans cesse.

Il suffit d’ailleurs de regarder  ce que l'on appel au Congo "l'opposition". Ils sont aujourd’hui divisés. La division est chez eux. Laissons-la leur ! Les opposants congolais ont été, et sont victimes de l’arithmétique politique. L’addition des divisions, c’est la multiplication des échecs. 

Les ambitions plurielles font les échecs singuliers.

C'est pourquoi moi Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY, j'ai décider avec une équipe réduite très solide, de créée L'Union des Forces de Progrès (L'UFP).

Elle résume avec force l'idéal républicain dont nous sommes porteurs : LIBERTE, RESPONSABILITE, SOLIDARITE, NATION, AFRIQUE, ces mots donnent du sens au combat politique que nous menons. Ils répondent à la grande interrogation qui a saisi la société congolaise depuis quelques années. 

Ce parti politique n'a pas de bords, c'est-à-dire que ce parti à pour idéologie le DEBAT et L'ALTERNANCE dans la VIE POLITIQUE CONGOLAISE doublé des thèses SOCIALES, DEMOCRATES et LIBERALES.

Sur la défense des valeurs humanistes, sur le respect dû à chaque personne humaine, quelles que soient ses origines ou sa condition sociale, l'UFP ne transigera pas. Car L'HUMAIN EST AU  CENTRE  DE LA PENSEE CREATRICE DE CE PARTI.

De fait, l'Union n'est ni dans "l'opposition", ni dans "la majorité présidentielle".

Donc par conséquent:

L'Union doit, en premier lieu, rassembler les Congolais et les Congolaises de tous bords autour de son projet politique et de ses idées PROGRESSISTES, porteuses d'ESPOIR et de RENOUVEAU, afin de faire émerger de nouveaux talents politiques, et ainsi susciter des vocations.

Vous tous mes amis, vous êtes l’union, vous êtes, et vous serez les gardiens de l’union. Evidemment, l’union n’exclut pas le débat. 

L'Union est née, et verra le jours très prochainement au Congo ; il faut désormais qu'elle grandisse. C'est une belle aventure que nous allons vivre ensemble ! ENSEMBLE, car la réussite ne pourra être que collective. 

Je vous appelle à vous y engager avec moi, de tout votre coeur, de toute votre foi. 

Belle AVENTURE, car il ne s'agit évidemment pas de reproduire, sous un autre nom et dans un format plus grand dans une "idéologie purement opposante dénuée de sens", ce que nous avons déjà connu dans le passé. Il va nous falloir innover, inventer, surprendre. Nos partis traditionnels, quels que fussent leurs mérites, ne répondent plus aujourd’hui aux attentes des Congolaises et des Congolais ;

Alors n'hésité pas à nous rejoindre dans l'Union.

Vous voulez que l'Union soit vraiment différente, qu'elle soit en quelque sorte le premier PARTI DU XXI° SIECLE, capable de TRANSCENDER l'ETHNOCENTRISME, LE TRIBALISME, LE REGIONNALISME. 

Ensemble, nous allons répondre au profond besoin de renouveau qui se manifeste autour de nous, dans NOTRE PAYS le CONGO. 
L'Union expriment notre engagement déterminé dans la lutte contre les extrémismes de tous bords et contre les solutions démagogiques qui heurtent si profondément nos convictions. 

L'Union doit, en second lieu, se montrer accueillante à de nouveaux publics. 

Nous avons parfois tendance à nous protéger de ce que nous ressentons comme une concurrence, ou à garder inscrit dans nos mémoires le souvenir d'anciennes rivalités. Tournons la page !
Ouvrons nous à ceux qui veulent nous rejoindre, et faisons le sans prendre de précautions excessives. La méfiance n'est pas toujours bonne conseillère... 

Nous allons lancer, des notre Acte de création au Congo,une forte campagne nationale d'adhésions. 

Il faut qu'à l'image des grands partis "frères" des grandes "démocraties européennes", l'Union attire à elle des centaines de milliers de militantes et de militants. C'est la seule vraie manière d'être proche de notre peuple dans sa diversité.

Il faut que nous offrions à tous les "Futurs" militants la possibilité de se former et d'avoir ainsi plus de chances d'accéder à des postes de responsabilité et à des fonctions électives. 

Nous savons aussi qu'une grande organisation, unie autour des mêmes valeurs, ne peut fonctionner efficacement que si elle fait preuve d'esprit de cohésion. 

Certes, nos histoires, nos sensibilités sont différentes. L'Union respectera ses différences, grâce à la souplesse de son organisation sur le terrain et à la reconnaissance des "mouvements" qui pourront se constituer en son sein, avec approbation des militants. 

La réussite de cette alchimie délicate entre cohésion et différences dépendra, dans le parti comme dans ses groupes, de l'état d'esprit qui nous animera les uns et les autres : nos spécificités seront utiles si elles enrichissent le débat avant que les décisions ne soient prises en commun et ne nous engagent aux yeux de l'opinion ; elles nous affaibliront si les Congolais n'en gardent que le souvenir de rivalités personnelles ou de cacophonies sans contenus. 

L'Union doit rester unie sur l'essentiel tout en respectant la personnalité des hommes et des femmes qui la composent, la diversité des courants de pensée qui la fonde. 

Si nous n'avions pas en commun les mêmes valeurs, notre entreprise serait vouée à l'échec ; c'est la raison pour laquelle le premier acte d'Adhésion consiste à approuver la Charte de l'Union.


Nous savons aussi qu'une grande organisation, unie autour des mêmes valeurs, ne peut fonctionner efficacement que si elle fait preuve d'esprit de cohésion. 


Il faut enfin afficher une claire détermination: prendre les moyens de donner toute leur place aux femmes dans l'UFP. 

L'Union doit et devra, au delà même du cercle de ses adhérents "futurs", dialoguer avec le monde qui l'entoure et même avec celles et ceux qui ne veulent pas franchir le pas de l'engagement, soit qu'ils ne se reconnaissent pas tout à fait dans nos idées, soit qu'ils veuillent par principe garder leurs distances. Ce n'est pas, et ce ne sera pas une raison pour les ignorer. 

Dans nos statuts,il est prévu un Centre d'études politiques qui débouchera un jour sur une véritable fondation, capable de porter nos idées au delà du monde politique, dans la société congolaise et sur la scène internationale. 

Sans attendre, nous allons très prochainement mettre en place des forums de discussion et des cercles de réflexion qui s'ouvriront à tous ceux que le dialogue avec nous, avec moi, intéresse. Ils porteront sur tous les sujets économiques, sociaux, culturels, environnementaux... qui nourrissent l'actualité, à commencer par le dossier des retraites, de l'énergie, de la justice, de la transparence de la gestion des deniers publics,de la santé. 

Ce serait une bonne idée que, qu'entre-vous des initiatives du même type soient prises, de manière souple et informelle. Pour l'Union elle aussi, la décentralisation doit être un principe constitutif. 

Si l'Union est capable de relever les défis que je viens d'évoquer, elle incarnera une nouvelle manière de faire de la politique et de faire vivre un grand parti. L'Union doit être une force d'anticipation. Elle doit porter UNE VISION ET UN PROJET POLITIQUES A LONG TERME si elle veut entraîner les Congolaises et les Congolais plus loin et plus haut que les seules échéances électorales.

Je vous propose qu'ENSEMBLE dans l'Union, nous puissions réconcilier le pouvoir et les citoyens. 
Dans la relation entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés, la fracture est plus qu'une menace.
De réconcilier l'esprit d'entreprise et l'esprit de partage, celle de la liberté et de la solidarité. 

Vous connaissez les vieux manichéismes Congolais: on a pris l'habitude d'opposer d'un côté ceux qui privilégient la liberté, les valeurs individuelles, et donc, par glissements successifs, l'individualisme, voire l'ultralibéralisme. (Vous observerez que chez ses détracteurs le libéralisme est toujours "ultra"). De l'autre côté, ceux qui préfèrent la solidarité, l'égalité, la justice que seuls l'Etat ou la collectivité seraient à même d'assurer. 

Nous devons énergiquement refuser cette prétendue fracture. Nous devons réconcilier l'esprit d'entreprise et l'esprit de partage. C'est toute l'ambition du "modèle congolais" que L'Union et moi vous proposons et que qu'ENSEMBLE nous nous devrons de proposer aux Congolais, dont nous voulons faire un "modèle africain". 

On n'a jamais et nulle part trouvé de système plus efficace pour créer des richesses matérielles, ou immatérielles d'ailleurs, que la liberté individuelle, l'esprit d'entreprise, l'initiative et le travail personnels et au bout du compte l'économie de marché. Voilà pourquoi l'Union veut remettre le travail et l'effort à l'honneur dans la Fierté Congolaise, les reconnaître et les récompenser. Cela dans un seul objectif: rendre la DIGNITE HUMAINE ET LE RESPECT PERSONNEL AUX CONGOLAISES ET CONGOLAIS. 

Voilà pourquoi nous voulons redonner à l'économie congolaise toute son efficacité en libérant le travail,les travailleurs et bien sûr ceux qui travaillent en entreprise, du poids excessif des procédures.

C'est la réponse de l'Union au fléau du chômage qui déséquilibre notre pays et casse le lien social.

Je vous propose donc de travailler chacun ou ensemble sur cette grande question : comment réconcilier liberté et partage, libre entreprise et solidarité ? Comment, en d'autres termes, éviter que la belle idée de solidarité ne se pervertisse en mécanismes d'assistance qui finissent par porter atteinte à la dignité de ceux qu'on espérait ré-insérer ? 

De mon côté, je pense qu'une bonne partie de la réponse doit sans aucun doute venir de l'appel au sens de la responsabilité individuelle, c'est-à-dire, en fin de compte, de l'éducation et de la formation que notre société saura dispenser à ses enfants, dès leurs jeunes années mais aussi tout au long de leur vie. Il ne devrait y avoir rien de plus important que la réforme de notre système éducatif pour qu'il puisse tout à la fois préparer des travailleurs aptes à s'insérer dans la vie économique, des citoyens capables de distinguer le possible du démagogique, des personnes douées d'un jugement libre et du sens de la responsabilité. Voila mon opinion et ma position!

L'UFP devra, et doit faire faire preuve, en la matière, d'une particulière audace. Je souhaite que notre grande famille soit une famille démocratique et que la légitimité de nos dirigeants aujourd’hui et demain sorte toujours de l’élection des militants.

Je veux rassembler autour des valeurs de la République et faire en sorte que Unité, Travail, Progrès, ça ne soit pas seulement écrit sur le sommet de nos édifices, ou sur nos documents officiels, mais que ce soit vécu pour chacune et chacun des Congolais dans leur vie quotidienne.

Vous êtes donc les militants de l’union.

Je compte ainsi sur l'appui et le dévouement de chacune et chacun d'entre-vous et de Tous vos proches pour porter l'UFP au-delà des clivages vains et dépasser.

Et ENSEMBLE NOUS porterons une demande afin de changer la donne constitutionnelle sur l'âge légale pour se présenter aux élections de taille comme: L'ELECTION PRESIDENTIELLE, sans vouloir froissé qui que ce soit!

Le Président-fondateur de l'Union Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY

Cordialement]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 22:56:46 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018257</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le Président de l'Union]]></title>
        <link>http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018166</link>        <description><![CDATA[Mes Chers amis,

Mes premiers mots seront pour vous membres du Bureau Politique et adhérents de l’Union des Forces de Progrès. Merci de votre soutien, de votre amitié, de votre énergie, de votre enthousiasme.

Merci à tout ceux qui se dévouent sans compter chaque jour au service de nos idées, de notre ligne de conduite politique auprès de nos concitoyens et de la diaspora congolaise.

Je veux saluer fraternellement le Bureau Politique et les Secrétaires Nationaux Fonctionnels et Thématiques de notre mouvement. Vous êtes notre force, notre avant-garde, notre meilleur moyen d’agir. Je veux vous dire combien j’ai besoin de vous.

Je veux par le biais de cette note souhaiter la bienvenue à tous ceux et toutes celles qui n’ont jamais milité et qui vont nous rejoindre pour la première fois parce qu’ils ont l’espoir que les choses vont changer. Nous ne vous décevrons pas. Elles vont changer.

Je veux dire à Parfait Yanic Bondoumbou, à Alban Bakoulou et à Alden AMOUNA que je suis heureux de faire équipe avec eux.

Je veux remercier Fortune Boungoukolo  pour sa loyauté et son amitié. Nous continuerons à travailler ensemble. Ce sera un beau symbole de notre unité.

Chacun peut imaginer l’émotion profonde qui est la mienne au moment de la création de ce mouvement de centre-droit. Je mesure à cette seconde le poids de mes responsabilités à l’endroit de chacun d’entre vous. Je mesure tout autant l’honneur qui m’échoit.

Je sais que la confiance que vous me témoignez me crée plus de devoirs que de droits. J’ai appris tout au long de ces années qu’il y a beaucoup d’épreuves sur la route de celui qui a un grand dessein. Je n’ignore nullement que les attaques les plus rudes me seront plus que jamais réservées. Je connais la difficulté des défis qui m’attendent. Mais tout sera désormais plus simple puisque vous êtes là !

Et notre force ce sera d’être ensemble et de le rester. Grâce à vous, je suis prêt à relever tous ces défis, à affronter sans me dérober toutes ces attaques, à porter votre énergie, à incarner vos espoirs. Je suis prêt comme jamais sans doute je ne l’ai été.

Je suis prêt parce qu’au plus profond de moi-même je sais que le Congo ne redoute plus le changement mais qu’il l’attend.

Je sais qu’il faut faire renaître l’espoir parce que les peurs sont nombreuses. Je sais qu’un nouveau monde se dessine qui fait naître des inquiétudes. Mais ce n’est pas en se voilant la face que nous aiderons les Congolais à surmonter leurs craintes, à les affronter, à les vaincre. En voulant se rassurer à bon compte on ne fait que les renforcer.

Il faut dire la vérité. Avoir le courage de garder les yeux ouverts pour regarder les problèmes en face.

Pour redonner de la considération à la politique il faut commencer par dire les choses telles qu’elles sont sans se demander de façon incessante si cela sera ou non populaire.

Je sais qu’il faut redonner de la force, du contenu, de la noblesse, une utilité à l’action politique. Je sais que les Congolais attendent un projet mobilisateur qui leur redonne confiance à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel. Un grand dessein pour le Congo du 21ème siècle et pour tous les Congolais. Voici la mission première du nouveau mouvement populaire qu’est l’Union des Forces de Progrès.

A force de dire qu’il n’y avait rien à faire, nombre de Congolais ont renoncé à voter. Ce n’est pas la politique qui ne passionne plus. C’est la façon dont nous la concevons qui n’intéresse plus.

Président fondateur de l'Union des Forces de Progrès, je veux rester un homme libre. Libre de penser, de proposer, d'imaginer, de débattre. Par-dessus tout je veux rassembler. Je veux que chacun comprenne qu’il a sa place et qu’il trouvera à utiliser ses talents. Nous serons libres et nous serons ensemble. Tous ensemble ! Personne ne doit avoir le sentiment d'être laissé de côté, d'être inutile, d'être isolé. Tous pour le Congo, le Congo pour Tous !

Il nous faut changer, non par amour du changement, mais parce que les Congolais attendent autre chose que des discours du passé, des solutions mille fois utilisées ou des mots vides de sens. Ils exigent que nous les aidions à comprendre l’avenir, et par-dessus tout à le bâtir pour eux et pour leurs enfants.

Le Congo est à refonder, à rebâtir, à reconstruire. Il est tout simplement à développer. Il y a de la place et de la tâche pour tous. Pendant ce temps, l’opposition congolaise, fantoche et ingénue, est démissionnaire.

Au Congo, nul doute, l'opposition n'existe que par l'étiquette qu'on lui donne, car il n'existe pas d'opposition réelle au Congo, les opposants congolais n'ont aucune personnalité, ce sont des pantins, qui s'emploient corps et âme à s'autodétruire, une opposition fantoche, et fantomatique, qui est minée par des querelles intestines et des egos surdimensionnés. Ces pseudos opposants, avec leur conception d'opposition désuète et folklorique, courbent l'échine devant le pouvoir, une opposition minée par les querelles intestines, fétichistes et machiavéliques, elle n'existe que dans l'ire de ces pantins qui saoulent le Congo de discours haineux, prolixes, baroques, fantasmagoriques et pantagruéliques. 

Je crois que l'on devrait avoir un raisonnement plus intelligent, adoubé d'une bonne dose d'acuité intellectuelle dans cette situation qui prend une tournure dramatique et inhumaine. Toute la jeunesse congolaise aspire au bien être, et essaie de trouver une issue aux maux causés par la perfidie et la boulimie du pouvoir. 

Je propose avec ma candidature et l’Union d’endiguer cette impunité et favorisé son épanouissement à cette jeunesse.
La prédation des ressources du Congo, les statistiques économiques sont révélatrices, et la réalité dans nos villes en dit long sur le chaos que génère cette tyrannie maladive, c'est un fait.

Les congolais aspirent à vivre dans la dignité et le respect, dans un pays qui manque de tout, une nation appauvrit expressément, la population erre dans la précarité.

Les controverses sur la vie difficile, la misère et la baisse vertigineuse du pouvoir d'achat des congolais ont des racines profondes, mauvaise gouvernance, prédation des richesses, capitalisation du pouvoir : demander une redistribution des richesses et un respect des libertés individuelles. 

L’Union des Forces de Progrès à travers son projet politique portant l’intérêt général au-dessus de tout, veut assurer pour tous l’accès à l’emploi, à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé de qualité, à l’éducation, à un logement décent, bref à une vie digne.

Selon les statistiques officielles émanant du ministère du Plan, la moyenne nationale du taux de chômage est de 19 %. Les jeunes constituent la catégorie sociale la plus touchée : 40 % de chômeurs (15 – 19 ans), 36,7 % (20 – 24 ans) et 27,7 % (25 – 30 ans).

L’Union ce fixe comme objectifs : 

d'assainir les finances publiques en réduisant les déficits budgétaires
de développer l'éducation en rapport avec les perspectives d'emploi ; 

de réformer la fonction publique pour en faire une administration au service du développement, 
débarrassée de la corruption, de l'absentéisme et du laxisme ; 

de doter l'ensemble du pays en infrastructures de base du développement ; 
enfin, de promouvoir l'intégration sous-régionale.

Sur les mécanismes de protection sociale, il n’existe ni dispositif de soutien aux chômeurs, aux sans-emploi et personnes âgées ni d’assurance maladie. Tandis que dans le secteur sanitaire, toutes les formations sanitaires manquent cruellement de personnel qualifié, de plateaux techniques modernes et de médicaments essentiels. En matière de logement, l’accès aux logements sociaux en construction est fermé à plus de 70 % des Congolais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Donc, la précarité sociale prédispose les Congolais démunis à des comportements déviants tels que les vols, pillages, prostitution, corruption, braquages et fraudes de tous genres.

L’université, la recherche doivent avoir une place prépondérante. C’est par le renouvellement des idées, par l’ouverture de nouveaux champs de la connaissance qu’un pays progresse.

Je l’affirme ! A tout âge on peut avoir besoin d’apprendre à nouveau. Sans ce droit à la formation tout au long de la vie, le slogan de la deuxième chance n’est qu’un leurre. Quand une usine ferme, les salariés doivent se voir reconnaître le droit d’acquérir de nouveaux savoirs pour embrasser un nouveau métier.

Il faut mettre un terme à un système qui condamne à l’inaction tant de quinquagénaires qui veulent travailler tandis qu’il assure une place définitive à celui qui a eu la chance de réussir ses examens entre 18 et 22 ans.
Le chantier de l’éducation et de la formation tout au long de la vie devra mobiliser toute notre attention car c’est bien là que se joue d’abord l’avenir du Congo. 
L’Education Nationale n'est gratuite que parce qu’elle est financée par le produit des impôts de ceux qui travaillent. Ils sont en droit d’exiger en retour qu’on ne fasse pas n’importe quoi dans nos lycées ou que la faculté ne soit pas un lieu pour seulement attendre que la vie se passe.

Nous ne parviendrons à bâtir un nouveau modèle de réussite que si nous sommes assez courageux pour réhabiliter le travail. Réhabiliter le travail c’est d’abord, et c’est urgent, réparer l’ascenseur social afin de casser cette idée si peu républicaine d’une société congolaise sclérosée, bloquée, faite de haine et de rancoeurs.

Nul ne doit être condamné à rester dans son milieu d’origine s’il est modeste, mais à l’inverse nul ne peut prétendre être installé à vie dans un statut que son mérite ne justifie plus !
Notre société doit être plus fluide, plus accessible, plus généreuse. L’aventure de la réussite sociale doit être encouragée, systématisée, rendue accessible.

Je ne parle pas seulement du secteur privé. Je pense tout autant au secteur public. Je ne vous cache pas être préoccupé par cette nouvelle fracture qui oppose les uns et les autres. La performance n’existe pas seulement dans le privé. Elle existe aussi dans le public pour peu que l’on prenne la peine de l’évaluer.

L’Union des Forces de Progrès veut encourager le mérite et l’effort dans tout le Congo à tous les niveaux.

Le mérite doit être pris en compte dans la rémunération de la Fonction Publique. Chacun connaît ces exemples admirables, ici d’un agent communal toujours disponible lorsque l’on a besoin de lui, là d’un directeur d’école au dévouement exemplaire, ou encore d’une infirmière profondément engagée à soulager la souffrance des malades. Il n’est pas normal que l’Etat ne puisse récompenser financièrement ceux qui font plus que les autres ou en tout cas davantage que ce que le seul statut exigerait.

Que l’on nous comprenne  bien, il ne s’agit pas de retirer quoi que cela soit aux uns qui font juste le nécessaire mais de donner davantage à ceux qui en font plus. Nul ne peut contester qu’il s’agit là de faire une application stricte de l’esprit et de la lettre des valeurs républicaines.
Réhabiliter le travail c’est redonner à chacun le goût de l’initiative en l’encourageant à créer son entreprise, son commerce, son cabinet. Encourager cela signifie assurer celui qui prend des risques qu’en cas de réussite il en aura la juste rémunération.

L’objectif de la politique de l’Union des Forces de Progrès, ce n’est pas le partage de richesses qui s’amenuisent, ce doit être la création de nouvelles richesses, qui seules permettront le financement de notre politique sociale.

Ces objectifs sont légitimes, et surtout ils ne sont pas contradictoires. Plutôt que chacun prenne des postures, parlons-nous, comprenons-nous et construisons un système où chacun sera gagnant. Et surtout ne craignons pas d’affronter la pensée unique de certains frustrés, attachés aux pratiques d’un autre temps qui n’est rien d’autre que de la gestion du chômage. Notre stratégie doit être celle de la création d’emplois.

Pour relever tous ces défis et tant d’autres qui restent à explorer, le Congo a besoin d’un grand mouvement populaire qui réconcilie durablement les Congolais avec la politique. C’est notre ambition. Nous allons la réussir.

Je veux que notre formation devienne un grand mouvement populaire c’est-à-dire que s’y retrouvent, s’y reconnaissent, s’y rassemblent des Congolais de toutes les conditions, de toutes les origines, de tous les territoires.
A tous ceux et toutes celles qui recevront cette note : Je veux que vous alliez dès demain à la rencontre des Congolais. Faites de la politique. Aimez la politique. Faites partager notre passion pour le Congo. Allez vers les autres sans arrogance mais avec l’esprit de tolérance de ceux qui savent que leurs idées sont justes.

Je veux que vous soyez audacieux et généreux.

Audacieux parce qu'on ne construit rien de grand sans audace. Il en a fallu à André Matswa pour incarner le Congo Libre, le Congo rebelle, le Congo éternelle. Il en a fallu à Jean-Félix Tchicaya et à Alphonse Massamba- Débat pour porter une ambitieuse politique industrielle qui nous sert encore aujourd'hui. Il en a fallu à l’Abbé Fulbert Youlou pour donner le droit de vote aux plus jeunes et doter le Congo d’institutions viables.

Pour résoudre les problèmes du Congo, nous ne devons pas nous replier frileusement sur les vieilles méthodes, nous devons imaginer de nouvelles voies, chercher et porter de nouvelles idées, passionner par de nouveaux débats. La vie politique doit cesser d'être un monument d'ennui, de conformisme, et finalement d'immobilisme. N'ayez pas peur des idées nouvelles. C'est vers l'avenir qu'il faut se tourner, pas vers le passé.

Généreux, parce que je ne me résous pas à laisser à une frange de conservateur baron de l’immobilisme actuel de notre pays le Congo, qui n'ont rien fait contre le chômage, la pauvreté et l'exclusion, le monopole du cœur. 
Généreux, c'est accepté de faire une place à chacun sur la base de son mérite. Généreux, c'est reconnaître à chacun les mêmes droits. Généreux, c'est s'engager sans compter. La politique n'est pas faite pour ceux qui sont avares de leur temps, de leur enthousiasme, de leur énergie. Généreux, c’est enfin retrouver l’esprit d’équipe, et, l’envie de jouer collectif.
La passion du Congo est en nous. Nous allons la faire partager aux Congolais.
LE BUREAU POLITIQUE DE L’UNION :

PRESIDENT FONDATEUR : Foryblan Dash BAKOULA

VICE-PRESIDENT : Parfait Yanic BONDOUMBOU

SECRETAIRE GENERAL : Alban BAKOULOU

TRESORIER : Alden AMOUNA


PS : L’Union se réunit tous les premiers samedi du mois, où s’acquitte chaque membre de sa cotisation mensuelle.

REJOIGNEZ-NOUS RAPIDEMENT en contactant l’un des membres du Bureau Politique.



Le Père Fondateur de l’Union : Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 22:54:37 +0100</pubDate>        <guid >http://www.union-des-forces-de-progres.org/article-25064869-6.html#comment34018166</guid>
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